lundi 5 septembre 2011

lundi geste




La semaine dernière j'ai appris que:

-Contrairement à ce que je m'étais imaginé, la petite Fadette était un relevé de -conservation- téléphonique mis à la disposition de qui  -autorisé-en faisait la demande afin d'appliquer à la lettre un des bons mots de la  serviable compagnie passant à l'orange: "Allons plus loin ensemble".



-A Marseille,la délinquance tout comme le thermomètre n'avait qu'à bien se tenir et particulièrement ce week-end avec l'arrivée dans la cité phocéenne de quelques centaines de  beaux gaillards d'avant, cadres et assimilés d'une société politique ayant déployé tout son professionnalisme pour trouver "au finish"  dimanche soir,  le slogan de la rentrée: Frauder c'est voler"
En quittant les pelouses de leur université, les participants se sont vu remettre des formulaires de cours par correspondance qui seront corrigés par  leurs enfants dans le cadre de nouveaux cours sur la morale dans la vie publique. 
  Pendant le festival, un parlementaire a été tiré au sort pour devoir figurer sur la photo de  Campagne.




"Le président qu'il nous faut" (1981) , "Nous irons plus loin ensemble"  (1988)    "La France pour tous" (1995), "La France en grand , la France ensemble" (2002),

 "On a dans notre pays le pouvoir de changer de vie.
Demain si nous le voulons, tous ensemble nous réussirons.
La France a besoin d'un homme de courage de résolution. ../..."

Quelques prières  entonnées en choeur, dans la chapelle dédiée à Sainte Bernadette,  par des fidèles de "l'homme qui parlait au cul des vaches" et toujours très  actuel  membre du conseil constitutionnel,  suite à sa non-parution -pour oubli - dans le  procès des emplois fictifs de la ville de Paris.




-Au cours d'une discrète et sympathique  réception, place des Vosges, ce dimanche, la compagnie Air-Trans a tenu a remercier son millionième client en classe affaire sur la ligne Paris- New-York.
Le président de la société qui  "nous envoie si bien  en l'air"  -pour reprendre un des ses légendaires slogans-  a remis en mains propres mais surprises  le chèque avec les félicitations du jury. 
Par  éthique professionnelle , respect de la vie privée et souci de discrétion , nous ne communiquerons pas le montant de la somme.





dimanche 4 septembre 2011

l'étang moderne




cèpe tuagénaire

En apparence, tante Jeannine 
ne change pas ou si peu. Elle possède toujours ce teint délicat et  elle aborde  infatigablement le monde avec une attention bienveillante et  parfois légèrement décalée.
Tante Jeannine a  bientôt 80 ans et ce midi-là , à l'heure de l'aligot, l'ambiance aidant, elle partagea avec la vingtaine de convives joyeusement attablé, sa dernière aventure survenue à la suite d'une cueillette de cèpes dans un bois proche du village. Les champignons, tante Jeannine les connait bien, elle en ramasse depuis presque toujours et pour  les cèpes, tellement convoités, elle  a ses techniques de repérage.
C'est pour  vous dire qu'elle  n'est pas du genre à prendre des risques en ramassant tout et n'importe quoi. Comme la plupart des résidents à l'année au village, chacun avec sa manière d'aborder le sujet et ses lieux de prédilection (jalousement gardés, comme il se doit,),   elle est -en quelque sorte - spécialiste de la question.../...


photo: google

 .../...Ce soir-là, elle s'était préparée une poêlée d'une partie de sa  belle récolte du jour .  Comme un des bolets lui semblait  très légèrement différent des autres, elle préféra  n'en prendre qu'une bouchée, sans s'affoler pour autant mais...  on ne sait jamais.
Quelques temps plus tard, alors qu'elle était tranquillement installée dans son fauteuil  à lire  le journal du canton elle sentit comme une chaleur  l'envahir, à tel point qu'elle du rapidement  ouvrir sa fenêtre et se débarrasser de ses vêtements, ce n'est pas que la situation lui semblait complètement désagréable mais pour le moins aussi inattendue que saugrenue. Le phénomène dura un bon moment même qu'ensuite les souvenirs de Tante Jeannine semblaient un peu plus confus et on ne connut au bout du compte la véritable suite des évènements si ce n'est que le lendemain matin, tante Jeannine  se réveilla , comme d'habitude dans son lit,   après avoir passé  ma foi, une très  bonne nuit.




                                                                      ----------------------

Dans la boite aux lettres:




Lacantine de l'été









samedi 3 septembre 2011

qu'on se le dise



NORMAL
La déchetterie possède  un cahier décharge



respiration


affaire de genre et braderie parfumée


Lu et approuvé:
à la page 11 de l'hebdomadaire Marianne n°750:

"Les femmes naissent sur Vénus, les hommes viennent de Mars, chacun sur sa planète et les moutons seront bien gardés. Quatre-vingts députés UMP, emmenés par le très progressiste trio de la Droite populaire Christian Vanneste, Lionnel Luca et Jacques Myard , épaulé sans réserves par Jean-François Copé, ont tenu à  le rappeler, en demandant le retrait de certains manuels scolaires qui suggéraient que les choses étaient peut-être un peu plus compliquées.
A la rentrée, en effet, dans leurs manuels de sciences de la vie et de la terre des classes de première, les élèves de 16-17 ans découvriront avec effroi que l'orientation sexuelle d'une personne peut se distinguer de son sexe biologique (le monsieur met son kiki dans la dame, mais peut aussi avoir envie de le mettre dans un monsieur), et que l'identité sexuelle est le produit d'un conditionnement social (non, maman n'est pas née avec un fer à repasser dans la main). On comprend que le choc soit violent.
"Remettre en cause la notion même de l'homme et de la femme reviendrait à dénier à Adam et Eve de s'être reproduits!" ( et l'Ange d'avoir engrossé Marie? -voix off-) s'étranglait Lionnel Lucas sur France Info. Ce qui coince, en réalité, c'est l'irruption au lycée des "théories du genre", un concept apparu il y a quarante ans, et qui interroge sur la construction des normes et des rôles sexuels au sein de la société. Un "délire philosophique" selon la droite réac. Alors qu'Adam et Eve, au contraire, ont fait scientifiquement leurs preuves..." -Christiane Lambert-

Théorie du genre : « Folles de tous les pays, unissez-vous ! » un article de Rue 89 proposé par Serge et  à lire:  par ici




des blattes- oui mais,
sur 
tout 
déblatérer...
une découverte de par-ici



Rencontre millavoise  avec Philippe Gwizdz à la galerie "Passage à l'Art"



Philippe Gwizdz


Philippe Gwizdz



Philippe Gwizdz



-mur montpelliérain-


proposé par Pascal

à suivre
;-)

vendredi 2 septembre 2011

université des taies

-Vénus de Millau-

C'est comme qui dirait (formule aligotée) une affaire de saison badine France, sentant bien fort la rentrée des glaces, des places, des thraces ou des masses en perce 
  En effet,cher(e)s collègues entoilé(e)s vous l'avez certainement remarqué, depuis quelques jours, chacun (enfin eux autres) y va de son université d'été où en bras de chemise et petite jupette pour faire champêtre décontracte mais propret quand même parce que faut pas oublier ni son rang (d'oignon) ni la télé toujours prompte à vous mettre en scène le naturel du::  "regardez je ressemble à personne mais quand il faux presque à tout le monde..."
Dame,comprenne qui pourra.

La Recette:
Pour réussir une bonne université d'été,  tout d'abord et au choix selon vos moyens: un pré, une pelouse, un jardin (à la française), une grève (université syndicale) des toilettes sèches (université d'Europe écologie), un champ de lisier (université de fachos pour la saison ou bien Fnsea) ,de l'eau bénite pour la droite  toute dans ses bottes, les bourses à l'air chez Medef  et...
liste non exhaustive bien entendu.

Z'et puis, condition tout autant indispensable pour parfaire ces trois ou quatre jours de camping chez: tu la fermes, n'oubliez surtout pas de mettre en avant (mais pas trop)  vos jeunes bien à vous.Un mouvement sans jeunesse ce serait désatreux pour l'image top moderne que vous voulez" naturellement" étaler à qui mieux mieux et  en couche épaisse (comme  graisse à traire pour éviter les coups de chaud.) dans les strates people de votre robinet à infos préféré.
Ensuite pour délayer j'allais dire singer le tout, les ptites phrases aussi originales que spontanées préparées avec votre service de com.depuis la capitale et en  voilà Robert et Ginette d'une belle université. Souriez pour la photo; tout le monde est content comme par exemple le journaleux parisien pas encore maqué qui en quelque speed dating  bien sonné et trés-buché à la bibine locale aura fait quelques touches dans le cheptel politiche qui monte qui monte... (et inversement soit-dit).
C'est queue, ça peut toujours servir pour une carrière dans le poste et actions pour les vieux jours de la retraite des carpettes dorées.


Et nous autres, pendant ce temps-là? 
Ben, nous en étions à déguster la soupe au pistou d'Yvette, une merveille toute chaude pour soir d'été où les parfums du jardin pentu -en bas à la sortie du village-nous explosaient tellement et si gentiment  à la figure que j'avions envie d'y plonger tout nu dans l'idée, naïve peut-être mais tellement réelle, d'une inhalation de bonheur instantané . 

Plus tard, notre héros hic,  tête la première dans les taies retrouvées se dit  que décidément
la vie valait bien son pesant de joliesse.

A suivre...


samedi 20 août 2011

on dirait le sud



Bonjour vous
Petite carte postale  pour vous dire que tout va bien ; un peu chaud peut-être pour un breton en déplacement sur les contrées occitanes, m'enfin on va pas se plaindre non plus hein(g)!. 
Au moment d'où je vous cause, je me trouve dans un village sudiste aveyronnais pas très loin du Larzac pour ceux que ça interpelle...
C'est le presque début d'un périple  qui nous conduira des rives du Tarn à celles de l'Hérault puis direction l'Ariège, les Pyrénées Atlantique, le bordelais, le bord de l'eau ha! ha! ha! et puis aussi des chemins de traverse parce que sinon,trop facile.
Bon... je vous raconterais la suite en rentrant  quelque part  chez septembre parce que là j'ai pas vraiment le temps ni toujours la possibilité de me connecter et c'est sans doute mieux comme ça. On appelle ça: les vacances, enfin  je crois; ça faisait longtemps que l'équipage n'avait pas pris le maquis alors on en profite et c'est pas peu dire...

J'espère que par chez vous, tout va pour le mieux. Ne m'en veuillez pas trop si j'ai pas répondu à vos derniers courriers..D'ici là et présentement je vous embrasse.
Prenez soin de vous, ça peut surement servir.
A pluche
j.j.





Envoyé par Courlangior

samedi 13 août 2011

un coup de pleine lune




On allait jouer, encore une fois la pièce: " retour en pleine lune".
Bon, ok,  j'étais légèrement en avance sur l'affaire puisque selon les manuscrits ce n'était que le lendemain qu'elle serait sous les projecteurs;  mais comme sans y prêter gare ou train ou même avion et pédi-bus compris, le jour prochain était déjà là, sur la table à carte du ciel, on pouvait - toujours renouvelé- se perdre avec délectation, dans les méandres de la poésie lunaire.
Après, bien sur, il faudrait compter sur ses humeurs chagrines ou non pour supposer l'avenir.
Mais le temps avait-il vraiment un avenir?






-proposé par Brigitte-

 Ou quand Serge fait des histoires:
"C'est un  type qui se promène dans la rue, il rencontre un pingouin et il se demande à juste titre qu'est ce qu'un pingouin fait ainsi dans la rue. Un peu plus loin il croise un policier et il dit à celui-ci: "Il y a un pingouin là-bas qui a l'air perdu, faudrait ptêt faire quelque chose".
Le policier lui répond: ": Vous avez raison, moi à votre place je l'amènerais au zoo."
Le lendemain le policier voit le type dans la rue accompagné du pingouin alors il lui dit: "Ben alors vous l'avez pas emmené au zoo?"
et le type de répondre: "Ah si c'était super, on s'est bien éclaté mais là maintenant on va au cinéma." 

Bon ça c'est fait... 
Affligeant non? Dame, fallait bien faire dégivrer le frigo avant de partir...



 Ils avaient beau les retourner, les soupeser, les talquer, les envelopper, et même leur raconter des histoires pour les endormir ou en tout cas leur changer les idées; rien n'y faisait: Les bourses étaient malades et personne ne savait vraiment pourquoi -conjoncturel, structurel ou ras la gamelle?
 En tout cas, la dépression  était bien là, comme scotchée au dessus de la maison des ptits hommes verts agités du bocal et rien ne semblait vouloir l'en faire dégager.
Et si c'était l'occasion ou jamais de s'en débarrasser? déclara tout de go et sans qu'on lui ai demandé son avis un nain de jardin qui passait par là parce qu'on lui avait dit que c'était un raccourci pour aller au parc des expositions de nain de jardin.
Là;-dessus, et en dessous aussi,  il partit dans un énorme éclat de rire avant de disparaître comme il était venu.
Quelques semaines plus tard, on découvrit sur un mur encore debout de la  sombre bâtisse (qui avait connu un récent coup de chaud) tracé à l'encre rose: "De profundis, elle avait un bon fond de pension mais, morpionibus,  il lui fut fatal..." 




Que d'intentions, de réflexions, de transmissions,  génuflexions, compromissions,  finitions, ambitions, démissions, répétitions,.
 Solutions, rémission, piège à ...
 Hula Hoop qu'il disait le Dieu des montagnes
Monte là dessus et tu verras...un sénateur tout bronzé, un député puté et le président  brillant dans les dents au soir couchant.


Allez les gars, les filles et tous les autres, pour la rentrée,  vous reprendrez bien un peu de soupe?




vendredi 12 août 2011

comme un sac

Il avait des valises sous les yeux. 
Pourtant les conseillistes lui avaient bien dit qu'elles n'avaient rien à faire là et qu'il aurait mieux fait de les poser sur le lit afin de les bourrer du tout et surtout n'importe quoi, comme il se doit, lorsque l'on part en voyage;
Seulement cela faisait  tellement longtemps qu'il n'avait pas quitté son ile qu'il ne savait plus vraiment quelles étaient les conditions ciné et quanone pour envisager des vacances.
D'ailleurs, il s'habillait comme un sac et pensait-il -un peu léger sans doute...que cela suffirait bien pour remplir le vide du départ..
Mais tout de même,
derrière des dehors de supposée tranquillité, il sentait bien que les questions commençaient à affluer dans leur boites- en rangs serrés-
Il en prit quelques-unes au hasard:
-Devrait-il emmener des bottes pour se tenir prêt à toute éventualité, en cas de marée surprise, sur les bords du Tarn ou de l'Hérault?
-Quel dosage envisager pour la poudre d'escampette? trop fort et il risquait de se retrouver fleurir le monument du  terrain  inconnu. Trop faible et il n'arriverait même pas à franchir le pont de la gare...
-Selon son horoscope:il "n'allait pas être déçu du voyage qui d'ailleurs formait la jeunesse" Mais comment fallait-il le prendre pour  lui qui approchait du versant complètement neigeux de l'existence?
-Parasol ou parapluie? 
-anti-coups de soleil?
-anti-moustiques?
-anti-corps?
-anti-monte lait?
-anti-déluvien et inversement?
-anti-intihistaminique?
-anti-social sans perdre son sang-froid?

STOP

 La cour était maintenant  pleine, et il était plus que temps de remplir le coffre de la juvaquatre avant de filer plein gaz vers de nouvelles aventures
seulement on lui avait  également dit de ne surtout pas oublier de  fermer le gaz avant de partir
Alors...
à qui se fier, dans ce monde de toux et son contraire?



jeudi 11 août 2011

pré en bulles


Voyons que je calculasse...plus que trois jours enfin quoi... nuits de boulot soit... allez à la louche pour la pâte à galettes: une trentaine d'heures
avant
d'aller luia
en vacances.
En ce moment je vois tout le monde ou presque revenir de congés  et entre-nous... (mais vous ne  le répéterez pas, je compte sur vous...) c'est plutôt jouissif de se dire que très bientôt
on va mettre les voiles...
. Allez! faîtes pas la gueule,vous en avez profité aussi, enfin j'espère.

 Et puisque l'on est dans la partie intendance de l'affaire, les habitués de la boutique auront bien sur remarqué que depuis quelques temps il y a comme un certain laissez aller sur sur ce blogounet.
. Vi! vous qui aviez été habitués à des articles quasi quotidiens,  on fait maintenant dans l'aléatoire et chers lectrices z'et lecteurs cela mérite des explications.
Tout d'abord j'ai changé  récemment de matériel de connexion internet  pour le dernier modèle de la box en question. Ah dame, en ce qui concerne le design, c'est parfait. Par contre, comme cette petite chose (fragile) est très sensible à la qualité du réseau électrique , cela signifie que dans la partie de la crèmerie récemment refaite tout va bien, par contre pour les locaux dont l'installation électrique date des anciens Francs,  voir même des Vénètes...Comme disent les anglais sous tension: "C'est une autre paire de Manche"
Et résultat des courses, plus de connexion internet... Alors bien entendu comme chez les banquiers en banqueroute , il a fallu dare-dare activer le plan B comme (Eh) Banane; ce dernier consistant à installer un réseau wifi sans fil, ce qui semblait un jeu d'enfant à priori sauf que...là aussi,  quand ça veut pas, ben ça veut pas...
Bon  là-dessus comme précisé quelques lignes plus haut - Heureusement qu'il y en a qui suivent...les congés z'annuels semblant à quelques encablures de votre serviteur; après réunion du collectif de maintenance il a été décidé de  profiter de la marée et de la sortie de secours,  pour prendre du large; cela n'était point arrivé ici-même depuis fort  longtemps...Et donc présentement et dans les semaines qui suivent, il est possible que justement le champ des possibles s'apparente quelque-peu à une friche, pas vraiment industrielle mais friche quand-même.

Pour sur,  vous allez me manquer , mais vous vous en remettrez j'en suis sur. Ceci dit,  il est possible qu'à l'occasion, je revienne dans le coin(g) vous faire un ptit coucou..

Portez-vous le mieux possible, bon courage aux travailleuses et lleurs. Bon repos aux rentiers , vacanciers et décédés
Et
au plaisir de vous revoir..

D'ici là, soyez pas trop sages
.




lundi 8 août 2011

chronique en escales


Vendredi soir, nous partîmes en demi-douzaine mais attirés par les flonflons de la fête  nous nous vîmes  quelques dizaines de milliers  en arrivant au port.
"Les Escales" allaient une fois de plus tenir leur promesse d'un festival pas tout à fait comme les autres, dans son  environnement résolument maritime, mais, plus encore par une programmation  où les "locomotives" de la sono mondiale croisent la route de magnifiques découvertes appelées souvent  à faire du bruit par la suite.



Pour cette vingtième édition et  en ce qui me concerne pour des raisons professionnelles- une seule soirée seulement - le  premier coup de coeur  fut pour Niqolah Seeva, artiste, musicien, poète, chanteur, dégagé, décalé ...sachant mélanger avec brio et  délicatesse  les  instruments traditionnels  tel le luth avec les outils contemporains de la techno..
Accompagné par un groupe de grande qualité; entre deux ballades arabo- indo,tutto quanto...il nous offrira en milieu de récital  sa version  surprenante et drôle du grand classique de Jeff Buckley "Hallelujah"  transformé pour l'occasion en "abdullah""








Autre grand moment, la rencontre entre le Bagad de Saint-Nazaire et le groupe"Agadir Gwanas" dans une création spécialement concoctée pour le vingtième anniversaire du festival..
Puissance et légèreté furent au rendez-vous entre cornemuses, bombardes et haute-voltige des danseurs/chanteurs/conteurs de la côte atlantique marocaine.
Du grand art.





Toujours dans la série des  rencontres détonantes, sous l'appellation "Band of Gypsies", les tsiganes du   Taraf de Haïdouks héros de "Latcho Drom" de Tony Gatlif  associés pour l'occasion à la trépidante  fanfare macédonienne "Kocani Orkestar".
Pour oublier une météo quelque peu  capricieuse dans le genre "ça pulse sur l'estuaire et ses degrés retrouvés"...



Il aurait  fallu aussi sans doute parler du Mexican Institure of Sound ou de Yael Naim ou encore de l'Orchestre National de Barbès...
mais comme  pour des raisons d'intendance je ne les ai pas vu ,à moins de broder sur le sujet ce qui n'est pas trop (espérons-le) le genre de la maison , nous vous demanderons pour de plus amples informations de vous référer à vos propres souvenirs ou à la prose de quelques journaleux en verve (et contre tout?)



A ce propos - petite anecdote de la soirée : Pendant que nous regardions Niqolah Seeva ,  sur un côté en devant de scène  une jeune journaliste aux poses  particulièrement inspirées et aussi discrète qu'un abat- jour de lampe allogène écrivait sur son  calepin posé sur  le rebord de l'estrade ses pensées profondes- j'imagine- en direct-live .
Un grand  moment de: "je me la pète en public".
A chacun -selon ses moyens-  le droit au  spectacle.
.N'est-il pas?...


Quand à nous autres: les petits pieds , le temps de saluer à la sortie  des vendeurs de Kebab nous reprîmes dans une ambiance automnale le chemin de l'Home Sweet Home" 
Pour le réchauffement climatique attendons  l'année prochaine...