mercredi 20 janvier 2010

DSK président???.....

Haïti : le FMI responsable mais pas coupable?

Suite au séïsme, Haïti subit une catastrophe humanitaire. Et si c'était la faute au FMI et à sa politique de dérégulation ? Jean-Pierre Martin retrace le procès fictif du Fonds devant la justice internationale. La tragédie de Haïti mérite de la compassion mais aussi quelques rires grinçants.

Après le séisme qui a ravagé l'île, le Tribunal Pénal International a décidé de prononcer un non-lieu à l'encontre du FMI et de la banque mondiale dans l'enquête sur la misère et la famine en Haïti. En effet, d'après les enquêteurs, le tremblement de terre (qui succédait aux cyclones de 2008) a effacé toutes les traces du méfait.

D'après un enquêteur, "les soupçons se portent maintenant sur la malédiction et la fatalité".

Exit donc les accusations de dérégulation du marché et d'appauvrissement du pays à l'encontre du FMI.

Les enquêteurs soupçonnaient notamment l'instance internationale d'avoir sciemment imposé à Haïti de baisser ses taxes aux frontières de 50% à 3%, provoquant l'invasion du riz américain moins cher et remettant en cause l'autosuffisance alimentaire. Les traces de la libéralisation à outrance de l'économie ont donc été englouties et le FMI peut dormir tranquille.

Cette décision a été unanimement saluée par la communauté internationale. De Barack Obama à Nicolas Sarkozy, c'est le soulagement qui prédomine, comme le confirme ce diplomate français : "On respire un peu mieux aujourd'hui. Ce séisme est une bénédiction. Même si globalement tout le monde se fout de Haïti, on ne pouvait se permettre une remise en cause de la politique du FMI. Le libéralisme ça marche!".

Du coton africain et à la faillite argentine

C'est donc avec plaisir que les pays développés se lancent aujourd'hui au secours de Haïti. "C'est bien la preuve que le capitalisme a un cœur. Et l'humanitaire sera toujours plus efficace que les taxes ou les réglementations".

La presse française s'est donc jointe au concert de compassion. De Libération au Figaro en passant par Le Monde, les quotidiens s'apitoient sur la "malédiction" haïtienne, "la tragédie". Se risquant à une analyse des malheurs de l'île, le courageux Laurent Joffrin ose malgré tout se risquer à donner le nom d'un coupable : "Christophe Colomb".

Malgré tout, le FMI est loin d'être sauvé. Car du coton Africain à la faillite argentine, les soupçons de crimes en série s'amplifient. Et il faudra plus qu'un tremblement de terre et une presse complice pour maquiller les crimes.
-source: Marianne2.fr

mardi 19 janvier 2010

Morice Benin - Madame la misère

envoyé par LeBoc57-

"Madame la misère écoutez le vacarme
Que font vos gens le dos voûté la langue au pas
Quand ils sont assoiffés il ne soûlent de larmes
Quand ils ne pleurent plus il crèvent sous le charme
De la nature et des gravats

Ce sont des suppliciés au ventre translucide
Qui vont sans foi ni loi comme on le dit parfois
Régler son compte à Monseigneur Ephéméride
Qui a pris leur jeunesse et l'a mise en ses rides
Quand il ne leur restait que ça

Madame la misère écoutez le tumulte
Qui monte des bas-fonds comme un dernier convoi
Traînant des mots d'amour avalant les insultes
Et prenant par la main leurs colères adultes
Afin de ne les perdre pas

Ce sont des enragés qui dérangent l'histoire
Et qui mettent du sang sur les chiffres parfois
Comme si l'on devait toucher du doigt pour croire
Qu'un peuple heureux rotant tout seul dans sa mangeoire
Vaut bien une tête de roi

Madame la misère écoutez le silence
Qui entoure le lit défait des magistrats
Le code de la peur se rime avec potence
Il suffit de trouver quelques pendus d'avance
Et mon Dieu ça ne manque pas " -Léo Ferré

respirez la vie


lundi 18 janvier 2010

le système B.



mince, c'est laquelle la bonne couverture?


-merci Rémy-

j'l'ai pas vu mais j'l'ai L.U.


Festival de cinéma Télérama 2010

la nature de la pensée




".../...Nous disions que la conscience humaine est semblable chez tous les êtres humains. notre conscience que nous vivions à l'Est ou à l'Ouest, est composée de nombreuses couches de peurs, d'angoisses, de plaisirs, de peines et de toutes sortes de croyances. quelquefois, peut-être dans cette conscience, il y a aussi de l'amour, de la compassion et cette compassion donne naissance à une intelligence tout à fait différente. Et, constamment, il y a cette peur de finir, de mourir. De par le monde, depuis des temps immémoriaux, les humains ont essayé de découvrir s'il existe quelque chose de sacré, au-delà de la pensée, quelque chose d'incorruptible et d'intemporel.
Il existe différentes consciences de groupes, la conscience des hommes d'affaire, celle des scientifiques et celle du menuisier, elles appartiennent toutes au contenu de la conscience et sont le produit de la pensée. La pensée a créé des choses merveilleuses, depuis l'extraordinaire technologie des ordinateurs jusqu'aux télécommunications en passant par les robots, la chirurgie et la médecine. la pensée a inventé les religions: toutes les organisations religieuses de par le monde sont créées par la pensée.
La pensée a inventé l'ordinateur. Vous devez comprendre la complexité de l'avenir de l'ordinateur. il va surpasser l'homme dans sa pensée, il va changer la structure de la société et celle du gouvernement. Il ne s'agit pas là d'une conclusion fantasque de l'orateur, ni du produit de son imagination. C'est ce qui se passe vraiment aujourd'hui et vous n'en n'êtes peut-être pas conscients. L'ordinateur a une intelligence mécanique, il peut apprendre à inventer. L'ordinateur va rendre le travail humain parfaitement inutile-peut-être deux heures de travail par jour. Ce sont là des transformations qui sont en route. Cela peut vous déplaire, vous révolter, mais c'est en route.
La pensée a inventé l'ordinateur, mais la pensée humaine est limitée et l'intelligence mécanique de l'ordinateur dépasse celle de l'homme. iI va complètement révolutionner nos vies. Que deviendra  alors de l'être humain? Ce sont là des faits et non les conclusions personnelles de l'orateur.
Quand nous considérons les capacités de l'ordinateur, nous devons alors nous demander: Que va faire l'homme? L'ordinateur va prendre la relève de la plupart des activités du cerveau. Qu'arrivera t-il alors du cerveau?
Quand le travail humain est pris en charge par l'ordinateur, par les robots, qu'advient-il de l'homme? Nous, être humains avons été "programmés" biologiquement, intellectuellement, émotionnellement, psychologiquement, depuis des millions d'années, et nous répétons le contenu du programme inlassablement. Nous avons cessé d'apprendre et nous devons nous demander si le cerveau humain, qui est programmé depuis tant de siècles, est capable d'apprendre et de se transformer instantanément en accédant à une dimension totalement différente. Si nous n'y arrivons pas, l'ordinateur qui est bien plus compétent , rapide et précis, prendra la relève des activités du cerveau. Ce n'est pas à prendre à la légère, c'est un sujet très très sérieux, désespérément sérieux.
L'ordinateur peut inventer une nouvelle religion. Il pourrait être programmé par un expert hindouiste, catholique, protestant  ou musulman et s'avérer être une strucure merveilleuse pour une nouvelle religion! Et nous, si nous ne sommes pas conscients de ce qui arrive, nous suivrons cette nouvelle structure produite par l'ordinateur. Voyez la gravité de cela, s'il vous plaît.
Notre conscience est programmée depuis des milliers et des milliers d'années à nous considérer comme des individus, des entités séparées, en lutte, en conflit, de la naissance à la mort. Nous sommes programmés pour cela et nous l'avons accepté. Nous ne l'avons jamais remis en cause, nous ne nous sommes jamais demandé s'il est possible de vivre une vie sans aucun conflit. Ne nous étant jamais posé la question, nous n'apprendrons jamais rien là-dessus. Nous répétons. Le conflit fait partie de notre vie de façon innée- la nature est en conflit: c'est notre justification- et nous considérons que le progrès est impossible sans conflit. Les organisations religieuses à travers l'histoire ont entretenu l'idée d'un salut individuel. Nous nous demandons trés sérieusement s'il existe une conscience individuelle: si vous, êtres humains, avez une conscience séparée du reste de l'humanité. vous devez y répondre, ne vous contentez pas de jouer avec.../..."

Extrait de: La nature de la pensée-Jiddu Krishnamurti- publié chez (en autre)    Editions Pocket

"la vérité est un pays sans chemin" J.K.
à suivre peut-être  par ici  et par là  ...

"noir et blanc ou presque"


dimanche 17 janvier 2010

je me disais bien aussi...




Envoyé par Lydie
dans la série: "je me disais bien aussi"



"Colbert : Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
 
Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison.  Mais l’Etat… L’Etat, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette !  Tous les Etats font ça. 
  Colbert
 : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
 
Mazarin : On en crée d’autres.  
  Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà. 
 
Mazarin : Oui, c’est impossible. 
  Colbert
 : Alors, les riches ? 
 
Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus.  Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres. 
  Colbert : Alors, comment fait-on ? 
 
Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là !  Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C’est un réservoir inépuisable.  

Extrait du « Diable Rouge » 

Vieux de trois  siècles et demi mais toujours d’actualité !!..


Et  pendant que j'essuie, profitons en pour remercier nos "camarades"  de la corpo.des services fiscaux chargés d'appliquer avec diligence (et on peut leur faire confiance, surtout quand on est petit contribuable, pour les autres, d'avance  on salue bien bas...) les directives gouvernementales et leur  choeur bien connu du: "oui mais moi c'est pas de ma faute hein, c'est pas moi qui décide, je ne fais qu'obéir aux ordres " etc etc . Au moins on est sur comme cela que les injustices perdureront avec leur bénédiction.
Dame! quand il s'agit de demander le soutien de la population, devant les perceptions,  pour leurs conditions de travail, le refrain n'est plus vraiment le même. Mais surtout ne touchons à rien en ce qui concerne les "clients", pas de réforme (sinon ça mord), comme par exemple  l'instauration de l'impôt à la source... comme cela existe dans d'autres pays européens. Ce serait mieux pour tout le monde mais nos chers camarades n'en veulent pas, alors les politiques successifs au pouvoir  ont bien compris (des fois que) , on ne fait rien et le système ridicule et injuste made in France continue, pour la satisfaction de quelques uns.
Mince, j'aurais pas du parler comme ça, je vais  encore me payer un redressement fiscal.
Ah oui parce qu'ils sont très forts et  tellement, tellement comment dire:   "courageux" pour se venger en toute légalité  bien sur...et  vous faire la peau planqués  au fin fond de leurs bureaux.  Bien sur il existe  aux impôts comme ailleurs, ni plus ni moins d'ailleurs,   des gens du genre -humains- et je m'excuse d'avance auprès d'eux mais j'en ai rencontré d'autres aussi  qui relevaient de la psychanalyse tellement le sadisme et le plaisir de vous mettre dans la merde (ah mais non c'est la loi )  les faisait vibrer. On peut supposer que leur vie affective etc  n'était pas franchement reluisante et que donc... mais là, franchement ma capacité de compréhension et de compassion arrive à ses limites.




pour le doute, c'est tout droit derrière l'église






Mais quel est donc ce sentiment qui m'anime, à l'orée d'une année prenant acte de  la fin de sa deuxième mi-temps?
Il y en aura jusqu'à cinquante deux si j'en crois le calendrier grégorien et si bien sur, je continue par habitude ou?... à barrer les semaines qui se sont enfuies aussi vite qu'elles s'étaient invitées.
Tout est bien organisé sur la planche cartonnée et la répétition générale n'en finit pas de se rejouer jusqu'au grand soir de mon crépuscule ou petit matin d'un relâchement général, enfin, en ce qui me concerne bien sur.
"Vous avez l'heure s'il vous plait?"
Non? Ah ben tant pis , c'est pas trop grave finalement et puis ptêt que je préfère ainsi. J'ai jamais été vraiment doué pour les devinettes avec la réponse inscrite à l'envers au cas où, les tiroirs presque  secrets et  à combinaisons savantes qui seraient sensés au bout du compte, donner la clé aux initiés, celle  qui ouvre la voie au chapitre suivant, les messages subliminaux à lire dans le fond de la tasse, la bouse de yack ou le fronton de la cathédrale suivant sa géographie intérieure et quasi  personnelle.
Demain m'intéresse peu et je m'en excuse d'avance auprès des visionnaires aux confessions multiples, ayant déjà  à me dépatouiller avec Aujourd'hui, je ne suis pas sur de pouvoir faire les deux choses en même temps ou alors...peut-être qu'aucun représentant en futur d'appellation d'origine contrôlée, n'a encore réussi à me vendre sa marchandise,  aussi bien enveloppée soit-elle!
Ceci dit, je n'ai aucunement la prétention de croire que je peux me passer  de béquilles pour avancer dans les minutes qui suivront.
Etant piètre bricoleur je rafistole tant bien que mal celles que j'ai en stock et qui sans doutes auraient  besoin d'un  solide coup de peinture ou  de tout autre traitement contre les intempéries, l'humidité, l'usure mécanique et les rongeurs multiples.
Alors bien sur, si j'optais pour des neuves en acier inoxydable ou tout autre matériau déclaré imputrescible, je pourrais me sentir à priori tranquille et passer à autre chose. Tiens, par exemple, sauter des deux pieds dans la flaque du lendemain et éclabousser les environs de mes solides  convictions.
Ouais, j'en conviens,  tout cela a bien sur ses avantages et je vous promets j'ai souvent essayé et  fait un tas  d'efforts pour rentrer dans la grande famille des -qui croient- D'ailleurs j'ai même été en d'autres temps, comme les Blues Brothers  "en mission pour le Seigneur" et je peux vous assurer qu'à ce moment là comme n'importe quel fidèle de la pensée en béton armé, j'avais réponse à tout, et plus on me cherchait des poux dans la conscience, plus j'étais heureux de me sentir l'élu des nuages et du vent. Par contre, et contrairement à ce qui semble se dessiner de plus en plus autour des adeptes de la pensée conditionnée, je n'ai jamais voulu imposer quoi que ce soit de mes raccourcis existentiels et  forcément sympathiques. Chacun son truc et les moutons seront bien gardés pensais-je alors  et encore et toujours que dis-je , et plus que jamais, je n'ai aucune animosité contre n'importe lequel de mes  semblables -animal- qui se prélasse dans un dogme quel qu'il soit.
Mais là où le bât  blesse comme on dirait  chez Dim (papapapapapa lalalalalala) c'est que, de mon observatoire singulier, j'ai comme l'impression que de plus en plus de poilus de toutes marques (c'est fou, contrairement aux années 70 comme la pilosité peut rendre agressive aujourd'hui...) voudraient m'empêcher de douter tranquillement  et dans mon coin et iraient même pour les plus rustiques et s'ils en avaient l'occasion à me faire avaler de force et par tous les bouts  leur vitrine magique. Je pensais,  un peu trop naïvement sans doutes,  que nous étions sortis une bonne fois pour toute de l'influence néfaste sur l'équilibre psychique de la trop grande flagellation ou rédemption ou irritation ou... des corps caverneux, mais que nenni! Le mâle en rut  est dans la place (oui parce que quand même, l'intégrisme et la panoplie qui va avec, dites-moi si je me trompe, mais c'est bien un truc de mec non?) et à moins de lui trouver une mare pour se rafraichir les idées ou une dune de sable pour se les remettre en place, je crains fort que dans un futur pas si lointain la barbarie de toute obédience ne vienne "égayer" nos  vertes campagnes.
Voyez! moi aussi je peux prédire l'avenir quand je veux...Mais comme ce n'est pas mon terrain de "prédilection"...je me suis certainement trompé.


Merci à Chantal pour les photos de sa  paisible campagne sous les hospices de l'hiver.

samedi 16 janvier 2010

Dick Annegarn




Il sera en concert à Vallet, le mardi 19 janvier à 20h30 à l'espace culturel du Champilambart
-Réservations: Champilambart et  02-40-36-20-30-

Depardieu interpelle les cocos

Maréchal nous voilà ! - André Dassary ( 1941 )

besson: pétain coup t'es tout pâle!
allez trois quatre! et yop! hauts les coeurs (par ici la cuvette)

à 18 ans, soignez la charte des doigts..............


 

 

Besson va proposer une charte de droits et devoirs signée à 18 ans par chaque Français

ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE. Le ministre de l'Immigration  va proposer au président de la République d'instaurer une charte des droits et devoirs que les Français signeraient au moment de leur majorité. C'est ce qu'il a déclaré vendredi soir, lors d'un débat sur l'"identité nationale" à Marseille. Lire la suite


A la question d'un jeune homme sur l'opportunité de faire signer à chaque français « une sorte de contrat commun (...) établissant des principes à la fois moraux et politiques qui constituerait un ensemble de règles et de droits », Eric Besson a indiqué y avoir déjà songé et vouloir présenter une proposition en ce sens à Nicolas S.
« Tout jeune Français au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République », a-t-il déclaré, ajoutant que si « l'on est dans l'ordre du symbole, c'est un symbole qui peut toucher ».
200 personnes, toutes conviées par carton d'invitation, ont assisté à ce deuxième débat marseillais, organisé à la préfecture. (AFP)
-serge-



la folle journée





"la musique classique sort de ses gonds" c'est pas moi qui le dis, c'est écrit  heu!  noir sur blanc en somme  sur la partition du site officiel de "la folle journée" et cela continue par:
"Il s'agit de permettre aux auditeurs d’aller à la rencontre d’un compositeur ou d’une école nationale, chacun à son rythme, en tenant compte des capacités individuelles variables de concentration et d’écoute, de faciliter cette approche par la pratique de prix exceptionnellement bas et de toucher enfin, par tout cela, des sensibilités et des pratiques culturelles différentes, le tout dans le plus grand respect de chacun et au service de la musique.../..."
Et donc cette année c'est Chopin qui s'y colle, excuse moi Frédéric pour cette familiarité, mais tu vois, c'est le concept aussi... du classique qui se la pète pas et qui n'est pas réservé à l'élite de tous  tous les France mu. coincés du bulbe et figaro par ci et figaro par  également (je sais c'est facile, mais je ne suis pas du genre compliqué non plus , quoique des fois...)




Notons, je vous prie, que cet évènement qui se déroulera du 27 au 31 janvier, principalement dans la capitale Bretonne, sera également décentralisé dans plusieurs autres communes dont Saint-Nazaire, plus de détails sur cette manifestation d'ampleur- avec tout de même près de 250 concerts! Ah dame oui! sur le site qui porte bien son nom: "la folle journée"

La Nuit Je Mens - live - Alain Bashung

tous les circadiens et toutes les circadiennes...








Sept heures moins le car (tant pis j'irai à pieds!) ...et je sors de mon placard à rêves, en me disant abruptement mais respectueusement quand-même car (ah tiens il est arrivé)  -même si c'est parfois coton- il faut toujours prendre soin de soi-et donc me disais-je: "Boudiou mais t'as fait la grâce matinée ou coa?"  Boudiou c'est un ptit nom à consonance exotique que je me donne parfois, histoire de me changer des Roberts et cie (surtout après l'opération, "quelle opération?"-n.d.c.indécis- Non rien, c'était  juste histoire de causer. hum...) En effet et personnellement -sept heures moins le quart, ça ferait presque tard pour un départ  de literie. Vi! je fais partie des lève tôt, à qui ,d'après l'adage bien connu  l'avenir est censé appartenir, mais bon là-dessus j'en suis pas vraiment certain et vous non plus j'imagine!
Seulement pour tout vous dire, enfin presque, un peu de pudeur que diable dans ce monde d'artifesses, comme vous le savez sans doutes, je travaille la nuit, et donc on pourrait objectivement penser que ce genre de pratique sportive soit plutôt réservé à des personnes appelées noctambules ou plus largement couche-tard.
J'ai d'ailleurs participé il y a peu dans le cadre d'une formation au remplissage d'un: "Autoquestionnaire d'évaluation du sommeil et de la vigilance" qui avait donc en résumé, pour finalité de mieux connaitre ses rythmes ( tchaq pon- tchap pon pon)   et ainsi de confirmer notre propension à être du matin(g) ou du soir(e) .
Et bien, après avoir scrupuleusement répondu à la vingtaine de questions, le résultat fut sans appel, j'étions bien du matin, que-dis-je plus encore: "extrêmement matinal" et forcément se posait la question -mais comment est-ce donc possible?
  Je vous rassure tout de suite et moi aussi par la même occasion, je ne suis pas un surhomme, ni dans le sens nietzchien du terme ni dans rien du tout d'ailleurs. L'explication, (ah oui parce qu'il y en a une. Voyez! vous avez bien fait de venir finalement) c'est que je n'ai pas besoin de beaucoup de sommeil, cinq six heures et c'est réglé- je fais donc partie ( sans m'appeller Duval pour autant qui lui était d'ailleurs un grand dormeur) des petits dormeurs- ("c'est vrai qu'un mètre soixante-dix hi!hi!hi!" -voix z'off-) et de plus  "c'est scientifiquement prouvé" -ça c'est Marcel le formateur  (que je salue en passant) qui l'a dit, selon les paramètres, les cornues et tout le bastringue, je récupère (et toc bande de jaloux) plutôt rapidos mon déficit de sommeil. oui parce que, faut le savoir, quand on bosse la nuit, même si on dort le jour, ben au miveau qualité du sommeil c'est point la même chose. on bouscule (comme d'habitudeu...) notre rythme  biologique plus communément appelé:circadien-  Bon on va pas non plus passer la nuit là-dessus (ah!ah!ah!) si ça vous intéresse vous allez chez gogole de ma part et vous m'en direz des nouvelles.
Surtout que...
Initialement mon propos du matin, n'était point de vous causer de mes nuits, plus belles que vos jours, non,c'était de parler d'un monsieur, peintre de son état (et dans tous ses états aussi) "jonas Burgert" dont j'ai vu un reportage ce matin sur arte .
(il a un ptit côté morrison non?)





Mais bon dieu mais c'est bien sur  -documentaire- matin- lève-tôt... amis psychanalystes du salon où l'on  s'en cause il  est là le lien oh oui- il est bien là. Si j'étais resté au lit j'aurais pas pu vous en parler (et tu fais quoi des redifs? -voix off qui suit laborieusement mais quand-même).





Bien,  comme je vois que l'on me casse ma baraque,que  mes explications n'intéressent personne et que la salle s'est peu à peu vidée de sa substance, je vous laisse (après le lien) en peintures et pâture le  monsieur en question, et comme cela vous aurez échappé à l'explication chiante et pompeuse  style grand café nazairien (pour ceux qui connaissent) , sur l'art contemporain et  masturbation réunis (ben quoi y'a pas de mal à se faire du bien) sauf que en ce qui concerne Jonas Burgert, à mon avis d'amateur éclairé la nuit , c'est bien d'artiste dont on cause et non de bidouilleurs de prises électriques, vidéos et sacs poubelles...







"La nuit je mens
Je prends des trains
a travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains.../..." (alain bashung)

vendredi 15 janvier 2010

LALEH "Simon Says" (Official video)

HAÏTI


(merci Rémy) 

SOLIDARITE HAÏTI avec la Fondation de France

comment va le monde?






"Il est comme il est" dira le sage ou supposé comme tel  depuis son piton rocheux et goémoneux  qui
redresse la tête quand la marée organise son replis  et plonge sous les draps quand l'assaut des vagues se fait plus insistant.
"Il est à la mesure de nos capacités" lui répondra un vieux professeur de relativité à la retraite, "il faut faire avec nos possibles et ne pas se plaindre ensuite des conséquences".
"Il est insupportable" rugira à son tour, la barbe en bataille et les yeux brillants de colère , du haut de sa tribune improbable, le double du sage dans sa version Yin.
"Il est à la merci de nos angoisses, de nos rêves, de nos passions, des humeurs du temps, des mots à retenir et d'autres à oublier, des phrases à libérer, du regard des autres, de l'envie ou la peur de vivre, il est à notre portée même (surtout?) sans connaitre la musique. il est à la périphérie de toutes nos illusions, du prêt à porter de nos émotions, de l'instant perdu et du passé recomposé. Il est à prendre ou a laisser..." rétorquera un poète bavard
"Il est spectaculaire et théâtral, source inépuisable d'idées de mise en scène, il est muse et trinque  à la tienne. Salut l'artiste." prononça avec une certaine emphase l'interminable intermittent
"Il est dans ta tête" rajouta un divan de faux cuir ayant beaucoup servi mais ne manquant pas de ressort
 "Il était, il est et il sera" en profite pour conjuguer un adepte de la bonne vieille méthode classique.

 Bonjour, c'est pour un sondage alors d'après-vous?

Hier comme aujourd'hui il est très énervé par ici, et  même  tout retourné par là et ce n'est pas toujours la faute des Hommes même s'ils ne ratent pas une occasion d'en rajouter une couche;
Le monde est atroce et merveilleux,cruel et bienveillant, désespéré et optimiste, en bonne santé et malade, pacifiste et guerrier, misérable et beau, redoutable et accueillant, tout et son contraire en somme, à l'image des ptits êtres intrépides et lâches qui lui grattent le dos

Pas de quoi s'en faire tout un monde?
si des fois quand même
avec la peur au ventre
des sanglots dans la voix
l'ironie du destin
le courage et la noblesse d'exister
contre vents et marées
là ou le hasard -s'il existe lui aussi-
nous a posé, au sortir de notre mère
avec l'injustice comme étendard
et le rire comme analgésique.