-envoyé par Hélène-
mercredi 10 novembre 2010
lundi 8 novembre 2010
lundisposé
Tu parles d'un titre improbable.
Un peu,
comme une histoire de mauvaises manières avec le vocabulaire.
A l'école c'était pour faire du genre sans en avoir l'autorisation.
Enfin l'idée de provocation ("appel à la voix de l'autre" dans le manuel) est venue juste après,
en réponse au "ça se fait pas" vite suivi du "parce que" pour supposer éviter les embrouilles.
Jouer avec les mots, c'est pourtant tout ce qu'ils nous demandent finalement, tellement ravis de sortir du dictionnaire pour aller se balader dans l'imaginaire.
Et puis les codes, les lois, les principes... ils existent pour faire de l'exercice, jusqu'à s'essayer au grand écart quitte à se faire mal, comme disait maman -"quelque part"
Le risque à payer pour ne pas s'enterrer vivant et appréhender la vie dans sa capacité à toujours nous émouvoir.
Et les mots dans tout ça?
Ils étaient là pour faire dix versions ou quoi?
Pour les accepter, mieux encore les apprivoiser, autant que cela puisse être possible... il vaudrait mieux qu'ils nous fassent envie mais aussi que l'on se sente à l'aise avec, quitte à les remplacer sans crier gare, les abandonner au bord de la marge, leur gratter la tête sous le chapeau , les chatouiller dans les coins, leur en faire voir, du pire et du meilleur...et les cuisiner à tous les barbarismes, solécismes et autres maladies suspectes
du syntaxe priez pour nous
Bref, on voudrait se donner l'illusion de l'écriture qui n'est semble t-il rien d'autre que du vent épinglé au vol. afin qu'il puisse éventuellement resservir.
Lundisposé
Mardi pris...
Pour les lendemains qui chantent, nous reviendrons dès que le bureau du comité des fêtes aura été démocratiquement élu.
En attendant, veuillez accepter mes cordiales pensées et pour la mise en plis, voyez s'il vous plait avec la température du salondimanche 7 novembre 2010
où sourires et pleurs effleurent le plafond
Le jour cligne de l'oeil,
" l'Afrique enchantée" vient de fermer ses volets endimanchés,
laissant une fois de plus sur la grève, quelques pierres précieuses polies aux rythmes d'un immense continent."Le semeur d’orages m’a légué la pluie, les tourmentes et le ciel
Qui s’éteint dans le doute. Il ne coule plus dans mes veines
Que du sable blanc. Les ombres inspirent l’effroi en mon cœur
A l’horizon où soufflent mes critères, c’est un soleil désespéré
Qui me tend la main, m’offre au jour comme une aube perdue
L’homme est dans le monde absurde le vent qui chasse les nuages
Et le poète incantera pour les enfants pauvres qui naissent,
Les chants de nos cœurs bafoués mais espérant."
-Kama Kamanda- "L'exil des songes" Qui s’éteint dans le doute. Il ne coule plus dans mes veines
Que du sable blanc. Les ombres inspirent l’effroi en mon cœur
A l’horizon où soufflent mes critères, c’est un soleil désespéré
Qui me tend la main, m’offre au jour comme une aube perdue
L’homme est dans le monde absurde le vent qui chasse les nuages
Et le poète incantera pour les enfants pauvres qui naissent,
Les chants de nos cœurs bafoués mais espérant."
"Je me croyais plongé dans un sommeil profond ;
J’étais dans un pays où luit, puis brûle l’amour,
Où sourires et pleurs effleurent le plafond.
C’était la joie, c’était la guerre et de l’humour.
Niyonizygiye Célestin- "Le paradoxe de l'Afrique"
"Avec nos plumes marteaux - piqueurs avec nos mains sandales
de fête nous graverons sur la terre ferme nos mots de feu."
sculptures: Ousmane Sow
au marché du dimanche
Souscription
pour la réalisation du CD 12 titres « EHAN » de Gweltaz Adeux (ex chanteur et guitariste des EV) Sortie prévue : 11 novembre 2010
" vanité d'artiste ",stylo bille sur papier, 80x120cm. 2009
" vanité d'artiste ",stylo bille sur papier, 80x120cm. 2009
AS FLESH de Dany Danino
jusqu'au 28 novembre à la Galerie Pierrick Touchefeu
2 rue Marguerite Renaudin92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
www.pierricktouchefeu.com
LES UTOPIALES
affiche Philippe Druillet
"L’univers a-t-il des limites ? Est-ce que l’espace connaît les frontières ?
Au plus près de nous, les frontières terrestres sont-elles génératrices de conflits ou développent-elles un rôle protecteur ? Peut-on vivre sans frontières ? Le champ de la médecine nous ouvre aussi des pistes de réflexion : la mortalité est-elle une limite à dépasser ? Quelles sont les frontières entre la raison et la folie ? Quelles seront les frontières de la performance physique ? Les Utopiales proposeront donc cette année un voyage au plus près des limites, des frontières et au-delà on l’espère."
source: LES UTOPIALES
du 10 au 14 novembre à la Cité Nantes Events Center
La science-fiction par tous ses bouts - cinéma, littérature, bande dessinée, expositions, jeux de rôle, spectacle vivant, concerts, jeux vidéo, rencontres scientifiques...dans sa version nantaise cella s'appelle "Les Utopiales"
avec pour cette onzième édition un thème encore et plus que jamais d'actualité "Frontières"
Au plus près de nous, les frontières terrestres sont-elles génératrices de conflits ou développent-elles un rôle protecteur ? Peut-on vivre sans frontières ? Le champ de la médecine nous ouvre aussi des pistes de réflexion : la mortalité est-elle une limite à dépasser ? Quelles sont les frontières entre la raison et la folie ? Quelles seront les frontières de la performance physique ? Les Utopiales proposeront donc cette année un voyage au plus près des limites, des frontières et au-delà on l’espère."
source: LES UTOPIALES
samedi 6 novembre 2010
cliché numéro quatre
Remarque, on aurait pu chanter- pour illustrer le beau poster d'accompagnement- un truc qui aurait fait : "la boldochevique, la boldochevique la bonne tisane du bourgeois" mais les choeurs n'y étaient plus vraiment ou alors occupés à compter les absences, à passer entre les gouttes, à chercher l'inspiration sous cellophane pour cause de gueule d'atmosphère.
Ils sont venus mais pas tous là, avec sans doute de bonnes raisons pour ceux qui n'aiment pas trop les enterrements et tout ce qui peut leur ressembler.
Et tu te dis aussi...: surtout n'allume pas la radio en rentrant car tu sais trop quelle pièce montée d'avance ils vont te servir avec toutes les formules pathétiques d'hypocrisie professionnelle.
Voyez, les Français ont compris où était leur vraie place , dans les poubelles de la récré , et bien sur soyez confiants, on vous fera payer le dérangement pour les vider.
De plus,
Le gouvernement qui naturellement de chez préfabriqué, comprend -bien au chaud au bord de son substantifique poêle -les préoccupations des Français, s'engage ,comme il l'a toujours fait d'ailleurs et toc! à mener une politique sociale au plus près des intérêts des pigeons qui chient ou là.
Et encore avec pour ceux qui téléhygiénisent , en profondeur du regard, et sent bon entre les dents:
Nous comprenons votre légitime inquiétude, mais voyez que cela ne servait à rien de persister dans votre erreur , sachez cependant que nous faisons tout ce qui de l'ordre du possible pour vous satisfaire à notre service. Veuillez ensuite agréer et toute la clique...Expédiez mademoiselle, Expédiez!
Et pourtant, devant des lycéens en colère même le samedi et sous la pluie, si l'on est dans de beaux draps autant qu'ils soient brodés et plein de panache,
-plutôt que de panachés (oui là sans doute, j'aurais pu éviter);
samedi, on prend son pied
photo google
Il y aurait des heures plus sensibles que d'autres à la première personne, pour faire la fête aux adjectifs, et réunir les verbes en groupe, en bataillon du troisième rima, en compagnie de magiciens à l'encre sympathique...et se compter les pieds comme un alexandrin le bien heureux ou tout autant se ramasser dans le tapis ; qu'importe pourvu qu'on s'y sente moelleusement bien et à la merci de mon ptit doigt qui m'a dit...
ben,
c'est samedi, on prend son pied
Il y aurait des heures plus sensibles que d'autres à la première personne.
C'est une question ou juste une probabilité en cercle égocentrique et à l'équation hasardeuse?
Je n'ai d'ailleurs jamais rien compris aux maths , voilà pourquoi je m'en amuse et tant pis même si il paraîtrait que pour envisager la philosophie il faudrait s'accrocher à la logique en règle et d'équerre.
En ce qui me concerne, les philosophes ou leurs semblables je les collectionnerais plutôt dans leurs errances poétiques, dans le doute majuscule et toutes ses portes ouvertes où l'on s'enrhume bien souvent dans les courants d'air mais au moins où l'horizon n'est point bouché par une quelconque idée fermée à double tour.
Je n'aime pas les pensées trop brillantes , trop propres, trop satisfaites d'elles-mêmes...le jargon inoxydable qui sonne creux quand on le masse un coup dans les coins, les sportifs de la rhétorique à l'endurance gonflée aux anabolisants, à l'expression prédigérée, aux sentiments manucurés.et pedigree
Je suis pour l'ébouriffé , le trébuchant, le bégayé, le rongeur d'ongles , le rougissant, l'âme en perdition ou devenir, le trou de mémoire, le raconteur d'histoires qui n'en fait pas pour autant , le méchant timide, le tendre agressif et un ton en dessous s'il vous plait pour ne pas trop s'en promettre et rester hésitant jusqu'au bout.
Je suis en gestation continue sans progéniture apparente. J'apprends à vivre à califourchon, en équilibre, par le trou de la serrure et les banlieues de l'Histoire. Je revendique un bout de marge à ptits carreaux humides ou la plume glisse sur une flaque de rouge. Je m'attache à comprendre et à essayer d'écouter, ce qui est bon pour toi, merci j'ai déjà mangé ou j'ai plus faim ou je ne suis pas si sur d'aimer cela... mais...du moment qu'il vous en convient , à chacun selon ses moyens du bord et pour tout le respect combien je vous dois?
ben,
c'est samedi, on prend son pied
vendredi 5 novembre 2010
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