dimanche 10 octobre 2010

potin dominical et son Félix


Dans la dernière livraison de la   rubrique nazairienne   "farces et balises"  de Ouest-France  du samedi
(dont on ne peut que féliciter l'impertinence si  rare en général  dans la presse régionale..) nous apprenons, qu'un élu -de premier ordre- de retour de la dernière manif anti-retraite aurait pris un parking dans le mauvais sens avant de "jeter" son véhicule dans la barrière fermant le dit parking, qu'il aurait  essayé ensuite de rafistoler tant bien que mal ...Il est vrai qu'il n'est pas toujours facile de s'y retrouver dans le nouveau schéma de stationnement local même pour ceux qui l'on décrété -la preuve- Nul doutes que les services concernés...seront indulgents pour cette distraction passagère qui bien entendu pourrait arriver à n'importe quel pékin nazairien  qui n'en est pas moins homme et fragile n'est-il pas?


Et dans la série: un peu d'humanité  envers son prochain..que diable...

-à lire chez Marianne2


quand  dans la famille sonne l'heure de la retaite...



Un jeune homme de 88 ans, écoeuré par le gouvernement,  renvoie son diplome
à écouter sur france-info  (envoyé par Patch Barret)



pétain coup t'es tout pâle... la suite par ici



comment mener son train-train quotidien? (envoyé par un cheminot marseillais)




"Le baiser" de Raymond Devos (envoyé par Françoise)



"Pour donner un nom hors du commun à mon chien, je l'ai nommé Baiser (comme pour un baiser mignon). Ce fut une erreur, mais je ne l'ai remarqué que plus tard :
 
 1°) Lorsque après mon déménagement je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser. Il me répondit qu'il n'y avait pas encore de taxe à payer pour cela. 
 « Mais il s'agit d'un chien », lui répondis-je. Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n'y avait pas de taxe à payer.
 « Vous ne comprenez pas », lui dis-je, « j'ai Baiser depuis que j'ai neuf ans ».... Il me jeta dehors. 
 
 2°) Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés. Comme je ne voulais pas qu'il nous dérange, je demandai à la réception de l'hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser.
 La dame de service me répondit que toutes les chambres de l'hôtel étaient équipées à cet effet. 
 « Vous ne comprenez pas », lui dis-je, « Baiser m'empêche de dormir toute la nuit ». Mais elle me répondit qu'elle aussi, ça l'empêchait de dormir. 
 
 3°) Une fois, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser. Un gars à l'entrée me demanda la raison de ma présence au concours. Je lui répondis que j'étais ici pour Baiser. Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d'entrées privées et de les vendre. Lorsque je lui demandai si le concours était télévisé, il me traita de pervers.
 
 4°) Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire. Le lendemain, j'allai le reprendre. -Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes d'admission, Milou, Médor..ou Paf?
 « Que diriez vous de Baiser », lui répondis-je, et je reçus une gifle. 
 
 5°) Le même jour, Baiser s'échappa et je le cherchai partout. Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher. 
 Que voulez-vous ? Me demanda le gardien.
 Baiser, lui répondis-je. Il était d'avis que ce n'était pas le bon endroit pour baiser.
 
 6°) Je cherchai toute la nuit. Vers 4 heures, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d'autre, il m'embarqua. 
 
 7°) Lors du divorce, ma femme et moi devions nous présenter devant le juge pour le partage des biens. Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien, je ne voulais pas le lui laisser : 
 - « Votre Honneur, j'avais déjà Baiser avant le mariage ».
 - Il répondit simplement :
 - « Et alors ? Moi aussi !"










au delà des mots


ying-yang eye par Michelle Blaney


-envoyé par: Loarwenn-

-Comment regardes-tu?
Avec quels yeux?
Mais enfin,avec les miens tiens... j'en ai pas d'autres. Elle est stupide cette question...
Pourtant ici, maintenant, à l'instant même où je me/te parle,
suivant ton environnement et ta perception de celui-ci, suivant l'histoire, la tienne,  qui te remonte comme une forte vague après le passage d'un gros tanker dans les parages,  alors que tu étais tranquillement, siestement même si ça se trouve et gentiment  balloté par un léger clapotis à la surface de ton ego système de croisière...
Au moment donc  où tout semblait lisse et  à priori sous contrôle, tu te retrouves à devoir affronter une soudaine tempête pour laquelle rien ne t'avais préparé -à priori- 
Alors, comment tu vois la chose? Il faut te décider rapidement  puisqu'il semblerait bien que tu n'aies pas trop de temps à réfléchir?
Mais non ne répond pas; d'ailleurs cela ne me regarde pas , cela t'appartient  et puis, sache que contrairement à ce qu'on voudrait bien nous faire croire par  souci d'économie ou plutôt par censure -pratique- de tes états d'âme,  émotions... enfin appelle cela comme tu peux... il n'existe pas de vérités -tout est fluctuant au grès des courants et tu es ce courant avec toutes ses facettes, ses contraires, ses agitations, ses embellies...et ce qui fait toi c'est l'ensemble pas juste un regard posé à la seconde. Les oppositions qui t'agitent te sont nécessaires et complémentaires , sans l'une, l'autre ne peut pas exister et inversement .

Quand j'étais gamin et "obligé" pour des raisons d'intendance et  argent de poche... d'aller au spectacle hebdomadaire à l'église convenue, je me souviens que le curé à la fin de son show disait toujours un truc du genre "Allez en paix"  moi je pensais d'ailleurs à l'époque  que c'était l'autre nom pour dire "boulangerie " vu la ruée ensuite sur les pains farinés et gâteaux crémeux  des échoppes les plus proches...enfin passons...
Aujourd'hui, je me dis qu'il aurait été plus juste de déclamer "allez en paix ou en colère,  en fait,  comme bon vous semble , toutes les émotions vous sont nécessaires à la  complexe et difficile lecture de votre vie....

Mais dans tous les cas, si je peux me permettre encore...
Bon appétit.


envoyé par:Chillipiper

"Sois heureux un instant, cet instant c'est ta vie."
Omar Khayyâm


photo: Christopher Landin

samedi 9 octobre 2010

tombé du ciel




-envoyé par Quentin Hennart-


"Tombé du ciel à travers les nuages
Quel heureux présage pour un aiguilleur du ciel
Tombé du lit fauché en plein rêve
Frappé par le glaive de la sonnerie du réveil
Tombé dans l'oreille d'un sourd
Qui venait de tomber en amour la veille
D'une hôtesse de l'air fidèle
Tombée du haut d'la passerelle
Dans les bras d'un bagagiste un peu volage
Ancien tueur à gages
Comment peut-on tomber plus mal

Tombé du ciel rebelle aux louanges
Chassé par les anges du paradis originel
Tombé d'sommeil perdu connaissance
Retombé en enfance au pied du grand sapin de
Noël Voilé de mystère sous mes yeux éblouis
Par la naissance d'une étoile dans le désert

Tombée comme un météore dans les poches de Balthazar
Gaspard Melchior les trois fameux rois mages
trafiquants d'import export

Tombés en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cœur en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson

Tombé sur un jour de chance
Tombé à la fleur de l'âge dans l'oubli

C'est fou c'qu'on peut voir tomber
Quand on traine sur le pavé
Les yeux en l'air
La semelle battant la poussière

On voit tomber des balcons
Des ports d'fleurs des mégots
Des chanteurs de charme
Des jeunes filles en larmes
et des alpinistes amateurs

Tombés d'en haut comme les petites gouttes d'eau
Que j'entends tomber dehors par la f'nêtre
Quand je m'endors le cour en fête
Poseur de girouettes
du haut du clocher donne à ma voix
La direction par où le vent fredonne ma chanson

Tombé sur un jour de chance
Tombé par inadvertance amoureux

Tombé à terre pour la fille qu'on aime
Se relever indemne et retomber amoureux
Tombé sur toi tombé en pâmoison
Avalé la ciguë goûté le poison qui tue

L'amour encore et toujours"
-Jacques Higelin-


bouillon de kultures

le lieu unique

le site du festival


Ils sont bio mais s'imaginent en  " pays de poire " personne n'est parfait...


le tout petit festival

samedi position" Zouglou"

mais oui , c'est bien elle...



Je la sens,
elle est là, toute proche,
pas forcément à saisir avec des pincettes d'ailleurs,
mais plutôt à pleines mains,
à bras le corps.
Son souffle chaud et rauque
me chatouille le cou.
Son haleine est chargée des vapeurs de la terre, du profond de l'humus.
 Elle est toute en puissance, en force retenue.
Depuis longtemps déjà elle ne cherche qu'à s'épanouir,
qu'à laisser filer la toile de sa vigueur,
la puissance de ses vents
sur le plat  des eaux dormantes.
Vieille comme l'existence et pourtant aussi fraîche qu'un bouquet de poète,
d'oeillets sauvages et parfumés.
Généreuse comme la pluie d'ici , luisante sur les pavés, 
mais tout aussi resplendissante et rougeoyante , à l'est d'un jour nouveau.
Elle a des facéties, des pudeurs, du courage,
des traits de génie mais n'en sera pour autant jamais sage.
Elle appartient à ceux qui croient encore dans ce qu'il y a de plus beau en l'Homme;
sa force d'aimer , son goût immodéré du rêve, son énergie pour la vie et l'envie éternelle de vouloir partager ses souffrances pour qu'elles soient un peu moins lourdes, à plusieurs,
et ses espoirs aussi,  pour ne jamais rien posséder que droit et devoir de rester debout ,
de refuser, encore et toujours,  l'arbitraire et la violence de pouvoirs égoïstes et  corrompus,
planqués derrière leurs commis de basse-oeuvre.
D'ailleurs, comme le montre l'histoire , la vraie bien sur,  pas celle sur mesure  pour nous faire taire,
elle n'est jamais bien loin lorsque l'urgence est aux portes , quand la colère, belle et salutaire, gronde.
Elle est indispensable à notre Humanité, à notre part sensible.
On la cloue, on la torture,  on l'enferme... et on l'oublie aussi parfois à force de soumission, de rentrer les épaules...
Pourtant, comme un double à l'obscur , elle brille magique , courageuse, joyeuse, parfois  triste, parfois drôle, mais toujours  multicolore sur la toile du monde.
Comme l'eau, le soleil, l'air... et leurs alchimies mélangées elle est indispensable à la Vie.

Mesdames et Messieurs
ladies and Gentlemen
je vous demande d'accueillir, 
ici et maintenant
hier, comme aujourd'hui, demain.
et
sous vos  applaudissements:
LA REVOLTE

vendredi 8 octobre 2010

psalm



envoyé par Tiad

vendredi et patati


questionnement: "C'est pour quand le gland soir?"



Le radeau de la méduse


"quand la merde monte, j'ai honte..."


tout schuss


refaire sa toiture avant l'hiver

les aventures de Dédé Riri et Floflo

Chic on passe à la télé 
-deuxième service!-
Après la Chine il y a quelques jours, aujourd'hui suivons "nos" exploits hexagonaux, version Suisse Romande
on cherche encore une chaine (et ses journalistes...) de notre grande démocratie donneuse de leçon à l'Humanité pour diffuser ce reportage
A part peut-être "Arrêt sur images" mais on comprend mieux... pourquoi ils ont été remerciés des programmes de la cinq...



envoyé par Yves de Marseille

présence ordinaire


- photo source Port Salut, enfin, c'est écrit dessus-


A l'intersection de mon Moi d'octobre et des mouvements réguliers et éventuellement  contradictoires du flux des idées, des températures ou bien des matières croisées,
j'ai posé une borne,
à taille humaine,
tout de même,
dans l'espoir secret- mais partagé-  de m'y retrouver au cas où j'y reviendrais à un moment où un autre
et plutôt un autre d'ailleurs,
ou encore,
qui sait!
jamais.

J'aurais  bien aimé  donner mon avis plutôt que de  le vendre
mais,
les temps étant durs à cuire,
la recette du jour ayant légèrement brûlée aux entournures 
et,
celle de demain s'annonçant aussi plate qu'une huitre disparue pour toujours,
doréna-vent, sans illusions ni regret ou chagrin..
je viendrais ici même au marché 
- en principe-
quotidien 
vendre:
"-DU VENT-"

Certains pourront éventuellement me faire remarquer et à juste titre de transport
que je n'ai jamais rien fait d'autre depuis la fois où je me suis  fait embobiner par un premier cordon  
qui n'était pas encore de police,
celui-là.
Je répondrais, que: si ils m'avaient laissé continuer sur ma lancée de poids mange-tout:
et bien: 
"j'allais le dire"
et d'ailleurs j'aurais même pu rajouter :
"Et je suis  loin d'être le seul"
sauf que...
en aparté 
et cuisine aménagée
il faut déjà prendre conscience du fait pour en conserver la toiture
et franchement, humblement et tout ce qui nous ment,
ce n'est pas donné à tout le monde
de se laisser ainsi porter par les courants 
en sachant qu'au bout de la jetée il en restera au mieux quelque éphémère,
comme son nom l'indique:
-bulle de savon-
au pire une trace de coltar
, mais il n'est jamais trop ...
non plus,
pas vrai?