jeudi 4 février 2010

et pendant ce temps là...



 Au plat du jour: "Rien ne tue plus surement que de se contenter de survivre" -Raoul Vaneigem-

Et pendant ce temps là... un vieux bateleur de foire languedocien devant des caméras qu'il affectionne tellement nous joue la grande scène humide du "Ici les gens ils m'aiment savez-vous, et les parisien(g)s têtes de ... ils y comprennent rien(g). Ce tonitruant personnage est depuis longtemps familier des dérapages. Dame! c'est qu'il est un des rares "socialistes" (maoïste dans sa jeunesse)   à avoir reçu la bénédiction des ultras de l'Algérie française ou ce qu'il en reste, et il faut donc à chaque période électorale leur donner un gage de sa nauséabonde  fidélité-donnant, donnant n'est-ce pas...
Le Georges est un fort en gueule qui faisait en son temps trembler les étages de la mairie de ses éructations légendaires. Le Georges est certes aussi un bâtisseur qui à son arrivée au pouvoir local a sorti une ville de la léthargie où elle s'enfonçait, mais pour autant et même si il a réussi à rendre ses habitants à peu près aussi mégalos que lui... fallait-il tout accepter de ce personnage équivoque?  Ses décisions péremptoires, sa vulgarité majuscule, son égo graisseux, ses règlements de compte en cascade -avec ou contre moi- ses relations douteuses et tout ce que peut faire la folie du pouvoir...En tant qu'ancien montpelliérain qui ai eu hélas, l'occasion, pour des raisons professionnelles,  de rencontrer ce terrible bonhomme, je suis ravi que l'on ait osé enfin -il n'est jamais trop tard sans doutes- dire ça suffit au comportement insupportable  du mamouth . Peut-être qu'il s'en sortira quand même, le rusé a plus d'un tour dans son sac et de fervents et béats admirateurs, mais pour une fois, et même si ses opposants perdent aux courses, au final ils auront ont moins gagné la dignité, tout ce qui manque à "l'autre" avec sa larme à l'oeil...

Et pendant ce temps là, les trotskistes bon teint jouent au jeu du foulard, que faudrait-il en penser? Sans doutes que comme dans le cochon, tout est bon pour les élections...et la tête de gondole.

Et pendant ce temps là , je gastropode puisque c'est à la mode et en quelque sorte glorifions avec quelques semaines d'avance, le grand nettoyage de printemps.

Et pendant ce temps là, je regardais passer un train sur deux, puisque suivant l'habitude et son manque d'imagination  chronique, la grève qui cheminote gonflait l'usager basique dont j'étions, sans naturellement emmerder le moins du monde le pouvoir qui lui, comme tout le monde sait,  ne prend pas le train puisque  c'est seulement  bon pour les ploucs. On pourrait comme à chaque fois suggérer aux salariés transporteurs de véhiculer ces jours là  gratuitement le bon peuple mais  l'on connait d'avance la classique réponse syndicale: "ah oui mais c'est pas légal" Par contre, faire chier le smicard ça l'est...légal! 
étrange paradoxe n'est-il pas?

Le Baiser de la Lune


Le Baiser de la Lune c'est un court-métrage d'animation poétique coproduit par (en autre) la région Bretagne et la ville de Rennes pour aborder les relations amoureuses entre personnes du même sexe à l'intention des enfants de CM1/CM2.
Seulement voilà, les deux petits poissons, Félix et Léon attirés l'un vers l'autre ne plaisent pas à madame Boutin et à une association "le collectif pour l'enfant" qui pétitionnent à tout va,pour que surtout leurs chers n'enfants (de Marie) ne puissent pas voir le film. Quelle honte n'est ce pas toutes ces horreurs homosexuelles... et même si le scénario a été validé par des éducateurs, conseillers pédagogiques, pédo-psy. etc sur la pression de l'intégrisme rampant (et du ministre concerné) , la courageuse inspection académique d'ile et vilaine, pourtant partenaire du film a demandé que l'on enlève son logo de l'affiche du film.
  Aux gamins du primaire on peut parler des camps de concentration mais pas de l'amour entre personnes du même sexe, cherchez l'erreur...

fresque humaine 44=Bretagne


j'ai reçu ceci:

Bonjour, Demat,

Le samedi 27 février 2010, à partir de 14h, les associations Bretagne
Réunie et 44=Breizh organiseront une FRESQUE HUMAINE "44=Bretagne" au
Hangar à Banane à Nantes.
Cette journée se prononcera dans la soirée, avec la présence durant toute
la journée de stands d'associations, de restauration, boissons, d'animation
musicale et de concerts gratuits.

http://fresquehumainereunification.wordpress.com/

Faites passer le message et écrivons ensemble sur le sol nantais une page
de notre histoire. Breizh Unanet !

Pour 44=Breizh et Bretagne Réunie
http://44breizh.com/     http://www.bretagne-reunie.org/

lundi 1 février 2010

lundi, je me barre au mètre



je mettais haut dans la tendance
la pluie, du beau
et tout ce qu'on  pense.
J'ai la pression atmosphérique
je fais une crise d'anéroïde.
Et quand la dépression guette
un coup d'aiguille
et j'me la pète

FÉFÉ - VPC (Vilain Petit Canard)

"Féfé représente tous les féfés
représente tous les féfés représente tous les vi-vi-vilains petits canards.

je n'ai pas de routes toutes tracées,
c'est mon dies dies dies,
jamais eu de cap'tain,
jamais suivi de troupeau non.

quand les autres attendent à bouffer,
je me sers sers sers,
pas de cantine, je n'ai pas d'école.

difficile pour moi de mentir,
difficile pour moi de rester,
dans les rangs, je ne veux pas ramper pour être en règles.

l'uniforme moi sa me bride,
rien à faire faire faire,
j'suis né sans, j'ai toujours eu mes propres idées.

On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard

j'en connais qui ont peur d'exister,
je me perds perds perds,
ou préfère se laisser guider,
je préfère me laisser perdre.

si jouer le jeu c'est juste une idée,
alors je cherche cherche cherche,
mais j'ai toujours pas trouvé les codes.

difficile pour moi de mentir
difficile pour moi de rester,
dans un camps, j'fais pas la guerre,
laissez moi en paix.

l'uniforme moi sa me bride,
rien à faire faire faire,
j'suis né sans, j'ai toujours eu mes propres idées.

On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard.

Féfé représente tous les féfés
représente tous les féfés représente tous les vi-vi-vilains petits canards.
féfé représente tous les féfés
représente tous les...

etre "il" n'est pas mon essentiel,
j'avance tête haute,
et j'en chie,
mon existence est trop courte,
pour en faire une pale copie,
conforme alors j'enchaine,

(action) parler dans les enceintes
(ma passion) pour les tordus et les gens simples
musique, mon amour oui, je la nourris,
normal je l'ai mise enceinte
(mon son) mon son une turie, la pour durer, à le gout du risque, et loin du reste,
(à 100%) je vais assurer, pas devant un jury, juste pour déchirer, à ma façon.

jsuis navré, cousin, si "f au carré" n'a pas le même fuseau horaire,
car on avance et j'compte pas m'en excuser j'en ai horreur.

On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard
On ne change,
ne change pas,
un vilain petit canard

féfé représente tous les féfés
représente tous les féfés représente tous les vi-vi-vilains petits canards.
féfé représente tous les féfés
représente tous les féfés représente tous les vi-vi-lains petits canards."

dimanche 31 janvier 2010

un dimanche face à ses responsabilités



A coup de "crayon de colère" ( jolie expression entendue ce matin sur france-inter) j'ai des questions à toutes vos réponses.

Le pouvoir qui  impose, gère sa légitimité présupposée comme s'il s'agissait de situations d'Urgence sanitaire.
Il répond ainsi à la demande générale et c'est d'ailleurs sur ce constat  "imparable"qu'il assoit son raisonnement public.
Tout fait divers d'ampleur nationale, par la volonté des médias, devient un problème collectif qui amène d'y trouver rapidement une réponse adaptée, non pas au problème qui n'est ici qu'accessoire, mais au questionnement du groupe majoritaire, et  pour être plus juste: -aux questions offertes à la réflexion par l'exécutif-
A moins d'être complètement inconscient et si peu professionnel,   je ne pense absolument pas que nos représentants des urnes le soient, ceux qui connaissent un tant soit peu le  -mis en scène- problème, savent que la réponse unique et urgente est un cas d'école de ce qu'il ne faut absolument pas faire , pour essayer de comprendre et  gérer le problème du mieux qu'il fallut pour l'ensemble. Mais encore une fois, ce n'est pas si j'ose dire, et tant tous les sens du terme, le problème de ceux qui vont apporter une solution. Le Leur existe mais il est tout autre, il s'agit  de trouver une solution à la question, pas à la réponse, et de surcroit, faire en sorte  de cette façon, qu'on ne se la pose plus longtemps la question, que l'on passe vite à une autre, mais  tout en ayant le sentiment qu'on y a répondu.
Fort heureusement n'est-ce pas,  il y a des écoles pour cela. L'éducation est ainsi faite dans notre espace démocratique, que pour chaque besoin prédéfini en  chaque strate de la société socio- multiculturelle, le service rendu est adapté au niveau requis. On apprend ce qu'on a besoin d'apprendre et ainsi l'on pose les questions qu'il est légitime dans sa situation de se poser, tout en acceptant la réponse apportée. Bien sur, il y a souvent des couacs dans la machine et tout le professionnalisme et plaisir subtil de nos examinateurs de conscience sera dans leur grande virtuosité à jouer de la trousse à outils.
On nous apprend ainsi à penser dans l'Urgence, ce qui naturellement à moins d'être pompier devant les flammes ( sauf que là aussi, en général , on réfléchit avant d'agir...) n'est absolument pas indiqué pour avoir un raisonnement intellectuel cohérent et susceptible d'entrainer une réponse adaptée. Mais, on ne le dira jamais assez dans la bouche et les actes du politique qui finit en Cien , le but n'est  absolument d'aider la collectivité à son mieux être , mais non, voyons,  il s'agit tout d'abord de durer, le pouvoir à ses charmes n'est ce pas et tous frais payés en plus ... et ensuite évidemment -et l'un ne va pas sans l'autre-de faire croire qu'on s'occupe de vous et de vos problèmes en faisant le plus de vent possible et  en utilisant un outil magnifique et performant appelé -communication-
On peut noter que nos gouvernants du moment excellent dans la discipline et que si demain matin vous avez le malheur de vous casser le col du fémur en glissant malencontreusement  sur une grenouille qui passait par hasard à ce moment là devant votre porte;  en supputant  que votre quotidien  régional en cause, vite repris en cela par les médias nationaux qui feront naturellement appel à des spécialistes, consultants en amphibiens, pour élever le débat...Rapidement le gouvernement par la voix de son ministre des faits divers  concerné fera  rapidement -car il y a Urgence n'oublions pas- une  proposition de loi pour imposer au mieux  un couvre feu aux grenouilles, le débat s'ouvrira ainsi  après autorisation dans la vox populi pendant environ une semaine -plus,  cela ferait trop- jusqu'au prochain problème qui bien sur ne tardera pas à pointer le bout de son nez...

samedi 30 janvier 2010

samedi, ça rime avec...

Sur un fil d'apparence,
 toutes  voiles dehors,
apprend au ciel immense
à jouer avec un corps.














Faire la grève,
pour une plage en or.
Laisser pousser ses rêves
tout au bord









 
Songer un peu  printemps
puisque le jour s'allonge.
Attirer son aimant
dans la prairie aux songes.


 
De l'étrange panoplie,
improbable rencontre.
Du bois de poésie
souffrant
et qui le montre.
 
                                                                 





Extérieur Nuit

envoyé par JPGenieys

Prélude de la 1ère Suite pour violoncelle solo de J.S. Bach

envoyé par Hervé Chiapparin

Pour voyager, il faut une bonne fenêtre à sa portée




Les fenêtres du voyageur


"Devant moi, je découvre cette photo représentant une fenêtre gigantesque et des mains fragiles agglutinées aux vitres cherchant désespérément l'ouverture vers l'autre monde.
L'image des nuages qui s'y reflète m'emporte au point de basculer dans mon enfance.

J'avais deux ans. Je venais juste d'apprendre à me tenir debout et comme tous les enfants de mon âge, je voulais découvrir de nouvelles sensations. Je me souviens de ce moment où j'avais traîné la petite chaise jaune en plastique jusqu'à la table pour me rapprocher le plus possible de la fenêtre. Ma curiosité, animée par le désir de découvrir ce qu'il se passait de l'autre côté allait être comblé. Souple, à l'époque, j'avais réussi à escalader sans difficulté.

Enfin !
J'admirai à mon tour ce que ma mère contemplait tous les matins en préparant le petit-déjeuner : un immense champ verdoyant garni de pissenlits. Suivant le rythme du vent, les brins d'herbes se balançaient de gauche à droite comme bercés par le temps.
Le ciel, ensoleillé, était teinté d'un bleu clair et des papillons colorés aussi beaux les uns que les autres faisaient la course.

La peur au ventre, j'étais redescendu aussi vite que j'étais monté lorsque j'entendis au loin les pas de ma mère dans le couloir qui se dirigeait dans la cuisine.
Depuis ce jour-là, à chaque fois que je ressens l'envie de m'évader je suis les conseils de mon grand père qui me disait : Ma petite fille, pour voyager, il faut une bonne fenêtre à sa portée.

Je suis curieuse de savoir pourquoi ce photographe a choisi de figer cet instant. Qui est cet enfant ? À quoi pense t'il ?
Le thème de l'exposition est l'exil. La galerie est entièrement habillée de photos aussi belles qu'énigmatiques. Chacune à son ombre, chacune a sa morale.

La plupart des visiteurs sont restés de longues minutes à s'imprégner de cette image. À mon tour, je m'assieds imaginant la vie de ses mains, de cet enfant perdu dans le vide.

Sans doute était-ce la fenêtre d'une personne terrorisée à l'idée de sortir, de s'évader ? Sans doute était-ce la fenêtre de mon ancien voisin, enfant, que j'ai connu il y a quelques années. Il n'est plus de notre monde.

Il passait ses journées à la fenêtre. Il est parti le jour où le docteur Limenstein est venu m'annoncer qu'il souffrait d'un complexe de survie.
Un complexe de survie ?!
Au début, je n'avais pas compris. J'étais la seule à m'être inquiété de le voir toujours seul, traînant avec le peu de force qui lui restait pour faire ses courses et monter les six étages.

Ses journées ?! Il les passait enfermé chez lui, à observer les allées venues des passants. Il sortait peu. Tout le monde m'avait dissuadé de le rencontrer :

- Attention ! Ce vieux croûton grabataire passe son temps à nous surveiller de son air absent. Il observe tous ceux qui passent devant l'immeuble comme s'il attendait quelque chose ou quelqu'un.

Dans l'après-midi, vers 18h00, il sortait son violon. Derrière sa porte close, il en jouait pendant une heure. C'était le seul moment de la journée où les voisins de palier prenaient le temps de s'arrêter, l'écouter jouer son état. Sa musique nous touchait tous, d'une douceur extrême nous arrêtions volontiers de travailler, de surveiller les œufs aux plats, de repasser les dernières chemises du linge fraîchement lavé…..pour se laisser aller à rêver, transporté par ses mélodies.

À la fin, la vie de l'immeuble reprenait son court.
Le jour où je décidai d'aller le voir, la concierge avait voulu m'en empêcher. Elle m'avait dit :

- Ema, tu es folle ! C'est un vieux con Eliaz Lévy. Ne va pas le voir. Tu te mettras tout le monde à dos.

Puis, elle m'avait claqué la porte au nez, voyant que je ne changerais pas d'avis.

Je n'ai pas été surprise de voir ce vieil homme me recevoir avec sympathie. J'étais venu avec une boîte pleine de chocolat que j'avais pris le soin d'acheter la vieille, et il fut ému de voir que quelqu'un pouvait lui apporter un peu de réconfort.

Avec le temps, on a appris à se connaître et lui à se livrer. Un soir, il m'ouvrit la porte de son histoire : rescapé de la Shoah, il avait perdu toute sa famille retrouvée cristallisée dans un four à Varsovie. Je comprenais mieux maintenant le fait qu'il aimait bien rester à la fenêtre. C'était sûrement pour profiter de sa liberté et voyager.
Un jour son esprit à quitté notre terre pour retrouver les siens.

Il est 19 heures 30. La galerie ne va pas tarder à fermer. J'aimerais laisser un mot à l'artiste qui a pris ces photos. Il n'a pas pu être présent au vernissage. Sa femme, m'a gentiment apporté le livre d'Or, mémoire des suggestions de chacun.
J'ai mis du temps à chercher mes mots pour finir par lui dire :

Monsieur Licoln
J'ai été très touché par votre exposition photo. Celle qui m'a bouleversé c'est la numéro 3 " fenêtre du plein dans le vide ". Elle ouvre sur un autre monde, réel ou imaginaire et séduit par son somptueux mélange de concret et d'abstrait : nuages en contraste aux mains par exemple...
J'ai pu grâce à vous m'évader sans limites
Bravo !"

Ema

Cette nouvelle: "Les fenêtres du voyageur" est de Amel Bakkar et a été publiée sur le site "1000 nouvelles"

Photo: Patrick Pike

vendredi 29 janvier 2010

Danse ou le vendredi qui se pointe

envoyé par citronnutella

formidâbleu!

Pour ceux qui en doutaient encore...on voit ainsi d'où proviennent les références économiques de Zébulone le preux (merci à Serge)

sa pelle et son seau.




J'ai pris une tasse pour regarder la mer et pas de bol, c'était son heure de relâche.
Il restait bien un peu d'eau salée au fond mais à peine de quoi y goûter ma plume et y trouver une maritime inspiration. 
La prochaine fois je prendrais mon seau, et ma pelle aussi. 
Du haut de ses culottes courtes un petit garçon sérieux comme un baigneur dans ses pensées d'avant-hier,  le répétait  à l'envie:  "c'est bien  pratique d'avoir une pelle et un seau sur la plage, c'est bien pratique..." 

 En effet!,
On peut faire des châteaux en Bretagne et y enfermer son crabe qu'en pince pourtant pour  l'en dehors.
On peut aussi s'associer avec l'océan  ou une de ses filiales et créer  une entreprise d'import-export en coquillages.
On pourrait également organiser le grand prix des puces de mer sur un circuit  homologué et sponsorisé par les ptits sablés de retz.
On peut sans doutes confier à anémone le soin de retrouver sa bonne étoile.
On prend aussi des dispositions pour faire une vague sieste et du bout des pieds battre la mesure des marées.
Et puis, surtout- ne rien faire- ou alors,
raconter  juste une blague de marin pour iriser son rainbow et ensuite  mettre les voiles quand le soleil fait son lit quide.
Une pelle et un seau, n'en déplaise aux garants de l'orthodoxie virile, c'est quand même plus pratique que sa bite et son couteau et particulièrement sur la plage où l'on se met du sable partout, où y'a pas besoin non plus de couper les cheveux des algues en quatre, ni de déboucher une  bouteille vu qu'elle sont déjà toutes parties chez leur mer, pas plus  que de hisser la grande vergue de misaine, ni faire son perroquet.

Dans le fond de la tasse, en soulevant mes bésicles  pour y voir  d'un peu plus près, j'ai découvert un petit garçon qui pleurait fort parce qu'il avait peur du bruit des vagues.
  Alors, 
forcément, il a bien fallu  d'urgence dissiper les quiproquos  et  surtout faire  les présentations- le petit garçon, sa pelle, son seau, mesdemoiselles les vagues anciennes et nouvelles aussi etc etc
Et depuis... je vous assure,  et particulièrement aux équinoxes , on comprend pas vraiment  ce qu'ils se disent  mais du  haut de la dune, on les entend  drôlement bien  se marée.

jeudi 28 janvier 2010

le fanal en col roulé


Passer Ma Route

envoyé par Bella200209

"Laissez-les dans les cartons les plans d'la planète
Faites-les sans moi, n'oubliez pas les fleurs
Quand ces rétroviseurs-là me passent par la tête
J'ai du feu sur le gaz et j'm'attends ailleurs

Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle

Parole après parole, note après note
Elle voulait tout savoir sur ma vie
J'ai tourné sept fois ma clé dans ses menottes
Sept fois ma langue dans sa bouche et j'ai dit


Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle



Est-ce que c'est un marabout, un bout d'ficelle
Un gri-gri qu'j'aurais eu sans l'savoir
Chez les tambours des sorciers, sous les échelles
Dans les culs d'sac infestés de chats noirs ?

Je fais que passer ma route, pas vu celle tracée
Passer entre les gouttes, évadé belle. "

l'étron commun


C'est sur, ça vient pas de sortir cette affaire là, on pourrait même dire que ça date du moment où le premier bipède en a rencontré un autre et a voulu -puisque c'est dans son intrinsèque nature- lui en mettre plein la vue. Au fil des siècles et des moyens  on a  forcément perfectionné le jeu mais -sur le fond -comme disait une raie du milieu- c'est toujours sensiblement la même aventure. Je m'explique: ("ah ben c'est pas trop tôt" -voix boaf!-) L'animal humain aime le Pouvoir avec un grand P comme dans "pov cloche", c'est une façon pour lui de se rassurer, de pincer les autres pour comprendre qu'il existe et le top! du top! au box office de l'art primate c'est de laisser au moment du ramassage-parce que au cas où certains grands liftés en douteraient encore, on se fait  forcément benner à un moment ou un autre...-de laisser disais-je, sa crotte,son étron fumeux, que l'on appellera   pour les "besoins"  de la bienséance, plus poétiquement: "oeuvre de sa vie". Chacun a forcément des exemples en pagaille de ce que je vous dégoise ici même et présentement.

L'imagination n'étant pas avare ni ailleurs non plus, surtout avec les deniers publics- Ah oui parce que ouvrons une parenthèse ( voilà c'est fait! - on peut être petit joueur et n'exercer son ascendance, charme, autorité, empire, influence...(à compléter si besoin) que dans une sphère restreinte, par exemple heu! pour les affaires courantes: familiale mais comme certains sont plus gourmands et doués que d'autres, et un peu trop à l'étroit dans l'espace prédigéré , il leur faudra prendre du galon pour se sentir à l'unisson avec la haute idée qu'ils se font d'eux même et de l'exercice de leur  pouvoir sur les autres. Et quoi de mieux me direz-vous, que se s'offrir toutes ou presque des ressources générées par le génie z'humain pour se faire connaître? D'ailleurs j'en suis à l'instant même "un bel" exemple non? sauf que dans ce cas précis vous pouvez toujours prendre vos clic et vos claques et aller voir ailleurs où je ne suis pas. Ce qui n'est  hélas pas toujours le cas, les livres d'histoire peuvent aisément en témoigner et notre pain quotidien (oups renvoi) également.
Bien sur, soyons honnêtes, il arrive que certaines  habiles délicatesses de nos illustres concitoyens puissent  accessoirement  se révéler utiles à une majorité de leurs presque semblables- comme quoi le hasard fait parfois bien les choses- mais surtout ne nous leurrons pas,  ils ont d'abord pensé -et c'est tout  naturel- à leur ptit égo et pour  la suite si ça rend service, c'est tant mieux ou... tant pis.
Aussi surtout, fuyons comme la peste, les ceusses qui nous baratinent à longueur de tribune de la vie, sur leur sens du sacrifice et qui offriraient aux autres- gratuitement cela va de soi- leur brillante personne. Ils nous mentent comme ils respirent et tant qu'il y a aura des gogos pour les croire, les moutons seront bien gardés.

L'habileté des décideurs à poils ou a vapeurs c'est donc bien de réussir à nous suggérer que leur grand plaisir sera aussi le notre, et des fois cela marche... mais bon là je sens que je redonde...

Vous vous demandez peut-être où je veux en venir? (ah si je savais!) et bien, j'ai reçu hier un courriel d'un collaborateur dessinateur occasionnel mais régulier  de ce blogatabac qui disait en substance ceci:


"Le trafic international de passagers a enregistré en 2009 une baisse sans précédent depuis la Deuxième guerre mondiale, malgré une amélioration sensible en fin d'année, a annoncé mercredi l'Association internationale du transport aérien (IATA)."
et naturellement, je n'ai  pu m'empêcher  de penser (et c'était le but ahah! petit malin) au projet de construction d'aéroport dans notre verte campagne loire-atlantiquaine pour lequel la jet set politique régionale se démène avec nos sous-sous . On sait, après de nombreuses  et multiples expertises de spécialistes et avis des citoyens concernés (mais ça c'est accessoire n'est ce pas!) que cela ne servira à rien, l'aéroport existant ne faisant déjà pas le plein,  c'est  également un gouffre financier z'énorme et sans doutes beaucoup plus encore  que ce qu'on veut bien nous avancer comme chiffres- vous avez remarqué c'est toujours plus cher à l'arrivée (théorème du bâtisseur), cela va  aussi bousiller la nature et empoisonner la vie de plein de gens, et à l'heure (moins le quart) du grenelle de l'environnement c'est du genre "faîtes ce que je dis mais surtout pas ce que je fais".
Et tout ça, uniquement pour faire plaisir à quelques édiles et qu'on sort, à l'égo sur vitaminé et à l'occasion à leurs potes bétonneurs, alors qu'il aurait suffit de leur payer quelques séances chez un psy patenté pour qu'ils puissent évacuer leur trop plein de suffisance. Ce qui reconnaissons-le, aurait coûté beaucoup moins cher à la collectivité .

Mais voilà, si le rationnel faisait de la politique, on le saurait depuis longtemps. n'est-il pas?
Ah mais quand il s'agit de couler son bronze avec son nom dessus dans le hall de l'aéroport...cela n'a pas de prix.
Allo!  Tonton Sigmund...

mercredi 27 janvier 2010

el vice dans la peau



L.U. et approuvé

anne, ma soeur anne



dans la boite aux lettres:

Keneiled ker,
   
      "Vous trouverez ci-joint un petit article paru ce jour, 25 janvier, dans Ouest-France. Mais attention, seulement en Loire-Atlantique, car Ouest-France n'estime pas que soient intéressés par cette ségrégation et ce qu'il s'y passe, les 71,5% de Bretons autres, ceux de la "région" dite "Bretagne administrative" ("B4"), les seuls qui ont le droit, dans les lignes de ce journal, à l'appellation "Bretons".
 
    Cette "anecdote" n'est qu'un petit aperçu de la persécution incessante et du délit de sale gueule que certains jeunes "repérés" qui osent défendre leur bretonnité dans le département méridional breton peuvent subir, au point qu'ils ne peuvent même plus siroter tranquillement un pot en terrasse d'un bistrot s'ils ont laissé leurs papiers à la maison... Vu mon grand âge, j'avais évidemment déjà vu ça, mais jusqu'ici, seulement avec des arabes, autre engeance pour notre douce France ! 
 
    Soyez avec nous, ce 1er février, à 13h30, devant le tribunal de Nantes, par la pensée pour les plus éloignés, en personne pour ceux qui le peuvent. Rassurez-vous, les "méchants" policiers ne seront pas là... d'ailleurs, ils n'étaient déjà pas là à la première audience du 19 octobre : devant l'avalanche de témoignages de leurs brutalités, ils auraient refusé de témoigner (sic...)... d'ailleurs, a-t-on seulement leurs noms et matricules ?"
 
André Corlay, Vignoble nantais, Midi breton 
 

cyclo touriste aujourd'hui, radioactif demain...




j'ai reçu ceci:

L'Edito d'Alain Tardif

 " je n'ai pas l'habitude d'inonder les internautes de mes messages, d'autant qu'on dit que trop d'information tue l'information. Mais là je viens de recevoir une information absolument incroyable, qui a été sortie par le Journal Ouest France du vendredi 8 janvier dernier, et qui fait état d'un décret absolument scandaleux du gouvernement qui nous veut tant de bien. Ce décret, paru au Journal Officiel le 14 mai 2009, est passé inaperçu, jusqu'à ce que la CRIIRAD découvre le pot aux roses .

  Voici de quoi il s'agit : le gouvernement a décidé d'autoriser par décret le recyclage des métaux, plastiques et gravats issus du démantèlement d'installations nucléaires, de manière à s'en servir à la fabrication de ciment ou d'acier.. Ce décret permettra de recycler des millions de tonnes de rebuts radioactifs, dont l'industrie du nucléaire ne saurait pas quoi faire (exemple : ce qui se passe actuellement avec le démantèlement de la centrale de Brennilis, en Bretagne). Constituant une dérogation à la décision prise en 2002 d'interdire le recyclage de ces déchets nucléaires dans les produits de construction et les biens de consommation, ce décret va permettre de disséminer sur le marché des objets de consommation courante contenant des matières faiblement radioactives. On verra également des vélos, des voitures, des maisons, etc, réalisés avec des matériaux issus de ce recyclage.
  On a déjà un énorme problème de santé publique avec les pesticides source de cancers en nombre sans cesse croissant. On va ainsi rajouter une autre source de cancer, et après il ne faudra pas s'étonner que le cancer se développe de manière quasi épidémique.
  Pour l'heure, la CRIIRAD, selon le journal Ouest France, a déposé une requête au Conseil d'Etat pour excès de pouvoir, afin de bloquer cette décision scandaleuse. Espérons que cette organisation totalement indépendante de tout lobby saura faire entendre raison à l'Etat Français."





La CRIIRAD demande l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009

"- En 2002, deux garanties essentielles pour la protection du public contre les dangers des rayonnements ionisants ont été inscrites dans le CODE DE LA SANTE PUBLIQUE (CSP) :

o L’INTERDICTION D’AJOUTER délibérément des substances radioactives dans les aliments, les biens de consommation et les produits de construction
(cf. article R.1333-2) ;

o L’INTERDICTION D’UTILISER des matériaux et des déchets provenant d'une activité nucléaire – et qui sont CONTAMINES ou susceptibles de l’être – pour la fabrication de biens de consommation et de produits de construction
(cf. article R.1333-3).

- Le 5 mai 2009, un ARRETE INTERMINISTERIEL a instauré une procédure de DEROGATION à ces interdictions, une procédure particulièrement laxiste. Cet arrêté a été publié en dépit d’un AVIS DEFAVORABLE de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

Cinq produits seulement sont exclus des dérogations et protégés des contaminations radioactives :
1/ les aliments ; 2/ les produits cosmétiques ; 3/ les parures ; 4/ les jouets ; 5/ les matériaux en contact avec les aliments et les eaux.

- Le 10 juillet 2009, la CRIIRAD a adressé au Conseil d’Etat un RECOURS pour excès de pouvoir. La demande d’annulation de l’arrêté est basée sur des ARGUMENTS de légalité interne et externe.

- Le 6 novembre 2009, sans attendre le résultat de la procédure contentieuse, la CRIIRAD adressait une LETTRE OUVERTE aux 3 ministres compétents : Mme BACHELOT, ministre en charge de la santé, Mme LAGARDE, ministre en charge de la consommation et M. BORLOO, ministre en charge de la construction, leur demandant d’abroger l’arrêté du 5 mai 2009 sans attendre l’issue de la procédure contentieuse.

- En complément de ces démarches, la CRIIRAD appelle les consommateurs et les associations à se mobiliser et à demander aux autorités le maintien des interdictions et l’abrogation de l’arrêté du 5 mai 2009. Des MODELES DE LETTRES sont à la disposition de tous ceux qui souhaitent participer à la campagne. Le recyclage des matériaux radioactifs doit rester confiné dans les filières nucléaires (CENTRACO et D’HUART INDUSTRIE), sans possibilité de diffusion dans le domaine public."




mardi 26 janvier 2010

99 pas


un type qui dit aussi: "il faut savoir rester muet, avancer avec ce qu'on est"

mais plus encore

envoyé par Abrulepourpoint