mercredi 11 août 2010

LA PHRASE D'UN JOUR



Entendu dans le poste ce matin avec Earl Grey comme témoin

"En trouvant dans les commissariats des policiers à sa hauteur, Nicolas S. aura sa police de proximité."

mardi 10 août 2010

GUINGUETTE ASTRONOMIQUE


J'avions (hi!hi!hi!) reçu ceci:


Guinguette astronomique
  Contre l'aéroport venez vivre ici, même juste un soir
  Vendredi 13 Août 2010 20h
  Concert
  Scène ouverte
  Observation du ciel
  Au lieu-dit Les Planchettes
  https://nantes.indymedia.org/article/21360
  Pour y aller :
  Nantes => Orvault => La Paquelais => direction Fay de Bretagne
  Ce sera indiqué
  À droite après la route qui va aux Fosses noires (vers la gauche)

EN UN POBLE OPRIMIT

envoyé par fulup

Lili la p.





Le combat permanent que mène notre gouvernement pour rendre notre démocratie plus juste me fait jaillir des larmes de bonheur. Pendant que vous petits blogueurs de merde, privilégiés, égoïstes passez votre temps à faire des chasses à l'homme(ministres, riches...) un drame étouffe notre société : les STH (sans taille haute) se suicident en masse devant les gendarmeries dans lesquelles ils ne peuvent pas rire car petits...Ce problème majeur de société devait être traité de façon urgente. D'autant plus que le problème vient de la gauche, des 35 heures et de 1968 évidemment. Donc bravo !!!!! On va aussi économiser en volume/gendarme, donc moins de surface/volume pour les bureaux et casiers de vestiaire. Tout cet argent qu'on va pouvoir rendre à Éliane !!!
Nain porte quoi Carla blanche neige......
source
Serge

TRI MARTOLOD



"Tri martolod yaouank (tra la la, la di ga dra)
Tri martolod yaouank o voned da veajiñ
Tri martolod yaouank (tra la la, la di ga dra)
Tri martolod yaouank o voned da veajiñ
O voned da veajiñ ge, o voned da veajiñ (bis)

Gant avel bet kaset (tra la la, la di ga dra)
Gant avel bet kaset betek an Douar Nevez
Betek an Douar Nevez ge, betek an Douar Nevez

E-kichen maen ar veilh (tra la la, la di ga dra)
E-kichen maen ar veilh o deus mouilhet o eorioù
O deus mouilhet o eorioù ge, o deus mouilhet o eorioù

Hag e-barzh ar veilh-se (tra la la, la di ga dra)
Hag e-barzh ar veilh-se e oa ur servijourez
E oa ur servijourez ge, e oa ur servijourez

Hag e c'houlenn ganin (tra la la, la di ga dra)
Hag e c'houlenn ganin pelec'h 'n eus graet konesañs
Pelec'h 'n eus graet konesañs ge, pelec'h 'n eus graet konesañs

E Naoned, er marc'had (tra la la, la di ga dra)
E Naoned, er marc'had hor boa choazet ur walenn
Hor boa choazet ur walenn ge, hor boa choazet ur walenn

Gwalenn ar promesa (tra la la, la di ga dra)
Gwalenn ar promesa, ha par omp da zimeziñ
Ha par omp da zimeziñ ge, ha par omp da zimeziñ

- Ni 'zimezo hon-daou (tra la la, la di ga dra)
Ni 'zimezo hon-daou, ha pa n'eus ket avañtaj
Ha pa n'eus ket avañtaj ge, ha pa n'eus ket avañtaj

- Ma mamm c'hwi zo 'n hoc'h aez (tra la la, la di ga dra)
Ma mamm c'hwi zo 'n hoc'h aez, n'ouzoc'h ket piv zo diaes
N'ouzoc'h ket piv zo diaes ge, n'ouzoc'h ket piv zo diaes

- N'hon eus na ti na plouz, (tra la la, la di ga dra)
N'hon eus na ti na plouz, na gwele da gousket en noz
Na gwele da gousket en noz ge, na gwele da gousket en noz

N'eus na liñser na lenn, (tra la la, la di ga dra)
N'eus na liñser na lenn, na pennwele dindan ar penn
Na pennwele dindan ar penn ge, na pennwele dindan ar penn

N'hon eus na skuell na loa, (tra la la, la di ga dra)
N'hon eus na skuell na loa, na danvez d'ober bara
Na danvez d'ober bara ge, na danvez d'ober bara

- Ni 'ray 'vel ar glujar (tra la la, la di ga dra)
Ni 'ray 'vel ar glujar, ni 'gousko war an douar
Ni 'gousko war an douar ge, ni 'gousko war an douar

Ni ray 'vel ar c'hefeleg, (tra la la, la di ga dra)
Ni ray 'vel ar c'hefeleg, pa sav an heol 'ya da redek
Pa sav an heol 'ya da redek ge, pa sav an heol 'ya da redek

Echu eo ma jañson, (tra la la, la di ga dra)
Echu eo ma jañson, an hini 'oar 'c'hontinui
An hini 'oar 'c'hontinui, an hini 'oar 'c'hontinui "

"Trois jeunes marins, tra la la...
Trois jeunes marins s'en allant voyager
Le vent les a poussés
Jusqu'à Terre-Neuve
A côté de la pierre du moulin
Ils ont jeté l'ancre
Et dans ce moulin
Il y avait une servante
Et elle me demande
Où avons-nous fait connaissance ?
A Nantes, au marché
Nous avions choisi un anneau
L'anneau de la promesse
Et nous étions sur le point de nous marier
Nous nous marierons
Même si nous n'avons pas de biens (?)
Ma mère, vous êtes à l'aise
Vous ne savez pas qui est dans le besoin
Nous n'avons ni maison ni paille
Ni lit pour dormir la nuit
Nous n'avons ni drap ni couverture
Ni édredon sous la tête
Nous n'avons ni écuelle ni cuiller
Ni de quoi faire du pain
Nous ferons comme la perdrix
Nous dormirons sur la terre
Nous ferons comme la bécasse
Quand le soleil se lève elle va courir
Ma chanson est terminée
Celui qui sait continue"

merci à Per Kentel
 

j'ai la télé, les deux chaînes et la couleur...


"...J'ai ma voiture et la radio à l'intérieur
Mon logement qui prend tous les jours de la valeur
Et l'espoir de gravir l'échelon supérieur
J'suis HEUREUX

Une femme et deux fils qui n'obéissent guère
A Chatou une résidence secondaire
Le barbecue l'été, le feu de bois l'hiver
Et pendant le mois d'août je me dore à la mer
J'suis HEUREUX.../...



Je suis un homme de gauche mais la gauche a vieilli
Il faut évoluer c'est la loi de la vie
Je ne dis pas cela parce que je suis nanti
D'ailleurs tout ce que j'ai, je l'ai eu à crédit
J'suis HEUREUX.



Je rêve chaque nuit et des rêves barbares
Je suis toujours pirate, cosaque ou tartare
Egorgeur ou violeur, incendiaire ou pillard.
Puis quand je me réveille au matin c'est bizarre
J'suis HEUREUX.


Je n'perds pas mes cheveux, je n'perds pas mes réflexes
Je ne suis pas raciste, je n'ai pas de complexes
Je suis bien dans mon âge, je suis bien dans mon sexe
Aucune raison d'être angoissé ni perplexe
J'suis HEUREUX.../..."
 -Jacques Debronckart- extraits de "J'suis heureux"-

L'ART DOIT TOUT EMBRASSER

 Proudhon par Courbet


"La pauvreté vous chagrine; ce labeur de cheval aveugle attaché au manège vous fait mal à voir. Vous admettez la tragédie, les infortunes éclatantes, le malheur héroïque; mais vous demandez s'il est de la dignité de l'art de reproduire ces vulgaires souffrances./...
Et voilà justement en quoi consiste votre erreur, l'erreur de toutes les écoles d'art depuis le commencement du monde: vous voulez séparer ce qui est en soi inséparable de la lumière des ténèbres, l'esprit de la matière, la forme de la substance, la beauté de la laideur, le plaisir de la peine, l'art de la science et de l'industrie, l'idéal de la conscience, la jouissance du travail et de la maladie, la liberté de la servitude, la vie de la mort, la gloire de l'humiliation.
Vous ne savez pas que la vie humaine se compose incessamment de l'union de vos contraires, mêlés à divers doses. Vous vous êtes fait un type des dieux et un type de l'homme, un type de l'aristocrate et un type de l'esclave; vous avez rêvé une existence de perfection et de béatitude, et une autre de damnation et de supplice; et vous avez dit ceci: Ceci est l'Idéal, le Paradis, l'Art ; et cela est la Réalité, la Barbarie, l'Enfer. Et vous avez ainsi proscrit les neuf dixièmes du genre humain, vous réservant l'idéal et les condamnant au travail. Nous rejetons vos catégories égoïstes; nous prétendons que l'art doit tout embrasser, à peine d'infamie pour lui et pour vous."
Pierre-Joseph Proudhon-Du principe de l'art et de sa destination sociale-1865-

lundi 9 août 2010

j'en tiens une couche!


Là où on ne l'attend pas, 
il était une fois
mais pas deux
sinon, on aurait su qu'il y serait déjà.
 Mais est-ce qu'on l'attendait  vraiment quelque part
ou nulle part
ou plus tard?
Quand même...
Il existe une sacrée  dose de prétention dans l'Eugénie humain pour s'imaginer, allez,  même quelques secondes, que l'on puisse devenir indispensable, inoubliable, incontournable...nécessaire?
Et c'est au nom de cette idée  récurrente et de quelques autres aussi,  qui nous caressent  régulièrement et voluptueusement l'esprit que l'on s'accorde à vivre dans sa majuscule suffisance en -Moi'J- et veuillez me porter un peu d'attention,
je vous prie.
je vous zan supplie
même.

Bien sur, toutes les nuances sont permises mais...que ne ferait-on pas, pour être dans l'objectif, sur la toile, imprimé, reconnu, entendu, respecté, applaudi, écouté, admiré, ah du lait...
le temps d'un gros soupir,
de retenir sa respiration 
et de laisser vaquer son inspiration
entre deux  modèles,marques,tailles...  
de couche....

-En souvenir d'un  récent concert où à la fin de son show, l'artiste de service  a demandé à la foule ou tout au moins à ceux qui le désiraient de venir le rejoindre sur scène... En l'espace de quelques secondes on a pu voir des gens jeunes z'et filles  et plus âgé(e)s se ruer en avant, écrasant tout ou presque sur leur passage, les yeux hallucinés, le regard perdu "sur la ligne bleue des Vosges"  et oubliant  que d'autres fragiles humains comme eux existaient autour.
Alors,  qu'un  grand couillon de la lune, commençait à escalader son fauteuil roulant, pour accéder plus rapidement  à la scène toute proche ,  la personne qui se trouvait près de moi, a dû pour réveiller son agresseur ( certes involontaire)   et  en tout cas calmer ses ardeurs , lui mettre la main aux fesses qui étaient sous son nez, ce qui d'un coup, l'a fait immédiatement revenir  parmi nous  et comprendre... ce qu'il était en train de faire!

Allez! Il existe sans doute des leçons de vie, plus désagréables...

A TABLE



"Je vis rarement pour de vrai, toi depuis des heures
tu ouvres dans la cuisine les huîtres parvenues
jusqu'ici (munies de nombreux papiers) et
la main endolorie dans le gant plastique.

Tu chantes. Les Wolf, eux, ne pensent plus
qu'à bâfrer, ce qu'ils font comme le reste,
avec profondeur. Ce sont encore des êtres humains!
et moi, avec beaucoup de citron, j'anesthésie

D'abord les bestioles nues puis mon palais
et j'avale sans vaillance, tandis que tu gobes
avec délice et répulsion deux douzaines
de ces petites cramouilles de la mer. Tiens, dis-je,

Laisse la vie sur la langue fondre
entre désir et dégoût, oui."

-Les huîtres- Volker Braun-



"Je remplis une poche à douilles de crème chantilly. Je décore une grosse 
orange de
crème Chantilly. Je travaille dans une pâtisserie.

Je porte une grande couronne dorée sur la tête. Un vieille dame tombe à 
genoux
devant moi et me baise la main. Je porte un rubis. La bague comporte
neuf rubis .
On dirait une bague indienne. Une grosse framboise. La vieille dame baise
ma
main. Elle avale ma framboise."

-Rêves-Margret kreidl- (traduction Florence Hetzel)

photos:google

LA RENVERSE



A l'ouest que du nouveau avec encore un festival qui vous mettra à "La Renverse". L'affaire se jouera les 13 et 14 août  chez nos voisins morbihanais de Muzillac et Billiers associés pour le meilleur bien sur dans une seizième édition grâce à la volonté et la pèche de près de 400 bénévoles.



au programme: 


LYSE





BIKINI MACHINE





YODELICE 




FEFE


BEAT TORRENT





SANTA MACAIRO ORKESTAR





FELOCHE





NOSFELL




PERCUBABA



RONA HARTNER & DJ TAGADA



plus d'infos, de détails, de renseignements, d'explications... et tout ça quoi, sur le site de La Renverse à consommer sans modération