lundi 10 octobre 2011

c'est le bouquet



Serge une des trois grâces  de Montpell. (comme ils disent chez branchouille,  place de la comédie) et  hardi consultant en faits d'automne et divers nous délivre une  info à tomber par terre:

Une météorite tombe sur la maison de… Mme Comette

C’est une rareté scientifique et un joli clin d’œil venu du ciel. Un objet extraterrestre s’est écrasé sur le toit de… Mme Comette, dans la banlieue sud de Paris! C’est une météorite vieille de 4,57 milliards d’années qui a fini sa course céleste à Draveil (Essonne). Pour la jeune chanceuse de 32 ans, au nom prédestiné et par ailleurs comptable au ministère des Finances, « une météorite dans un jardin, c’est féerique et plus improbable que de gagner au Loto ». Céline Carez-  Le Parisien.fr

                                                               -:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-:-




                                                        :_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:_:


De son côté, lydie  signale que:

../...Le mois d'octobre aura sa part d'exceptions :
 5 samedis 
5 dimanches 
5 lundis 
Ceci ne survient qu'une fois tous les 823 ans.

 Nous voilà  donc prévenus...



                                                                             "!"!"!"!"!"!"!"!"!"!"!"! 




 j'avions également reçu ceci:

Victoire sans précédent : AREVA condamnée !
Le 30 septembre 2011, le Réseau "Sortir du nucléaire" a remporté une victoire judiciaire sans précédent contre l’industrie nucléaire aux cotés d’autres associations. 

"AREVA a en effet été condamnée en appel pour pollution des eaux, suite au déversement en juillet 2008 de 74 kg d’uranium, matériau hautement radioactif, dans les cours d’eaux avoisinant le site nucléaire du Tricastin dans la Drôme. La pollution correspondait à 27 fois la limite annuelle des rejets autorisés. La population a été privée d’eau potable et des lieux de baignade ont été pollués.
Cette condamnation écorne sérieusement l’image "respectable" que l’industrie nucléaire française essaie de se donner."


                                                      §/§/§/§/§/§/§/§/§/§/§


Toujours dans la boite aux lettres du lundi (et l'autre pas)
"Un physicien en colère tenait à rendre publique ce qu’il pense du monde scientifique d’aujourd’hui dans un texte qu’il a écrit lui-même. Il y parle d’énergie libre interdite et de l’escroquerie du système actuel. Il donne des liens très intéressants. Il a choisit le média alternatif et philosophique Wikistrike pour s’exprimer. Nous tenions ici à le remercier. Ce texte est important, car voilà enfin un scientifique qui ose rompre le silence, dégouté par un système fasciste. Vive la démocratie et l'énergie libre ! Il est notre prix Wikinobel de physique 2011."
la suite si ça vous chante c'est par ici 


                                                          (-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-(-



                              

                                                    

allo stérité?



Toutes les lignes de votre correspondant étant actuellement occupées, veuillez, s'il vous plait, rappeler ultérieurement ou alors emprunter le passage souterrain.

Hier soir sur la fréquence radio préférée des fonctionnaires de l'éducation nationale et assimilés,  dans le cadre de l'émission politique du dimanche fin de journée qui se situe  à peu près entre la page des sports du week-end  (ah c'est sur avec un bon mental doux ) et les Pourquoi ?  des ptits bateaux de la mère Noëlle, était invité un des sherpas grassement payé à son  sarkophage, conseiller en bons mots et trémolos rajoutés qui pour le déplacement nous gratifia d'un cours d'instruction à la Honda civic dont il a le secret, du genre: "Mais faut leur dire aux français: Si l'on recapitalise les banques c'est pour eux, sinon ils risquent de perdre les sous qu'ils y ont mis" 
Et là, chers camarades et clients, j'ai failli m'étouffer, et  comme de bien entendu pas une des brosses à reluire de la presse comme il faut  censée porter la contradiction..n'a eu le courage (ben j'ai la traite du cottage à payer moi, et l'école privée du grand ça coûte bonbon...) de lui faire remarquer qu'à part pour les titulaires du clac comme en 40 (mais eux ils s'en foutent, leur pognon il est out frontière) il existe semble-t'il  un fond  de garantie pour les éventuelles ptites économie ou alors on nous ment, on nous spolie (comme disait l'ex banquière à Trotsky). et puis il s'agit là bien sur du cas où l'on aurait encore à racler quelque fond de tiroir, ce qui n'est sans doute pas dans la réalité de la majorité de nos concitoyens, habitués-sic- à commencer la fin du mois vers le cinq...
Alors qu'il arrête de nous prendre pour des blaireaux l'autre avec sa tronche de premier faux cul de la classe. On sait très bien que le renflouement des banques (route) c'est pour rassure les copains qui s'égouttent à Saint Barth... D'ailleurs, à ce propos, petit message en passant aux deux gagnants de la première tournée des primaires; Z'avez intérêt  à ne pas oublier ça dans votre dissertation pour le concours du grand calife. Les couleuvres on en a déjà  bouffé jusqu'à overdose...
-Notez greffier- sur les tablettes de la constitution, comme ça on en parlera plus ensuite.
Article primo:  je déclare illégaux les paradis fiscaux (et tu vois ça rime en plus) et en prime tout le pognon des satellites  offshore   est dores et déjà réquisitionné pour renflouer les caisses de la sécu. Tiens, économiste de mes deux, je vais t'en trouver du flouze moi. Article deuxio: on nationalise les banques mais attention sans filer de tune aux voleurs et affameurs du peuple qui les dirigent, au contraire même, on leur pique leurs nos  économies à ces mal élevés. et pour ne pas qu'ils nous refassent le coup de crédit lyonnais parti en fumée (mais pas pour tout le monde) , on leur donne un statut de...tiens par exemple  de scop  et  virez moi tous  les minets de la trade des blanches (y ment) qui encombrent les placards  et pour rembourser leurs saloperies,  envoyez-les faire des travaux d'intérêt général  heu...dans l'humanitaire.
Bon, ça c'est fait, maintenant tertio les agences de notation, pareil  rien à cirer . on en causait pas avant et on s'en portait pas plus mal alors dehors et  on a qu'à récupérer les locaux (cosy)  pour en faire des maisons de retraite -publiques- (oui parce que les autres... va falloir s'en occuper aussi). 
Quadruto: on renationalise l'eau, le gaz, l'électricité -etc-  et notez toujours greffier, interdiction de se faire du fric avec ça. Quoi! il s'étouffe l'actionnaire à sa mémère?  Tu veux ptêt  qu'on cause -par exemple- des cochoncetés de Suez en Amérique du sud?
etc etc
T'inquiète Martine ou François on va t'en trouver de la fraiche (qui sent pas bon)
Mais alors?
Et oui Sire c'est une révolution.
Et pas la peine de nous faire le coup du: ça va pas être possible et gnangnangnan j'vas le dire à ma mère. Dans l'histoire sur un plateau  du faudra faire des efforts et ça ira mieux deux mains, que vous nous resservez depuis que le fric est à la Fête du monde, c'est toujours le même  qui casque.
Et  puis, sachez , que ce n'est qu'un début les gars, les filles
Les idées pour le changement c'est pas ce qui manque dans les musettes
Driiiinnnngggg!!!
Va falloir  bientôt ramasser les copies. Il est ou le programme des deux énarques de  GoloGôche qu'on corrige?
Quoi! c'est pas encore fini ?
Bon, on va  vous laisser encore un peu de temps, mais  surtout rappelez-vous:
On vous surveille.

Ou là!  J'ai dû abuser avec  le piment oiseau ce midi. J'ai une de ces patates pour un lundi...
Allez, Robert, tu vas te calmer
  Une ptite chanson peut-être!




dimanche 9 octobre 2011

j'l'ai lu et ça me va



".../...Pour une certaine extrême-gauche, il est quelque chose de pis au monde que le suffrage universel, c'est la démocratie d'opinion; et bien! Voulez-vous que je vous dise pourquoi le peuple réel- pas vos soldats de plomb idéologiques- est confit en démocratie formelle au point de vouloir choisir lui-même ses élus, plutôt que d'en confier le soin à ses représentants autoproclamés? Parce qu'il en a assez qu'ion le prenne pour un mineur perpétuel, incapable de comprendre ses intérêts véritables en l'absence des notables de la plèbe que vous prétendez être! Avec toute sa balourdise et sa naïveté, le peuple a compris que le suffrage universel, en effet, s'il se limite à désigner les élus sans le droit de choisir les candidats, est un jeu de dupes. et qu'aussi longtemps que la classe politique, de Marine Le Pen à Olivier Besancenot- environ 100 000 personnes, guère plus que sous Louis-Philippe- gardera pour elle le monopole de la sélection des candidats, lui-même ne sera pas souverain. D'où son intérêt pour la peimaire. De quoi meurent donc les partis aujourd'hui? De se vouloir les gardiens exclusifs des haras présidentiels! C'est pourquoi les électeurs de la primaire prennent systématiquement le contre-pied de ce que leur conseillent les appareils. Hier, Ségolène, demain...nous verrons bien!
Allez, bonne primaire, et tant pis pour les bonhommes en pain d'épice des "partis militants"!
Extrait de "Joyeuse primaire"  l'éditorial de Jacques Julliard dans le numéro 755 de l'hebdomadaire Marianne

l'ère primaires



Et bien chers auditeurs et bien;
comme convenu, aujourd'hui même,  nous avons déployé nos agents de recensement dans les différents bureaux de vote de l'hexagone sentant peu ou proue la rose, le réséda et le chalutier en week-end de pêche, afin d'être au plus près des frémissements, bruissements et autres flatulences de l'urne avant qu'elle ne soit fécondée.
D'ors et déjà, à treize heure -dites-  trente-trois- nos politologues-proctologues ont pu saisir au fondement même de la démocratie, une participation somme toute et qui dirait: participative.
Pour l'aneth docte le président himself  a voté comme d'hab (pour reprendre une expression populaire qu'il affectionne tant)  dans le bureau de la Zut de Neuily-nord et il a eu -au moment de mettre le bulletin dans la fente appropriée- ce bon mot bien de chez lui: "Heu! j'ai pas de monnaie, vous prenez les chèques? c'est sur la lyonnaise  des émirats
Evidemment,forcément et présentement,  Madame Carpette, tout le monde a beaucoup riz, l'important n''est-ce pas étant de veiller au grain en ce jour de laisse populaire.
Plus localement, c'est à sadique Carnot que notre édile Batteux par les vents a rempli son devoir civique. il y a eu  certes un léger  moment de flottement  quand il a cherché en vain -et pour cause-  le bulletin de Jean-Pierre Chevènement mais tout est vite rentré dans l'ordre après que l'ombre de son ombre:  le ptit  David à son Goliath lui ai glissé dans l'oreillette que le MRC ne jouait plus qu'en division d'honneur.
Voilà donc, chers séquences des téléspectateurs, à 13h54 , ce qu'on pouvait dire sur cette élection qui pour sur restera dans les anals. 
Nous reviendrons naturellement en fonction de nos délais-scripteurs et de la pause syndicale, tout au long de l'après-midi - à moins que la sieste ne l'emporte sur la suite des évènements
Mais pour l'heure, nous rendons l'antenne.
Avoue, Trignac-jay

samedi 8 octobre 2011

affaires maritimes

 Sur un  banc qui décoiffe, solidement arrimé à la falaise, on pouvait se purifier les sentiments à grandes "embrunées".  
Et pas la peine de chercher l'expression dans le dictionnaire aux solides, ici tout est liquide , même la maison en pierre coule ses jours tranquilles au milieu du sauvage..../...








.../...On avait beau tourner la carte postale dans tous les sens à chercher d'improbables perspectives, tout restait pourtant  à l'identique , chacun à sa place  comme accessoire immuable dans un décor qui  lui 
-paradoxe?
ne tenait pas en place,
jouant à l'instant  même avec la lumière, et la palette infinie des couleurs entre  ciel et eau, vents et marées.
Image récurrente  sans doute, d'un Pays aux racines profondément  indomptées


vendredi 7 octobre 2011

quand je serai


"Quand je serai plus vieux, je n'aurai plus de haine

Je ne verrai du monde que ses belles façons, les jupes des filles insouciantes sous lesquelles je n'ai jamais posé les yeux, les sourires timides que je n'ai pas su prendre, les mains tendues toujours en suspens quelque part et

J'oublierai ma part sombre et ne boirai que la lumière et

Quand je serai plus vieux, je ne boirai peut-être plus, d'ailleurs, je cesserai de m'oublier dans les reflets dorés de ce whisky de trop, je vous regarderai vous que j'ai offensé, je vous écouterai sans plus jamais hurler et

Quand je serai plus vieux, j'apprendrai à me taire, je gommerai sans bruit mes insultes et mes grossièretés pour n'être plus enfin que mon propre anathème et

Quand je serai plus vieux, fatigué, malade et repenti, je revivrai en rêve toutes ces putains de vies que je ne vivrai jamais, je n'aurai jamais été cet enfant hurlant de douleur et de rage, réduit au pire des esclavages, je n'aurai jamais vécu cette sale guerre, ces saccages, je ne l'aurai jamais aimée, elle, et elle ne m'aura jamais possédé comme un imbécile que je suis et

Quand je serai plus vieux, je n'aurai même plus la force de n'être qu'un lion en cage, un vieux lion radotant, pelé, répugnant et

Quand je serai plus vieux, je te regarderai, toi et j'espèrerai qu'il ne sera jamais trop tard pour te dire, avant mon dernier regard, ce mot que je n'ai jamais dit car

Quand je serai plus vieux, enfin je t'aimerai."
source


Quand je serais plus vieux, qui sait?
à me refaire une jeunesse
aux démons de minuit
et croire aux anges aussi.
Je prendrai, qui sait?
ma vie à feu doux,
en laissant mijoter l'étonnement jusqu'au bout.
Je demanderai qui sait? un peu d'indulgence
pour  tous mes radotages et colères rabâchées,
un peu de compassion aussi
à la mémoire percluse  de doutes désaccordés.
j'essaierai  qui sait? de garder un peu du goût et  la  lumière,
l'envie aussi d'en être encore en mise en scène
et si jamais la farce est  par trop amère
je veux pouvoir saluer poliment mes chimères.
et d'une vanne à deux balles
m'endormir sous la mer.






"Quand j'aurai plus peur à l'avance
D'ignorer les gens qui m'ennuient
Quand j'aurai gâché ma violence
Et plus ou moins raté ma vie

Tien le toi pour dit, mon petit coeur
Quand je serai vieux, je serai chanteur
Chanteur de rock, chanteur de rien
Chanteur en loques, chanteur sans liens
Quand je serai vieux, j'irai très bien

Quand j'en aurai plus rien à faire
Ni des aveux ni des avis
Ni des comment ça va?
Vulgaires
D'indifférence trop polie

Tien le toi pour dit, mon petit coeur
Quand je serai vieux, je serai chanteur
Chanteur de charme à l'oeil velours
Avec des larmes pour les sourds
Quand je serai vieux j'aimerai l'amour

Quand j'aurai trouvé les bons mots
Et les idées originales
Celle qui feront tomber de haut
Tous les pédants du piédestal

Tien le toi pour dit, mon petit coeur
Quand je serai vieux, je serai chanteur
Chanteur profond pour petits profs
Chanteur de fond pour philosophes
Quand je serai vieux, je ferai voix off

Quand j'aurai passé ma jeunesse
A me trouver triste à me trouver pire
Et tout écroulé de tendresse
Pourtant pas fichu d'en sourire

Tien le toi pour dit, mon petit coeur
Quand je serai vieux, je serai chanteur
Chanteur Play-Boy, chanteur Play-Back
Moitié Cow-Boy: moitié Cosaque
Quand je serai vieux j'aurai plus le trac

Quand le restant de mes espoirs
Passera pour pertes et profits
Je balancerai dans ma guitare
Les maillions de ma chaîne Hi-Fi

Tien le toi pour dit, mon petit coeur
Quand je serai vieux, je serai chanteur
Et je chanterai des la la la
En attendant de l'au-delà
Que ma chanson s'arrête là!"-Serge Reggiani-



Quand je serai quelque part, sans savoir où vraiment
mais comme il faut bien être
pour mettre des mots devant.
Alors quand je serais là-bas ou même pas trop loin
et gagnant du cache-cache
que plus personne ne voudra y jouer
en tout cas avec moi...
puisque j'aurai triché.

Quand je serai à nulle-part 
et en pension complète
veni vidi wc
préposé à  la chasse
 peut-être me dira t-on 
comme avant chez les autres
T'es toujours dans la lune, ou rêveur ou ailleurs...
mais cette fois -qui-sait-
serait-ce de la gourmandise
que je lirai dans les yeux
d'mes interlocuteurs?

Quand je serai sans avoir
et peut-être même sans être
qu'importe les accessoires, les costumes  et détails
que l'on pille les armoires
que l'on pique mes baskets
plus besoin de factice pour aller faire la foire
plus besoin d'après-vous, de consignes, politesses.
Enfin me direz-vous 
j'en sais rien...

Tabernuche!
Gare aux fesses...

jeudi 6 octobre 2011

Eve, lève toi



pouf-pouf
et
fin de série:
"Chaque soir, je me lave l''Adam"

suivez la flèche



rubrique nécro 
Tout le monde en parle
mais euh...

".../...En fait,  (Steve-n.d.c.) Jobs a fait le bonheur de ses actionnaires en premier lieu, ce qui est logique dans un régime libéral. Comme il était le premier d’entre eux, il en a beaucoup profité lui-même, puisque Forbes le classait régulièrement parmi les Américains les plus riches. Et à la différence de Bill Gates, son rival de Microsoft, on ne lui connaît pas d’implication caritative. Tous les héros ont, au moins, un défaut !"
extrait de l'article de-Hervé Nathan- "Steve Jobs, un génie de l'innovation mais un patron mondialisé"- Marianne2
-la suite
 envoyé par Serge sous l'intitulé "gardons quand même les yeux ouverts"

-La parole au nain geek:
"Ce soir, j'ai le mulot qui frétille"




                                         ;;;;;;;;;;;;;;;;




Rennes 2011 / 2012 
1° octobre 2011 : lancement du prix des lecteurs  « Rue des Livres »
Vous pouvez participer et voter pour  le meilleur roman français ou francophone 2011/2012  parmi les 9 auteurs retenus
Renseignements  www.festival-ruedeslivres.org, libraires et  bibliothèques de Rennes.
2,3,4 mars 2012 :   5° édition du festival de littérature généraliste de Rennes « Rue des Livres » sur le site culturel Guy Ropartz entièrement réaménagé pour un meilleur accueil, une programmation encore plus riche.
Thème retenu : Mouvements dans la ville – Villes en mouvement



                                                //////////////////////////////////








Aux marges du marais
y'avait un paludier lon la...




                                                             +++++++++++++++++++


 « artiste », oil on convas, 40x30cm. 2011.
DU 5 AU 30 OCTOBRE 2011
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
consacrera une exposition personnelle à 
Ulrike THEUSNER  (DE)


Happy Beer », oil on paper, 25x25cm. 2010.




-envoyé par Kazekane-

mercredi 5 octobre 2011

parfois


(source sur toile)


C'est quand on veut

"Un événement insolite s'est produit dans un bureau de Vitoria [la capitale de la communauté autonome basque] le 25 mai 2011. Après un demi-siècle de violences terroristes, 829 assassinats perpétrés par ETA, plusieurs générations nées au Pays basque sous le règne de la peur et de l'absence de liberté, deux inconnus se sont assis face à face. L'Espagne tout entière parlait du démantèlement de l'organisation, et c'était précisément ce qui se jouait, dans ce bureau, à l'échelle individuelle, entre ces deux hommes. L'un d'eux était une victime du terrorisme : son père a été assassiné en 1980, et les coupables restent à ce jour inconnus. L'autre, un détenu condamné pour avoir appartenu à ETA, était arrivé à la conclusion que la violence n'avait pas de sens, et il avait pris ses distances avec l'organisation. Le premier avait une foule de questions à éclaircir : pourquoi l'homme qu'il avait en face de lui avait été un terroriste, pourquoi il avait tué, comment il pouvait vivre avec ça, qu'est-ce qui l'avait conduit à entrer dans cette organisation qui a brisé la vie de sa mère et de ses six frères et sœurs... Le deuxième, lui, souhaitait avant tout demander pardon.

Comme eux, ils sont six à s'être réunis durant ce mois de mai, toujours en tête à tête. Seul à seul, ou avec un médiateur. Parfois dans des prisons, ou à l'extérieur quand c'était possible et que le détenu bénéficiait déjà d'un régime de semi-liberté. Les victimes avaient accepté d'entendre ce que ces détenus avaient à dire au nom d'une prétendue "lutte patriotique".
Seule une de ces victimes a rencontré directement l'auteur de l'acte qui a bouleversé son existence. Elle s'est assise en face de celui qui avait assassiné l'être qui lui était le plus cher. Ce fut naturellement la rencontre la plus chargée d'émotion. Les trois autres ont rencontré des détenus qui s'exprimaient en tant qu'anciens membres d'une organisation hiérarchisée, au sein de laquelle ils ne choisissaient pas leurs victimes : ils exécutaient des ordres. Tous ses membres ont été, d'une façon ou d'une autre, les participants et les responsables de chacune des morts causées par ETA.

Ces rencontres sont confidentielles et aucune contrepartie ou amélioration des conditions d'emprisonnement n'est offerte aux détenus en échange de leur participation.
Les victimes, c'est bien naturel, ne sont pas obligées de pardonner. L'idée est de leur permettre de parler, et d'écouter si elles le souhaitent. De dire tout ce qu'elles ont envie de dire à leur interlocuteur. Elles sont libres de quitter le programme à tout moment – c'est un principe fondamental dans cette démarche.
Chacun avait ses propres motivations. Dans le cas des victimes, qui toutes ont mené un travail psychologique approfondi afin de tenter de surmonter le traumatisme de l'attentat (tous sont des enfants ou des veuves de personnes assassinés par ETA), l'avenir comptait davantage que le passé. Elles n'étaient pas certaines que cette expérience leur apporte une aide personnelle ; elles n'avaient pas besoin qu'on leur demande pardon, assuraient-elles. Leur véritable motivation, c'était l'espoir que cette démarche permette d'avancer, ne serait-ce qu'un peu, vers une réconciliation au Pays basque.
Les détenus intégrés au programme ont en commun d'avoir tous eu le courage de déclarer publiquement que la violence n'avait servi à rien, d'avoir dit à ETA que cela n'avait plus de sens, et de s'être soustraits aux règles de l'organisation. Ces repentis restent minoritaires : ils sont à peine une trentaine à avoir rejeté explicitement le terrorisme et, de ce fait, à avoir été transférés au Pays basque, à proximité de leur famille, au centre pénitentiaire de Nanclares de la Oca (province d'Alava). Par ailleurs, il y a chez ceux qui ont décidé de participer la conviction que leurs actes n'auront causé que des souffrances. Aux morts, et à leurs familles, mais aussi à eux-mêmes. En demandant pardon, ils espéraient alléger un peu le fardeau de leur douleur et de leur culpabilité, servir d'exemple à d'autres, et participer, comme leurs interlocuteurs, à la construction d'un Pays basque en paix.
Car, en Euskadi, malgré l'espoir suscité par la fin annoncée d'ETA, il reste encore beaucoup à faire. Et c'est le plus compliqué : rebâtir le vivre ensemble sans oublier le passé, retrouver une normalité qui aujourd'hui n'est toujours pas là. Presque tous les participants au programme, qu'ils fussent victimes ou criminels, redoutaient les réactions que susciterait leur démarche dans leur entourage respectif. C'est pour cette raison que rien dans cet article n'est révélé qui puisse permettre de les identifier."
-El Païs-
           -04.10.2011-
sur proposition de Serge


                                                     )))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))))


 Au Lieu Unique
LES S

LE GENTIL GARÇON
Le vol suspendu du confetti

samedi 8 octobre à 20h30
"soirée curieuse" tarifs de 5 à 8 €

 

 

                                               °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° 

 seulement pour sourire entre  les guillemets

bien entendu

"

"

source: Serge

 

                               )))))))))

Une expo:

un peu "Fort de Villès" 

avec dans les rôles principaux:

 

 'Sophie Chollet

-Bruno Bourdet

 

 


"Si vous vous promenez au bord de la mer, venez donc dire
à mes petites vaches qui prennent l'air marin,
ainsi que mon impératrice et ses guerriers.
Je serai également là pour vous accueillir avec mes pinceaux."

Bruno Bourdet






RIEUSES













                                               [[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[[]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]]

où nous en sommes à 19h30

dans les nuages

 source: Toile



 Embarquement immédiat dans une machine à remonter l'entendement ;   tête bien calée au creux d'un  oreiller à la bourre
. Ainsi donc,. derrière les persiennes de la nuit s'ouvre -comme qui dirait- contre la montre:, le grand  livre de l'imaginaire des Hommes  croyant voler au dessus des nuages.

" Clouds"
découvert chez Alpha de Lulu - "...moi...les uns et les autres"