mercredi 11 février 2026

particules élémentaires mon cher Watson

 

                  "Connaissez-vous les différentes manières dont la Terre et la vie qu'elle abrite pourraient disparaître ?
Nous allons tous mourir, c'est une certitude. Un jour lointain, même le Soleil cessera de briller. Mais la vie sur Terre n'attendra pas ce moment pour disparaître. En mourant de froid ? C'est peu probable. C'est plutôt la chaleur, la soif, la suffocation ou l'irradiation qui sonneront le glas de la biosphère, dans une série de catastrophes dévastatrices. Et pourtant, ce ne sera pas la fin de l'histoire. Que deviendra l'Univers après notre départ ? Combien de temps encore avant que tout ne s'efface ?
Un voyage fascinant au coeur de l'avenir cosmique, là où le néant et l'éternité se rencontrent."
Alain Riazuelo extrait de: Dix scénarios pour la fin du monde."







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"Les pires tyrans sont ceux qui savent se faire aimer."
Baruch Spinoza



Le 16 février prochain, l’Assemblée nationale verra de nouveau revenir le texte relatif à l’aide à mourir après un passage au Sénat outrancier mais sans impact. 
 
À cette occasion, les militants de l’ADMD mènent des actions dans toutes les délégations à l'occasion de la 20e Semaine de mobilisation de l'ADMD.

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"Il nous faut arracher la joie aux jours qui filent."
Vladimir Maïakovski




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"J'ai tendu mon âme comme un câble au-dessus de l'abîme
et jonglant avec les mots, je m'y suis balancé. "
Vladimir Maïakovski    
  
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SOULÈVEMENTS

Un long-métrage documentaire

de Thomas Lacoste

105' | Février 2026

"Un portrait choral à seize voix, seize trajectoires singulières, réflexif et intime d’un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique. Une plongée au cœur des Soulèvements de la Terre révélant la composition inédite des forces multiples déployées un peu partout dans le pays qui expérimentent d’autres modes de vie, tissent de nouveaux liens avec le vivant, bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles."






PREMIÈRE SEMAINE

DU 11 AU 17 FÉVRIER

Achères, Pandora

Auch, Ciné 32

Avignon, Utopia

Bagnolet, Cin’hoche

Bayonne, L’Atalante

Besançon, Le Victor Hugo

Blois, Les Lobis

Bordeaux, Utopia Saint-Siméon

Caen, Le Lux

Cahors, Grand Palais

Chambéry, Le Forum

Charlieu, Les Halles

Clamecy, Casino

Clermont-Ferrand, CGR les Ambiances

Die, Le Pestel

Dijon, L’Eldorado

Dunkerque, Studio 43

Fontainebleau, Le Cinéparadis

Grenoble, Le Club

La Rochelle, CGR Le Dragon

La Roche-sur-Yon, Le Concorde

Le Luc, Le Cinéma

Limoges, Le Lido

Lyon, Le Comoedia

Marseille, Le Gyptis

Massy, Cinémassy

Metz, Le Klub

Montgeron, le Cyrano

Montpellier, Utopia Sainte-Bernadette

Montreuil, Le Méliès

Nantes, Le Concorde

Nîmes, Le Sémaphore

Orléans, Les Carmes

Pamiers, Rex

Pantin, Ciné 104

Paris, Espace Saint-Michel

Paris, le Grand Action

Paris, Luminor Hotel de ville

Paris, Majestic Bastille

Paris, Les Sept Parnassiens

Pau, Le Méliès

Perpignan, Castillet (Le)

Pessac, Jean Eustache

Poitiers, le Dietrich

Pont-Sainte-Marie, Utopia

Quimper, Katorza Quimper

Rennes, TNB

Rouen, Omnia République

Saint-Étienne, Le Méliès (Saint-François et Jean Jaurès)

Saint-Gaudens, Le Régent

Saint-Jean-de-Luz, Le Select

Saint-Ouen-l'Aumône, Utopia

Saint-Ouen-sur-Seine, Espace 1789

Sarlat-la-Canéda, Rex

Strasbourg, Le Vox

Toulouse, American Cosmograph

Toulouse, Utopia Borderouge

Tournefeuille, Utopia

Tours, Le Studio

Uzès, Le Capitole

Vaison-la-Romaine, Le Florian

Valence, Le Navire

Vannes, La Garenne

Villejuif, Cinéma d'Art Romain Rolland

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"Du tout il restera trois choses:
La certitude que tout était en train de commencer, la certitude qu'il fallait continuer, la certitude que cela serait interrompu avant que d'être terminé.

Faire de l'interruption un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve ,un pont,
de la recherche...une rencontre."
Fernando Pessoa

dimanche 8 février 2026

badinage

 


Pensées comme vous voulez:




"Je veux bien croire que la peur tue, que la culpabilité tue, que le silence tue, mais je ne peux pas croire qu'on meure d’avoir regardé la souffrance en face. Moi, en tout cas, je ne suis pas morte. Et avant que la colère, la colère que nul ne m'a prise, ne se retire de ma plage intérieure, avant que la colère ne laissant derrière elle qu'une vague nausée qui ne me brûlera plus que le fond de la gorge, ne déserte mes rochers, mes algues et mes galets, et que ne demeurent sur le sable retourné et humide de ma conscience que quelques crabes inertes aux corps transparents que des mouettes affamées auront déjà évidés de leur bec, je me mettrai à écrire. Car derrière les paravents, même s'il n'y a plus rien, même si le temps a tant passé qu'il ne reste que des cendres emportées par le vent ou par les flots dans le courant de la Seine, même si les souvenirs sont si anciens que seuls les paravents leur tenaient lieu de réalité, il y aura toujours quelque chose à inventer.
Après tout, la pensée a horreur du vide."


La passerelle qui dit NON





"Les enfants, ça ne doit pas mourir avant les parents. Dans une société idéale, on ne devrait mourir que lorsqu’on a fini de vivre."        

Les masques tombent





Petite pensée humide pour le bateau qui n'en finit pas de se la couler douce et qui plait tellement ainsi
au promeneur sponsorisé par l'office de tourisme...


illustration source: "Le son du papillon"


The Very You
"Consciousness is not your essence. It flickers. It shuts down. It depends on conditions. What does not flicker is the drive of persistence embedded in the organism itself. Not in the ego. Not in narrative. Not in psychology. In the body as a self-maintaining system. Chemistry, feedback loops, homeostasis, repair. If that drive stopped, there would be no question, no despair, no choice just disappearance. Most organisms would vanish instantly without it.
This is close to Schopenhauer. The “will” in you is not a thought. It is not conscious. It does not ask whether life is worth it. It operates. And it operates whether you approve or not. Sleep does not interrupt it. Depression does not interrupt it. Even the wish “not to live” does not interrupt it, unless the body itself collapses.
Life here is not something most of us would prefer to choose. It matters because it destroys a very common lie, the idea that being alive is the result of consent, affirmation, or meaning. It isn’t. Life did not ask you. And it does not wait for your agreement. Preference enters very late, and very weakly.
So when I say that without this will to persist I would choose not to live, you’re pointing at a brutal asymmetry. The “choice” to live only exists because the will already keeps the system running. The moment the will disappears, the chooser disappears with it. That’s why the fantasy of “choosing not to be” is always parasitic on what it denies.
This is also where a lot of spiritual and therapeutic talk becomes dishonest. They speak as if consciousness could opt out, dissolve, rest, or merge while quietly relying on the body’s blind persistence to keep the experiment going. People talk nonsense about “dissolving into the void” knowing that their bodies are working overtime to keep them alive. That’s not liberation; that’s borrowing credit from biology while pretending it’s insight.
What is your essence, then? Not consciousness, not meaning, not values. The essence is constraint, a self-organizing process that continues unless forcibly stopped, without asking whether continuation is justified. That’s not noble. It’s not tragic either. It’s simply how life works.
Recognizing this does not obligate you to love life, justify life, or “say yes” to anything. It only removes the lie that you are here because you chose to be, or because consciousness decided something. You’re here because something older, dumber, and stronger than consciousness is operating through you.
You are not alive because you want to be; you can want anything only because life is already insisting."

Détective de saison essayant vainement de faire bouillir sa marmite

Lamanage et barbotage sont les deux mamelles du badinage portuaire

illustration source: Toile


"La paresse au XXIe siècle c'est avoir du temps pour s'occuper de soi, des autres, de la planète : c'est se préoccuper enfin des choses essentielles à la bonne marche d'une société. C'est renoncer à l'individualisme, à l'égoïsme, à la destruction méthodique de notre planète. C'est ouvrir un espace ; des espaces. C'est se poser. Et même se re-poser : se poser à nouveau, chaque jour, la question de ce qu'on est, de ce qu'on veut faire, de ce qu'on doit faire. Ne plus être un robot allant travailler, s'usant la semaine pour dépenser son fric une fois le week-end venu, en drogues de toutes sortes (numériques, chimiques, matérielles, culturelles, peu importe, ce sont autant de misérables voyages consuméristes) : on ne rattrape rien en dépensant l'argent qu'on a gagné en étant privé de sa vie. C'est déja trop tard. On n'a qu'une vie : celle que vous êtes en train de vivre, là, aujourd'hui, maintenant. Ce n'est pas un brouillon, ce n'est pas une esquisse. C'est votre vie : vous ne pouvez pas perdre votre temps pour la gagner. Il est temps de la vivre."
Hadrien Klent