samedi 16 octobre 2010

un samedi vu d'ici



Deux fois par semaine en  promenade digestive rien de tel pour conserver
un coeur gros comme ça



continuons le combat...













photo Hubert C.

vu de l'Agence-Bretagne Presse  A.B.P.

moussu T / fiesta des suds



un ptit clin d'oeil  aux amis occitans-provençaux..



le site des Moussu T  (qui viennent de sortir un nouvel album)

Sans oublier un magnifique festival à Marseille "La Fiesta des Suds"  jusqu'au 23 octobre-Si vous avez la chance d'être dans le coin (hein(g) Serge)  ou de passer dans les parages (bande de veinards) courez-y . Les Moussu T  seront présents parmi   un  véritable feu d'artifice d'artistes du monde et  heu! d'ailleurs.
Ah tiens ça me rappelle l'année où j'y étais et heu...non je peux pas raconter la suite d'ailleurs si ça se trouve, j'ai déjà dû en causer il y a un an ou deux ...
m'enfin:
Comme dit notre tout feu tout flamme et si prévenant beauvau/man : "Vive le multi-culturalisme"
Mais...
veuillez
m'ex
scuser:
On me souffle dans mon oreillette en tourteau évidé...
A bon il a pas dit ça?
Ben mince alors...

union action (avec ou sans saucisson) mais tout azimut



j'avions reçu ceci:

Bonjour / Demat !


44=BREIZH est ravi d'annoncer que le festival NAONED CALLING 2 accueillera
les reporters de l'émission culturelle TRACKS diffusée sur la chaine de
télévision ARTE.
Venez nombreux et nombreuses pour montrer la vitatlité de la scène
bretonne à Nantes, le samedi 23 octobre dès 19 heures !





Naoned Calling 2 le 23/10/2010, maison quartier Doulon à Nantes, 8 euros
l'entrée, réservation à la BOUTIK (http://www.laboutik.fr/44.php) et à
l'ACB (http://a.c.b.free.fr/).

Plus d'infos sur Naoned Calling 2 : http://naonedcalling.com/


Le collectif 44=BREIZH
www.44breizh.com


http://44breizh.com/2010/10/14/arte-tracks-a-naoned-calling-2/


...et également cela:

Appel du Réseau "Sortir du nucléaire" et de Greenpeace
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Train d'enfer : transport radioactif record
Les 5 et 6 novembre
Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux
Les 5 et 6 novembre 2010, onze conteneurs de déchets très hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, vont quitter La Hague (Manche) pour retourner en Allemagne. Ils seront stockés temporairement dans un hangar sur le site de Gorleben en Basse-Saxe, en attente d’une « solution ».

Ni à la Hague ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs

Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas plus. Ces déchets doivent retourner sur leur lieu de production, car le nucléaire est un choix dont chacun doit assumer les conséquences morales, politiques, financières et environnementales.

Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur. En l’occurrence, les centrales nucléaires appartenant aux quatre grands producteurs d’électricité allemands.

Le transport le plus radioactif du monde : aucun transport cumulant en une seule fois autant de radioactivité n'aura jamais été réalisé.

Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d'irradiation des cheminots et des populations riveraines des voies où le convoi passera. Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi.

En France, en Allemagne et ailleurs, le nucléaire est une impasse !

Ce transport-record est l'occasion de rappeler quelques vérités sur les milliers de transports nucléaires qui circulent chaque année dans l'Hexagone, et sur la réalité du retraitement des déchets nucléaires.

Tout transport de matières hautement radioactives comporte des risques réels. Pourtant les populations locales ne sont pas informées du passage des convois, pas plus que des risques associés.

Sous couvert de « tri sélectif » et « recyclage », Areva, dans son usine de la Hague, fait augmenter le volume de déchets radioactifs produits (pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits), la contamination environnementale (rejets gazeux et liquides) mais aussi les risques de prolifération (extraction du plutonium).

Mobilisons nous contre les fausses solutions de l’industrie nucléaire

Les associations environnementales – dont Greenpeace et le Réseau « Sortir du nucléaire » – ont obtenu l'arrêt du retraitement des déchets allemands. Ainsi, si l’Allemagne n’envoie plus ses combustibles usés en France, il reste encore des centaines de tonnes de déchets allemands entreposés dans l’attente d’une solution à la Hague, ou encore dans les centres de stockage de la Manche ou de l’Aube. Le stockage de déchets nucléaires, présenté comme sûr il y a 40 ans, tourne au désastre dans l'ancienne mine d'Asse II en Allemagne. Chaque jour, depuis des années, plus de 12 m3 d'eau entrent dans la mine.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et Greenpeace appellent à une mobilisation la plus large possible les vendredi 5 et samedi 6 novembre sur le trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg).

Notre objectif n’est pas d’interférer avec ce convoi mais de faire toute la lumière sur les fausses solutions de l’industrie nucléaire pour gérer ces déchets, que ce soit à Gorleben, à la Hague (Manche) ou encore à Bure (Meuse).

Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).

Les déchets nucléaires resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d'années. Arrêtons d'en produire et sortons du nucléaire !

Pour connaître les horaires de passage du convoi, en savoir plus sur ce transport et agir à nos côtés :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/train-d-enfer-transport-la-hague/

Contact :
Laura Hameaux
Coordination Nationale des groupes et actions
Réseau Sortir du nucléaire
Mobile: +33 (0)685230511
Tel: +33 (0)320179491
Mail: laura.hameaux@sortirdunucleaire.fr



mais z'aussi ceci:

Sous le titre "A quand les palmiers?"* un lecteur (Rémy) nous envoie quelques photos de l'abattage d'arbres  dans un quartier nazairien (Avalix)





*Petite explication pour les non-estuairiens: le palmier est devenu depuis quelques années un arbre très mode à Saint-Nazaire, on en plante un peu partout ce qui nous amènerait presque  à dire  pour être dans l'ambiance du moment: "sous les palmiers la plage..."




in the box
Mobilisation à Nantes : Rendez-vous pour tous ceux qui le peuvent : - à partir de 9h devant le Conseil Général le lundi matin 18 octobre avec banderoles et pancartes -à 11H30 devant le Conseil général, conférence de presse des élu(e)s du CéDpa puis répartition sur les lieux des votes (Nantes-Métropole et CG le matin et Conseil Régional l'après-midi). Comme c'est la semaine de l'anniversaire de la vigie, un déjeuner-anniversaire aura lieu devant le Conseil Général, chacun prévoyant son pique nique.

et maintenant tous en choeur:




Fumée d'anges heureuse ...


perdu j'étais, la fulgurance cérébrale à laquelle je vous avais habitué était racornie, sclérosée.... mais voilà qu'un mus(masculin de muse) sur la Costa Brava à une étrange récolte me conviât. Du coup je me suis dit : "allons sur le blog un tour faire .."
j'ai lu ce matin dans un journal le terme de : "Nabotléon"
je n'ai rien à dire mais je vous aime, j'aime les fleurs et les oiseaux. Et vous ? Vous aimez les papillons ? moi c'est plutôt les papis mais chacun sa merde n'est-il point? Je vais danser dans ma tête en priant des dieux grecs virils et puissants.
on pense pas souvent à l'Espagne et pourtant c'est pas mal du tout.
Serge

vendredi 15 octobre 2010

pourquoi?

 Puisque cette histoire  nous retrouve 
aux largesses de l'oppression
comme la vague reconstruite 
en permanence à l'unisson
des mots et des barricades
de cris et de frayeurs
Quand les pouvoirs s'affolent, ils se rassemblent
inertes en  matraque vulgaire et  délégation.
Et toujours
Quand le peuple s'accorde
il chante à cappella,
et force  poésie qui  s'entonne
à bouche que veux-tu






"Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
De là à dire qu'ils ont vécu
Lorsque l'on part aussi vaincu
C'est dur de sortir de l'enclave
Et pourtant l'espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux cieux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu'à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelque sabreur
Qui exigeait du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prèles oui notre Monsieur
Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps de souffle d'un soupir

Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès ? ...."
-Jacques Brel-


jeudi 14 octobre 2010

pendant que les enfants jouent


"Pendant que les enfants jouent, 
nous, à quoi jouons-nous?
dès qu'ils ont le dos tourné
à nos chantiers sommes appelés
à la ronce, à la brume, au calcaire
à la roue devant l'éclat de verre
pendant que les enfants jouent
nous singent en se couvrant de boue.



Pendant que les enfants jouent,
nous, à quoi jouons-nous?
à rêver de confort sous l'amiante
enlacés sur une valse en pente
sur le pont de grands cargos gris fer
allongés pour ne pas voir la mer
à compter les chemins qui serpentent
et les ballons crevés de belle mort sous la tente.


Où sont nos palais entreposés?
et la langueur et les baisers
et le carmin lourd sous la douche
et le grand lit où tombent les mouches?
Pendant que les enfants jouent
chassant l'écume, la joue brûlante
nous souquons ferme, ils nous entendent
et se jettent contre nous pour nous défendre"

-Richard Morgiève-


les hypocrites font "Chambre" à part



Philippe nous envoie ce court texte mais qui en dit long...

Par un vote du 3/10/2010, les députés (c.q.f.d. de tous bords confondus....n.d.c..) ont rejeté à la quasi-unanimité
l’amendement n°249 Rect. proposant d'aligner leur régime spécifique de
retraite (dont bénéficient également les membres du gouvernement) sur
le régime général des salariés.

Cet amendement a été présenté par M. de Rugy, M. Yves Cochet, M.
Mamère et Mme Poursinoff.

Alors que le gouvernement et les députés n'ont de cesse d'expliquer
l’importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit,
les parlementaires refusent donc d’être soumis au régime de retraite
de la majorité des Français.

C'est ce qu'ils appellent une réforme "juste"



source

bretonnitude






envoyé par cobra du 22

je dis

Aujourd'hui je dis
et ça tombe plutôt bien
comme un fait exprès,
"M'sieur, M'sieur, j'ai pas faite exprès"
Ah ben si justement
Na!
à faire mumuse avec des mots en l'ego
qui s'emboitent des fois sans qu'on leur demande
juste histoire de dire, d'en rire ou de s'interroger.
Mais enfin,  tu vas me dire qui c'est ce Roger?
Je dis, l'amère credi
les vents dredi...
tous
les jours à visiter
quand l'hopital se fout de la charité
quand la washingue se prend pour une moumoute
quand la flute s'imagine  un Mozart en baguette bien cuite
quand le rire fait sourire et l'alarme rigoler..;
quand les visites autorisées
et fortement recommandées
histoire de ne plus avoir peur de la nuit
comme quand on était l' ptit qui n'est jamais très loin;
Jeudi et ça m'en bouche un coin de semaine.
jeudi et y'a pas photo
allez!
pour une fois
sans rancune
alors.
juste que...je me baille aux corneilles et elle est bien fraîche,
pas vous?

mercredi 13 octobre 2010

question à un soldat retraité

photo: Lydie T.

"Je prends une fleur et je trouve des plumes sur mes doigts. Je pense que c'est un mauvais présage : cette main qui transforme les fleurs en oiseaux morts, je peux lui faire faire des choses bien pires. Je reçois une nouvelle angoissante au téléphone, et je pressens que c'est cela que j'avais dans la main il y a un instant. A chaque toucher, on perd quelque chose, et dans cette insensibilité, nous tuons toujours une vie plus petite. C'est probablement ce qui se passe dans mon esprit. Sinon ou iraient ces hordes grandissantes de mots et de noms, et pourquoi sentirais-je toujours que des couches d'existence vivante et de souvenirs se sont noyés en lui? Restent le grandes lignes mais qui sait s'il n'y avait pas en dessous d'autres grandes lignes ? Et qu'est ce qui est effrayant, sinon le bruit qui ne monte pas à la surface?
Nous regardons, et nous tuons des choses plus petites sous le regard. Nous pensons,et nous perdons d'autres pensées, puisqu'il nous faut toujours recommencer à partir d'une chose morte. Il s'agit d'une capacité à faire disparaître qui nous est accordée, gratuitement, mais comme prélude à quelque chose de plus grand.
L'atroce explosion est délimitée dans une étroite parcelle et sous une tente. elle n'a causé aucun chaos, et nous nous émerveillons d'un tel soin, d'une telle propreté. elle sera formidable cette existence comprimée dans une capsule, et toujours prête à accomplir son devoir. et ainsi bien sûr, il n'y aura ni gaspillage ni retard. Nous ne pêcherons pas les choses avec des pensées plus grandes qu'elles, et nous ne créerons pas, d'un simple contact, des ogres ou des épidémies. En effet que se passe- t-il lorsque des scies à peine visibles cassent des murs, ou qu'une ville se transforme en une grande flaque de graisse? Que se passe t-il lorsque toute chose n'arrive plus qu'à cette échelle, et qu'on fait offrande d'énormes morceaux pour nourrir le vide? Et bien sûr, il n'est pas possible d'entendre une petite musique sous les pierres, ni d'y prédire la naissance d'une herbe. Qu'arrive t-il à deux bras qui ont travaillé comme des matraques pour sortir des enfants  de la poussière transparente, et les exposer, renversés, devant les caméras? Qu'arrive t-il à deux bras qui sont sortis des murs comme la grue, ont avalé des escaliers arrachés et des ailes brisées? Les bras et le coeur se couvrent de corne, et ce n'est pas une question qu'on peut poser à un soldat retraité , ni à une fleur."

-"Question à un soldat retraité" extrait de: "portes de Beyrouth et autres poèmes"- un recueil de Abbas Beydoun- traduction Nathalie Bontemps- Editions Actes Sud