lundi 13 février 2012

conversation avec mon moi de février




Serge, notre vigie (délicatement pirate) des médias , nous propose en ce début de semelle un article du blogueur SuperNo  "jamais content jamais d'accord mais toujours prêt à le dire!"

"Allez, un peu de littérature, ce n’est hélas pas si fréquent par ici.
 
Amok, c’est un mot originaire d’Asie du sud-est, qui désigne l’énergie du désespoir et la folie destructrice qui n’obéit plus à aucune logique. C’est le titre d’une nouvelle de Stefan Zweig. On trouve aussi ce mot chez Kipling ou dans les « Voyages » du capitaine Cook.

Si vous n’aimez pas la littérature, tant pis pour vous. Mais vous avez une nouvelle chance de connaître la signification du mot Amok : elle s’étale en filigrane dans tous les journaux qui narrent par le menu le comportement désespéré, aberrant et destructeur de Nicolas Sarkozy. Comme il n’a plus la moindre chance cartésienne de gagner, il cherche à provoquer le destin. N’ayant plus rien à perdre, il peut tenter les plus grosses âneries, des fois que ça marcherait…
 
Cette campagne électorale vire donc au grand n’importe quoi. Tous les jours ou presque depuis le début de l’année, c’est une nouvelle pitrerie, un nouveau scandale, une nouvelle saloperie.

  L’époque serait pourtant propice aux vrais choix de société :
  • La crise de la dette devrait nous faire réfléchir à la pertinence de mettre le pays à genoux (regardez bien la Grèce !) pour rembourser une dette indue.
  • Le Peak Everything, (dont deux des symptômes, le prix de l’essence et le risque de coupure de courant, se manifestent justement maintenant) devrait enfin mettre sur la table le débat sur l’opportunité de poursuivre cet objectif fou de la croissance infinie et de la société de con-sommation.
Mais non.
 
Les médias-aux-ordres ont sélectionné les candidats dits « importants ». D’ailleurs ils ne sont plus que deux. Les autres ? Il semble avoir été décidé qu’ils sont insignifiants. Oh, certes on écoute bien de temps en temps Madame Le Pen éructer, Monsieur Bayrou raconter des salades  ou Monsieur Mélenchon faire un bon mot, mais ça ne va pas plus loin. Pire, les autres (Joly, Dupont-Aignan, Villepin, Poutou, Arthaud) n’existent même pas. Ne parlons pas d’Hervé Morin, lui n’existe vraiment pas.
 
Et comme par hasard, les deux candidats restants sont d’accord sur tout ou presque. En tous cas sur le remboursement de la dette et sur le dogme indépassable de la croissance.
 
Ça limite forcément le débat.
 
Dans ces conditions, que dire, que faire ?
 
On glose sur les marronniers (le moment de la déclaration de candidature du sortant, le manque de signatures du FHaine). Et à deux mois et demi de l’échéance, pas la moindre idée de fond sur la table.
 
Une chose est sûre, (ou presque), Sarkozy va se faire ratatiner, écrabouiller, karchériser. Une boucherie. A côté, les autres en sont déjà au partage des postes. Et ça, il ne l’admet pas. Sa petite fierté en est toute retournée. Alors il fait n’importe quoi. Amok.
 
Il y a la hausse de la TVA patronale. Comme je l’avais souligné, c’est un suicide électoral. Tous ceux qui veulent s’en donner la peine et ne pas tomber dans le piège de la propagande UMPatronale du « ah oui, mais ça va créer des zemplois » peuvent comprendre qu’il s’agit de faire payer aux salariés (et aux chômeurs, retraités…) ce qui était auparavant payé par les entreprises. Un peu comme si votre patron décidait du jour au lendemain que désormais, c’est vous qui allez acheter les fournitures de bureau (voire les ordinateurs) avec votre pognon.
 
Plus généralement, cette polémique ridicule sur « le coût du travail » en France devrait réveiller le sens critique le plus endormi. Car le gros du « coût du travail », c’est tout de même le salaire. Et ce que Sarkozy et Parisot appellent « le coût du travail », c’est la seule source de revenus de la plupart d’entre nous. Qu’ils souhaiteraient évidemment bien diminuer. Ah, c’est sûr, si les salariés français acceptaient de travailler gratuitement, la France serait plus compétitive et il y aurait moins de chômage !
 
La remise en cause du code du travail et des conventions collectives au profit du contrat entre employeur et salarié relève aussi de la pire saloperie, et n’est évidemment que la transcription d’un fantasme du Medef.
 
L’accumulation de ces mesures antisociales en ces derniers mois de mandat, après un quinquennat qui restera lui-même dans les annales du recul social, n’est certes pas le fruit du hasard. Sarkozy est un terroriste en service commandé, il sait qu’il va être abattu par les électeurs, et il met toute l’énergie qui lui reste pour remplir son contrat et faire le maximum de dégâts tant qu’il le peut encore.
 
Dans ces conditions, le sauvetage à tout prix de l’usine Lejaby par son ami et témoin de mariage Arnault, première fortune de France, est tellement gros qu’il a une force comique. Il ne pensait tout de même pas que ce sauvetage artificiel et relevant de la pure propagande allait faire oublier les 700 000 chômeurs supplémentaires officiels (et bien plus en réalité) du bilan sarkozyste ? Dans la vraie vie, les usines ferment tous les jours, dans l’indifférence et le mépris des politicards, de droite comme de « gauche ».
 
Dans le genre Amok, l’entrée en campagne d’Angela Merkel, la VRP des banksters, l’oppresseuse des Hellènes, explose aussi les limites de la décence et de la contre-productivité. Outre l’incongruité totale de l’ingérence d’un chef d’État étranger dans nos affaires, c’est à se demander si Sarkozy n’a pas débauché l’équipe de stratèges et de communicants de Jospin en 2002. A moins qu’il ait confié le truc à Benjamin Lancar, après le succès du Lipdub … Car franchement, au niveau potentiel de génération d’enthousiasme, Angela Merkel doit être à peu près entre Hervé Morin et le Père Fouettard… Chacune de ses apparitions télévisuelles provoque un pic de consommation d’antidépresseurs. Sans compter les vieux qui ont connu les privations de l’occupation allemande (une tranche importante de l’ex-électorat sarkozyste) et qui disent encore « Les Boches  », qui vont forcément lui faire une ovation… D’autant que la santé économique de l’Allemagne est nettement survendue.
 
La dernière foutaise en date est particulièrement symptomatique de l’état de désespérance de Sarkozy. Utiliser Claude Guéant pour agiter une fois encore les antiennes racistes et beaufesques force le respect : les pitoyables et pathétiques pitreries de ce petit pignouf de préfet puant, dragouillant avec une lourdeur pesante les bas instincts des électeurs du FHaine, c’est insupportable autant que désespéré. Il a déjà oublié que les nombreuses tentatives précédentes se sont transformées en boomerang et lui sont revenues en pleine gueule. Rappelez-vous le fumeux « débat sur l’identité nationale »… Rappelez-vous les objectifs d’expulsion…
 
Tiens, Sarkozy, Guéant, Besson, Hortefeux… Ce sont les mecs qui ont voté les traités européens qui abolissent les frontières intérieures de l’Europe. Ce sont les mecs qui y ont fait entrer la Roumanie. Ce sont les mecs qui s’étonnent ensuite de voir les Roumains déferler sur la France. Ce sont les mecs qui les expulsent avec un petit billet, les comptent et se félicitent d’en expulser de plus en plus. Ce sont les mêmes qui s’étonnent de les retrouver en France 15 jours après. Mais tant mieux, ils peuvent les expulser à nouveau, c’est bon pour les statistiques. Heureusement que ces mecs sont français, car « ça aurait été des Belges, on se serait foutu de leur gueule un moment »®.
 
Bref, quand Guéant déballe devant les petits fachos de l’UNI son couplet à 2 balles sur « toutes les civilisations ne se valent pas », ce n’est que la traduction faux-derche de quelque chose comme « Y’a trop de bougnoules en France. C’est vrai, quoi… On est envahis ! Et y’a rien à en faire, ces gens-là ne sont pas comme nous… Y vivent des zallocs et du RMI pendant qu’on bosse, et leurs femmes sont bonnes qu’à chier des gosses. Et ça égorge le mouton dans la baignoire… » ® etc. etc.
 
Qu’est-ce que ça vient foutre dans la campagne électorale ??? C’est totalement surréaliste !
 
Du coup, quand un député « socialiste » embraye et nourrit le troll en faisant remarquer que ce genre de raisonnement a conduit au nazisme (ce qui n’est pas faux, en plus), le pataquès occupe instantanément la totalité de l’espace médiatique, et tient lieu de campagne électorale. Plus besoin de programme, la course au buzz médiatique est largement suffisante.
 
On aura tôt fait de se retrouver ainsi au 22 avril, pas plus avancés.
 
D’ici là, Sarkozy, terroriste qui vide sa Kalach, peut encore tenter les nouveaux coups que Laurence Parisot lui susurre dans l’oreille : supprimer le SMIC, comme en Allemagne…… Supprimer le CDI, comme Mario Monti, la marionnette installée par les banksters, est en train de le faire en Italie…
 
Tous les chasseurs vous le diront : les réactions d’un animal blessé à mort sont imprévisibles et d’autant plus dangereuses."
SuperNo





-et pendant ce temps là la Grèce " tout feu tout flamme" n'en finit plus de désespérer des mesures d'austérité que le FMI  (rimant particulièrement bien  avec infamie) et Bruxelles (pas la belle, l'autre) leur ont concoctées soit-disant pour redresser le pays, traduisons: pour protéger leurs potes financiers et faire payer aux smicards du cru et ptites retraites tous les détournements de fric instaurés depuis des lustres avec la bénédiction des comptables étoilés, les fameux techno-gratte tout ce que tu peux.
Pour l'instant , nous autres, on assiste gentiment au spectacle du monde qui s'émulsionne avec au fond du décor tricolore  les fameux rideaux ignifugés bien de chez nous sensés nous protéger- comme autant de chantrale nugléaire- made in Franchouille- de tous les risques passés présents et en devenir.




Certes, ça ne fait pas plaisir de voir une bibliothèque brûler. Voui, je m'excuse mais même si je n'apprécie que modérément des méthodes consistant à cramer des bâtiments quels qu'ils soient, mon coeur d'artichaut breton fait que je suis plus touché lorsqu'on brûle des livres (et ça rappelle de bien sinistres choses...) que la succursale d'une banque quelconque.
 Comme le disait précédemment,  avec ses mots à lui, Msieur Lacroix,  from Belgique, les pouvoirs en place (de grève)  ont toujours eu une certaine habitude de laisser pourrir et donc dégénérer les situations, pour ensuite envoyer la cavalerie de l'ordre, la morale et tout le fatras au service de nos peurs et surtout de leur grain de vie.

Ben oui mais toi quand t'étais jeune? ( voix made off)

Quoi! tu veux me faire dire que parfois j'ai été très con...Ben oui...et  je  reconnais volontiers que les méthodes utilisées produisent parfois  l'effet contraire de celui souhaité. Et là, encore  je veux parler des  quelques fois où l'on fait semblant de  penser  avant d'agir ce qui est loin d'être toujours le cas...
A dame forcément ça te fait rigoler , tu te dis que l'autre énervé d'hier, il est en train de prendre un coup de vieux et donc de mou. Vi, t'as sans doute raison mais ptêt aussi  (oh l'excuse) qu'avec les z'ans zi barre j'ai appris comme le miroir de la salle de bain qui me renvoie heu!- quelque vérité- ben j'ai appris à réfléchir.
Seulement, la colère, celle qui nous empêche d'être complètement paillasson devant "Seigneur, mon bon maître"
 elle est toujours là, vivace, dans cet  éternel jeu de dupes;
  C'est au niveau des moyens employés que la formule a changé. J'ai découvert peu à peu l'inutilité de fonctionner comme les bouledogues du kapital, car à moins de se venger d'avoir loupé son examen d'entrée de garde de sécurité mobile et compagnie -ce qui serait quand même un comble vu le niveau requis- ou de soigner son romantisme comme un François-René sur son caillou battu par les vents; il me semble -humblement qu'il y a certainement des manières plus intelligentes, productives (et rigolotes)  de s'attaquer au pouvoir que de cramer une bibliothèque , un cinéma et même...une banque.

Il ne faut jamais utiliser les mêmes armes que ses ennemis au risque  de se confondre un jour avec leur ombre...

Mes bien chers soeurs et frères, le sermon du jour est fini, vous pouvez filer direct à la boulangerie vous prendre un pain. et surtout, n'oublions jamais :

"La révolution sera joyeuse ou ne sera pas."

dimanche 12 février 2012

dis, comment ça s'appelle?


source: écomusée des vieux métiers de Lizio

En début de semaine ou presque les marchands de fleurs vont s'affairer. Tant bien leur fasse.Personnellement chez moi-même, je préfère le défilé des bouquets de fleurs à celui des chapelets de bombes et ce qui prouve s'il le fallait que tous les commerçants ne se valent pas et par conséquence tous les clients non plus.
Encore que... contrairement au vendeur de fleurs qui à priori et  même sans  avoir consulté les statistiques de l'insee ne taquine pas en même temps la vente d'armes, rien ne dit que le pékin béat et  fleuri traversant le boulevard n'est pas aussi,  en d'autres occasions, un sème la mort.  D'ailleurs, si ça se trouve, l'argent servant à offrir des fleurs à sa belle.
D'où il vient.
Hein(g)?

Attendez, je ne voudrais pas que l'on reste sur une impression trop souvent déjà vue dans les flaques de ce blogacidulé. Tout n'est pas aussi désespéré que les apparences et même si avec un peu de logique et parfois aussi  de mélancolie, on ne verra  pas mardi dans les rues et chemins que des Valentin au secours de leur Valentine,  il reste quand même à se réjouir du regard sur une vague de  tendresse  croisée à marée basse.
Tenez du genre de celle qui va suivre découverte ce matin même sur une  radio préférée:

"Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais..../...
André Gorz- extrait de: " Lettre à D"




"Lettre à D " est le dernier livre écrit par le philosophe André Gorz. l'extrait que je viens de reproduire débute le livre et il se conclut par

“Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible nous avions une seconde vie, nous voudrions la vivre ensemble”

André et Dorine "se sont offert" la mort en 2007




“Si tu t’unis avec quelqu’un pour la vie, vous mettez vos vies en commun et omettez de faire ce qui divise ou contrarie votre union. La construction de votre couple est votre projet commun, vous n’aurez jamais fini de le confirmer, de l’adapter, de le réorienter en fonction de situations changeantes. Nous serons ce que nous ferons ensemble.”




samedi 11 février 2012

fesses et gestes

 



"Pensez à prendre des nouvelles de vos proches les plus sensibles au froid"
En passant dans les environs du transistor qui en ce moment  seconde le poêle  pour réchauffer l'atmosphère. Ouais enfin, pas pour les infos,
mais heu!...
J'entends une voix féminine et calibrée au format de France Inter, et si ça se trouve  à tous les autres aussi,  me dire que depuis quelques jours il fait froid,  -Ah oui c'est vrai,  merci de  le rappeler- et que donc-en résumé- il faudrait songer à avoir une pensée pour ses proches les plus sensibles à la rigueur, qu'elle est drôlement  climatique.
Très respectueux des convenances tricolores comme il se doigt (où il faut) je me dépêche de demander à lulu qui passait justement par là si tout allait bien présentement et devant son acquiescement je me dis que ça c'était fait et que le ministère des couvertures chauffantes avait de quoi être fier de moi puisque en bon citoyen attentif (mais plus trop chevelu quand même) j'avais rempli mon devoir du jour.
  Tout au moins celui-là, puisque d'après mes calculs j'en étais rendu à 19h24b  à seulement  deux fruits et trois légumes au risque  de recevoir un avertissement du secrétariat d'état aux épiciers en  gros  et puis  comme  je  n'avais toujours pas mis à jour mes vaccins hépatite C, coqueluche, grippe et fièvre rose  je risquais sans doute  aussi une prochaine convocation du secrétariat d'état aux laboratoires privés...
Etais-je donc devenu  sans le vouloir un asocial , ce qui serait quand même un comble  alors que je m'efforçais de suivre au plus  près toutes les consignes ministérielles comme par exemple celle  ne jamais oublier de signaler  sur le numéro vert de gris - anonyme et gratuit-  les personnes suspectes avec un fort accent étranger débarquant d'un cargo rouillé dans l'avant port. ainsi que celles -une honte- leur proposant de les héberger.

Il  me faudrait  donc redoubler d'effort pour pouvoir remplir mon quota du mois et toucher ainsi la prime d'assiduité versée pour bons et noyaux services à  l' Etat j'erre.













Sportif et pansé du jour  


à 13h15 dans le poste:

"On avait les jambes à soigner mais aussi la tête"












 
photos: plage du Nau-Le Pouliguen- samedi 11 février







"Les consignes?!...je préfère l'autisme, un monde ou le canard salue le cygne sans être pris pour un con!" 
- Sylvie-  
Blogueuse à deux têtes:



tout petit déjà


photo Pornic vendredi 10 février  par Philippe

Tout petit déjà
-mais maousse costaud
répondit l'écho
Les jours commençaient à faire des heures minutes supplémentaires mais le service de nuit en récup. arrivait quand même à ses fins
Et,
sur les coups de onze heures à l'église la plus broche ,  il mit son nez de Redon dehors afin de vérifier si tout le monde de ses quelques connaissances dans la galaxie était  bel et bien au rendez-vous.
Entre-nous et que cela reste ainsi:
"il ne fut pas déçu"
L'histoire d'avant -puisque c'était bien de cette façon qu'il fallait comprendre la voix lactée et demi écrémée- semblait d'une évidence déconcertante .
Suis-je bien assez claire? pouvait-on lire en filigrane et même s'il ne connaissait pas personnellement cette Claire en question, 
devant l'immensité de la tâche il se sentit petit.
Tout petit déjà.








jeudi 9 février 2012

tu peux courir




Dans la rubrique exotique de l'hiver,  Brigitte  temporairement délocalisée  sur une  isle caribéenne nous a fait parvenir une carte postale sur laquelle elle nous signale qu'elle profite d'une météo à 29 degrés... Cela rajouté aux 50 du jus  fermenté de canne à sucre, y'a de quoi zouker sur la plage.
Tabernuche tiens pour la peine je vais me faire un ti' punch.  Ah oui mince il n'est que  9h, un peu  tôt peut-être. Bon... il me reste les environs du poêle et le morceau de musique de circonstance "imagine one day" proposé par notre reporter chez Saint Martin qui comme chacun sait a généreusement  partagé son manteau  avec un déshérité.
Entre-nous  je ne vois pas trop non plus  ce qu'il faisait avec un manteau sous ces latitudes (sauna individuel?)
M'enfin!
Ah mais on me signale dans mon oreillette en bulot verni que le gars Martin créchait du côté de Tours,
ceci  expliquant cela...










plus d'infos

Fulup qui fourbit son bermuda breton mais là , en disant cela, je sens bien que concernant Fulup je tombe dans la faille du pléonasme, et doublement même, puisqu'en véritable  breton waterproof, il envisage le bermuda sept mois par an, mais pas en ce moment et on ne lui en voudra pas.
En tout cas d'ors et déjà il se prépare pour pour pouvoir enfourcher son vélo et accompagner ainsi les coureurs de La Redadeg 2012 quand ils se présenteront sur les terres pas complétement immergées de l'estuaire de la Loire,  avant  de traverser quelques heures plus tard, celui de la Vilaine pour continuer leur périple et pari tous les ans renouvelé et consistant à traverser  en relais,les cinq départements bretons en courant nuit et jour, ce qui représente pour cette année, 1500 kilomètres entre Brest et Douarnenez et en huit jours, s'il vous plait.
 Chaque kilomètre de course peut être acheté, non pas pour raketter le passant comme pourrait le faire n'importe quelle entreprise d'autoroute privée construite avec nos sous,  il s'agit plutôt  ici de récolter des fonds pour une cause que nous explique ses organisateurs: "La Redadeg est une course pour la langue bretonne. Son principe est de passer un relais, sans discontinuer, de jour comme de nuit. Les kilomètres sont vendus pour récolter des fonds dédiés au financement de projets qui participent à l’usage et à la transmission de la langue bretonne dans la société." source: Ar Redadeg
On peut également rajouter que le passage de La Redadeg est aussi l'occasion de fêtes /animations orchestrées par des écoles et associations locales.
Chacun peut participer même s'il ne peut ou ne veut pas courir, même en dehors des terres bretonnes cela marche heu! je veut dire -court- aussi

Les organisateurs ont prévu cette année  pour ne pas enfumer les coureurs  et en rajouter dans la couche (qu'on en tient déjà,une bonne) de limiter les accompagnements motorisés de la caravane de coureurs et c'est ainsi par exemple pour la note localement locale de l'affaire, le 16 mai lorsque les participants traverseront Saint-Nazaire du côté de la  fin de matinée, nous serons nombreux -que le grand pédalier m'entende-- à enfourcher nos bicyclettes et apparentés pour participer dans l'humeur qu'elle est bonne à cette belle aventure qui on peut le dire va de l'avant.
Nous reviendrons bien évidemment et en temps imparti à cette Redadeg 2012


photo: Skol Diwan Sant-Nazer



Klip Redadeg 2012 from Ar Redadeg on Vimeo.






photo source: des baskets dans le vent



 Pour rester -et magnifiquement - dans la course  on peut également prendre des nouvelles de Stéphane parti de Saint-Nazaire  début juin et se trouvant à l'heure actuelle quelque part dans Le Kerala
Des baskets dans le vent" c'est le joli nom de son blog où il raconte non pas ses exploits  (qui existent cependant) mais plutôt comme il le dit lui-même en préambule:j'ai 50 ans et une envie folle de parcourir le monde à la rencontres des autres." 
  Au fil des kilomètres courus de son grand voyage qui veut le conduite jusqu'à Lhassa au Tibet, c'est sur qu' il en rencontre -et à son beau  rythme-- des peuples et des cultures... dans le même temps Stéphane nous offre de chouettes nouvelles du Vivant quand il s'engage sur  ce genre de chemin...
"Des baskets dans le vent"








mardi 7 février 2012

ecris tout ce qui te passe par la fenêtre


"Ecris tout ce qui te passe par la fenêtre"
-Lise Deharme-




".../...Le statut de l'écrit. place l'écriture trop haut et la rend inaccessible.../...Ecrire est un acte simple, humble et besogneux. Point n'est besoin, pour commencer, de style. C'est écrire qui donne le style en récompense.
A une amie, éducatrice très douée, qui me reprochait d'empêcher les autres d'écrire en écrivant trop, j'avais adressé, par la poste et sans un mot d'écrit, un crayon et un petit bloc de papier.
Tais-toi, disait mon cadeau, écris!
Il me reste à reconnaître qu'écrire peut-être une démarche de séduction qui renvoie à cette idée du plaisir du texte et à cet impératif de Roland Barthes: "Le texte que vous écrivez doit me donner la preuve qu'il me désire.".
Certes, et si écrire était la marque, le signe d'un engagement, d'un risque: s'exposer, monter à l'assaut de la critique, témoigner pour une cause qui est toujours la cause d'autrui. Parce que, finalement, dès lors que le lecteur se reconnaît en nous lisant, n'est-ce pas sous son implicite dictée que nous avons écrit?
-Pourquoi écrivez-vous?
reprit-elle après un silence.
-Moi?- je ne sais pas,
probablement que c'est pour agir.
(André Gide)

extrait d'un texte de Jean Cartry publié dans la page "Lignes d'horizon..." du numéro 1048 de l'hebdomadaire: Lien Social-





"Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut."
-Robert Sabatier-




"L'écriture est la peinture de la voix."
-Voltaire-


"L'écriture, pas moyen de l'empêcher d'aller où elle veut."
-Jacques Serena-





".../...Mais le coeur est comme un flambeau sur les sentiers de l'écriture.../..."







dimanche 5 février 2012

rondeur du dimanche





On dirait que les gens quand ils se mettent en rond , c'est pour penser

MAIS...






"Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes"


ALORS? 
peut-être que:





"On tourne souvent en rond avec les gens dont on  a vite fait le tour"


Et d'ailleurs:





"Quand tu manges un gâteau rond commences-tu par le centre?




Même si:









"Le cirque c'est un rond de  paradis dans un monde dur et dément"

HEUREUSEMENT:






"Le plaisir est rond comme la lune et en bout de courses il se fait étoile filante"





avec la toujours aimable participation- par  ordre d'apparition de : Léo Ferré, Jean Delacour, anonyme  aoussa,  Annie Fratellini, Marc Gendron,









Popopulisme:


reçu
ce (miracle de la technologie- même le dimanche on a du courrier-trop fort
mon roquefort.)
qui suit:

"Je ne sais pas si les chiffres sont bons, mais pour le principe, puisqu'on supprime 1 fonctionnaire sur 2, voire 2 sur 3, on devrait alors supprimer 1 sénateur sur 2 et 1 député sur 2.
En effet !   À l'heure où la situation financière est telle que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s'impose !  
  Sachant en plus ce qui suit :
 - Etats-Unis : 300 millions d'habitants, 100 sénateurs et 435 représentants (total 535), - France :             60 millions d'habitants, 350 sénateurs et 577 députés (total  927).  
  Ne pensez vous pas, que nous pourrions carrément supprimer, sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le "bon" fonctionnement de notre beau pays, la bagatelle de 250 sénateurs et 142 députés ? 
  Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu'à la louche cela ferait : 6.000 EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an !!......   Sans commentaire !!!  Ne rigolez pas, c'est notre pognon !! À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur  salaire, non ???   577 députes, 343 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état, si on leur baissait leur salaire de 1.000 EUR chaque mois, on ferait 950.000 EUR d'économie par mois.  950.000 EUR X 12 = 11.400.000 EUR par an ! Tout ça?  En 3 minutes j'économise plus de 11 millions d'euros par an, sans toucher à la TVA, sans toucher aux retraites !!"

                                                         

                                                                      


 touche
ou
 retouche?






                                                            

                                                                          " Tu es poussière et tu retourneras en poussière"

(Moïse écrivain biblique)



du latin: "Merda"



                                                                  


po-pôle emploi
dans l'Hérault
-Une éducatrice de 53 ans  au chômage, devant la conjoncture du marché du travail, décide sur son profil à pôle emploi d'accepter un boulot  même s'il n'est pas dans sa spécialité. 
Pour la féliciter sans doute de sa grande flexibilité, pôle emploi lui a proposé un job de strip-teaseuse à 12,99€ pour poser seins nus dans un night-club.






illustration source: Toile

samedi 4 février 2012

pour vivre longtemps, il faut donner à son cul vent




Wo La Crise!
celle que l'on nous rabâche depuis presque l'ennui des temps a tissé sa toile du grenier de nos réflexes  jusqu'à la cave de nos certitudes. L'escalier de service servant à faire le lien entre la montagne d'informations en tout genre et tout lieu qui nous ventile en continu les couches supérieures du cervelas  et l'accouchement quasi permanent d'une souris sous sa forme de mélodie en sous-sol.

"Planquez-vous les gars ça va faire mal"
"dorénavrant c'est chacun pour soie"
"Demain et vingt dents au plus tard, on verra le bout du tunnel."
etc etc
D'ici là, si t'es pas bien dans ton assiette,
heu!
t'as qu'à sortir  couverts.



Mais La Crise,
Wa la crise!
n'a pas que des détracteurs, que nenni peau de chien.
Partant du principe historique que pendant les travaux, la fête continue , certains d'entre-nous, malins comme des singes, rusés comme des renards et futés comme une centrale d'achat surfent sur la vague inlassablement renouvelée afin d'en percer tous  les spots de leurs secrets (mais c'est dégueulasse ton truc-voix off-).
Et c'est ainsi qu'au nom de la sainte consommation pour qui c'est tous les jours sa fête, (le but de l'économie n'est pas le travail mais la consommation- Alfred Sauvy-) il existe une formule au rabais nous permettant de profiter de tous les bienfaits de la civilisation qui croît et qui pète (décidément, c'est maternelle aujourd'hui-voix bof-).


Même devant leur amère tune. tous les besoins ont de quoi être satisfaits, il suffisait d'y penser en lettres bien  grasses d'imprimerie et discount, ristourne, remise et bon marché.compris.
Le premier prix n'étant alors plus attribué au winner mais plutôt au looser qui sommeille en chacun d'entre-nous.
De quoi nous  décomplexer en somme...



Et c'est ainsi que musardant dans les rayons au design néo soviétique d'une chaine dévouée à la faillite des autres,  et fouillant de bon coeur dans des bacs à tout et souvent n'importe quoi, je tombais (c'est une image bien sur) sur un bouquin au titre racoleur "ça va vieux?"- ("racoleur" c'est une formule naturellement)
et au quatrième de couverture commençant par: "ça va vieux? A 40 ans, la question faisait "bon copain"; à 65, elle réveille toutes vos hantises. Les vieux, ça vieillit! .../..."

Et là je vous arrête tout de suite, je n'ai pas soixante-cinq ans, mais d'un autre côté je n'ai plus quarante ans non plus et à vrai dire je serais même en quelque sorte et au jour d'aujourd'hui,  plus proche des soixante-cinq que des quarante.
Ah! ah! ah! vous dites-vous et je vois bien d'ici ce petit air légèrement moqueur pour ne pas dire con-descendant  qui sied bien à l'effronté  jeunesse.

Parfaitement je l'ai acheté et je vous..
.Non mais des fois!
et puis franchement 2euros 40 au lieu de 17, 95, c'est une affaire 
et  c'est mon côté sentimental sans doute:  Si je peux sauver un livre du pilon alors  j'en prends une aile.
-Quoi l'auteur?
Ah bon j'ai pas dit ...
C'est ptêt exprès finalement (comment j'ai honte?)
Je vous connais, vous allez avoir des à priori!
Tssssss..
 Allez, je vous livre un extrait et vous donnerais la marque ensuite:

Samedi. c'est fini!

"Merde alors! Je ne pensais pas aller aussi vite pour transformer d'innombrables bouts de papier en une suite de pages, un peu comme un livre!! Ah mes notes! J'ose pas en parler. Derrière _une facture Roady-Pneus, j'ai noté "pour vivre longtemps il faut donner à son cul vent". J'ose pas en parler! ça tourne autour du pet, bien sûr. Il  y a des instruments à corde et à vent, je suis d'une famille  à vent.
-"Il ne faut pas renier son cul pour un pet"-...
C'est ma grand-mère Mélie qui me  disait ça...
Je me demande bien pourquoi!
Alors elle ajoutait: " Pour vivre longtemps il faut donner à son cul vent", puis elle enchaînait en pétant un bon coup: "quand un cochon écrit à un autre cochon, il n'est pas longtemps sans avoir de réponse"!"
Bon, ce n'est pas avec ça que je vais faire avancer le schmilblick, je sais, mais j'adore retomber en enfance, au joli sens de l'expression.  Un proverbe chinois dit:"Celui qui reste jeune, c'est celui qui a gardé la fraîcheur de l'enfance."Vous me ferez remarquer qu'en matière de fraîcheur,  il y a mieux que les élucubrations de ma grand-mère . Mais rester un peu bêta, désinvolte, rigolo et primaire, ça aide à ne pas vieillir.
ça aide aussi à ne pas rester les deux pieds dans le même sabot en se demandant: " Mais à quoi vais-je pouvoir occuper mon temps libre?"  sous prétexte  qu'on 'est ni un grand écrivain ni un grand architecte, et qu'à part son ancien métier, on ne sait rien faire. Quand aux distractions "culturelles" il faudrait y être préparé, pensez-vous. Erreur!
Quand j'ai découvert la culture, la vraie, celle où l'on s'emmerde, celle où l'on "doit" absolument aimer Proust ou Céline, celle où l'on vous "ordonne" d'être bouleversé par tel ou tel tableau, je me suis dit que je ne suivrais pas ce chemin-là. Je ferais confiance à mon émotion; si vous ne sentez pas la poussée de vie dans l'oeuvre d'un artiste , c'est que ce n'en n'est pas un. Je me suis lancé dans la culture comme dans l'élevage de mes vaches: Je voulais voir et sentir du beau, du bon, et je voulais être heureux.
Mais avant d'en arriver là, pour" meubler" mon temps libre, je me suis contenté d'activités plus modestes. A vous de voir ce qui vous tente...Vos vacances prolongées ne doivent pas être signe de vacuité. La nature a horreur du vide.!"

extrait de: "ça va, vieux?" de Gérard Klein- éditions Michel Lafon-




-illustrations- source: Toile

vendredi 3 février 2012

bonne nouvelle





Rien que des bonnes nouvelles,
on est vendredi
ce qui n'a aucun rapport à priori
tout au moins en ce qui me concerne
mais je vous vois déjà  arriver avec un gros nuage de poussière de sable.
Vendredi à 12h44 c'est torché, on est quasi en week-end,
- Un week-end dans le quasi,  pourquoi pas.
On nait  pas du veau
mais qu'importe -Va à  la cocotte
et dans le miel,
puisque
le miel en Hiver fait toujours bon signe.
Il faut lutter pour vivre et le foyer se retrouve près de l'âtre (mais où va t'il chercher tout ça?- -stagiaire de Lejaby prise à la gorge-)
Rien que des bonnes nouvelles, par autorisation préfectorale.
On ne se refuse rien....





La loutre européenne recolonise la Bretagne où elle était en danger


"La loutre européenne est de retour en Bretagne. Alors qu'elle était en danger d'extinction dans cette région, elle fait une réapparition et les naturalistes comptent entre 600 et 1.000 individus.
Sa bonne bouille et son caractère facétieux lui valent un gros capital sympathie du public : la loutre d'Europe (Lutra lutra), hier en voie d'extinction, reconquiert lentement les cours d'eau de Bretagne, bastion de cette espèce en France avec le Massif central.
Depuis une vingtaine d'années, ce mammifère recolonise petit à petit les berges des rivières, les zones humides et marais du littoral des quatre départements bretons et de la Loire-Atlantique, mais aussi les villes côtières où il trouve nourriture et protection.
Les populations de loutres difficiles à estimer
La loutre, solitaire et souvent nocturne, est si discrète qu'il est difficile d'estimer le nombre d'individus dans la péninsule bretonne. « Peut-être entre 600 et 1.000 », annonce prudemment le Groupe mammalogique breton (GMB), association de protection de la nature au service des mammifères sauvages..../..." 
la suite sur Futura-Sciences





Archives paroissiales:
"La Mauvaise Troupe" à la fête de la musique de Piriac
-sans le son c'est beaucoup mieux-
Sans doute une bonne nouvelle.





 Rien que des bonnes nouvelles...
avec
un:
"Passionnant sujet hier soir sur BFM TV.
Comme vous l’avez sans doute noté si vous suivez avec attention l’actualité, il se produit un phénomène climatique inédit en France actuellement. Il fait froid ! Si. En hiver. Evidemment, je ne m’adresse ici qu’aux lecteurs responsables qui prennent le soin de s’informer, de préférence auprès de plusieurs médias, les autres ne s’en seront certainement pas aperçu. Tant pis pour eux. L’affaire est si extraordinaire qu’elle occupe la Une de l’actualité, à la télévision comme sur Google. Il se trouve, donc, que BFM TV a eu la bonne idée hier soir de renouveler le genre du reportage grand froid traditionnel.
Plutôt que de nous entretenir des automobilistes bloqués sur les routes (déjà fait le matin) ou bien encore du sort des SDF, avec les classiques rondes des services dédiés et les inquiétudes qui pèsent sur le sort de tous ceux qui refusent l’hospitalité dans des centres où, disent-ils, il ne fait pas si bon vivre qu’on le prétend (également traité), ou bien encore des locataires en panne de chauffage en raison d’un problème aussi mystérieux qu’insoluble (ça aussi c’était fait), BFM TV est allé cherché de l’inédit, du décoiffant.
Et c’est ainsi que j’ai découvert effarée que les coursiers en deux roues ont froid. A croire que le directeur de la rédaction a croisé dans le hall l’un des membres de la profession et pris la mesure de la rudesse du métier en tapant une petite causette devant l’ascenseur. Toujours est-il que nous avons eu droit à l’interview du coursier, expliquant qu’il s’habillait chaudement (dingue !) et de son patron assurant qu’il faisait tout pour inciter ses fiers messagers à se réchauffer régulièrement et à ne pas sauter le repas de midi. Seulement voilà, comme ils touchent un fixe agrémenté d’une prime au rendement, certains n’écoutant que l’adage “travailler plus, pour gagner plus”,  préfèrent se les geler dehors plutôt que d’avoir la sagesse de ralentir le rythme le temps d’avaler une boisson chaude ou un repas. Convenez que si je n’avais pas pris la peine de relayer cette information incroyable, vous n’auriez jamais imaginé qu’on pouvait avoir froid sur un scooter en hiver et qu’il était nécessaire de s’équiper. Je vous comprends, vu que je n’en reviens toujours pas moi-même.
Du coup, j’ai plein d’idées de sujet pour BFM TV. Parce que des gens qui bossent dehors et dont personne n’imagine qu’ils puissent avoir froid quand la température chute aussi bas que la confiance des français à l’égard de notre président, il y en a une tripotée. A commencer par la garde républicaine devant l’Elysée et plus généralement les services de police et de gendarmerie, les kiosquiers, les voituriers, les ouvriers du bâtiment et des travaux publics, les distributeurs de journaux et prospectus, les facteurs, le personnel qui entretient la propreté des villes, les agents de sécurité, les commerçants sur les marchés. Et quand on aura fait le tour, je propose qu’on se penche sur tous ceux qui travaillent dans des bureaux, mais risquent de prendre froid sur le trajet. Sans compter les reporters qui frissonnent sous leur bonnet en tendant le micro dans la rue à tous les français qui se les caillent à pied, à scooter ou en voiture. Voilà qui devrait nous tenir tout l’hiver, en attendant les sujets de l’été sur la canicule.
Le prix Albert Londres n’est pas loin…"

source: LA PLUME D'ALIOCHA



Rien que des bonnes nouvelles...

Une sortie au pré enregistrée,
à l'époque des bras nus, pour ceux qui connaissent,
Aujourd'hui on joue en attendant le dégel une reprise de Godot  mais sans le 115 qui rappelons-le n'existait pas à l'époque.
Morale de l'histoire
Quand l'Hiver s'aride
Qu'importe  la teneur du château
pourvu qu'on en ait un.




En tout, ça fait
soixante-dix marches.
Tu les avais comptées,
même pas essoufflée, jusqu'à les redescendre de moitié
pour m'attendre un sourire aux joues rouges.
J'en avais profité pour faire une pause et te regarder remonter les marches
impatiente de m'attendre
et joueuse infatigable.
 Les enfants font l'insolence et le prodigieux d'une vie.
qui évite la notre de plein fouet mais son souffle puissant  l'entraine vers sa destinée
Et ça, 
mes humeurs soi-dit
C'est juste une sacrée bonne nouvelle...







crédit photos: Patrick-Jean-Jacques
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jeudi 2 février 2012

t'es où là?





Non là franchement, tu perds la boule...
-Ben non justement, c'est tout le contraire.
Pour faire plaisir à REM qui trouvait l'en tête du blog du moment un peu, comment dire
heu!
enfin,
voyez par vous même:
".../... Mais quelle idée que cette hideuse sculpture (?!) pour l'entrée : c'est le goût de "l'art-contemporain-conceptuel-genre FRAC-FRIC", qui se veut "provoquant" qui a présidé au choix de cette présentation, si belle d'habitude ? Bof, tant pis !!!"
Après une prise de conscience - prévue par les conventions collectives-  noua avons de par nous-même décidé de changer la tapisserie.

- Pour un contemporain, il a pas l'air en forme le statué, enfin moi ce que j'en dis...


Et c'est donc auprès du service archive décentralisé dans le Languedoc pour des raisons évidentes dont nous ne pourrons dire plus actuellement-pour d'évidentes raisons- que nous nous sommes retournés.
Après avoir rempli le formulaire conséquent et ses annexes, nous avons ainsi pu accéder à la collection de vignettes mis à jour quand il a le temps et plus souvent la nuit par Serge depuis son Ashram montpelliérain
Et depuis la pièce montée de toute pièce voit  deux protagonistes se chamailler comme on peux le faire avec envie et un peu d'imagination  un jeudi d'un hiver enfin reconnu par ses pairs.

-Tu veux que ça tourne rond  y'a qu'à demander!

Je l'avais bien dit que c'était pas une bonne idée cette affiche, trop couillue, A l'approche des prochaines présidentielles où il va bien falloir donner une consigne de vote à nos fidèles clients, enfin les cinq premiers, l'on se doit de rester dans un  léger court-bouillon de doute, tout en présentant une attitude constructive, enfin je vous résume en deux mots les conclusions du séminaire de polarisation positive qui avait lieu ce week-end et auquel tout le personnel était fortement invité à se porter volontaire. 
Mais pour autan,t présenter à la place d'une bitanche de deuxième main, un rôle de composition de cet ordre, n'est ce pas un peu prétentieux ou ce qui lui ressemble?

-Tu sais le problème avec vous  les intellectuels c'est que vous ne voyez jamais en face les réalités du réel. Aussi quand il s'agit de prendre des décisions chez les autres,  c'est toujours où trop tôt ou trop tard.
Là-dessus moi je me casse, d'abord on se caille, ensuite je t'ai assez vu et au cas où tu voudrais me voir je serais près du poêle de d'habitude chez la Mère Picon.

Ce qui est bien avec le jeudi c'est que c'est jamais pour de vrai, on peut s'essayer les rôles, se les prêter pour de faux sans avoir à rendre des comptes à l'auteur ou ses interprètes habituels.
et pour les décors c'est pareil , tu ne te soucies pas de l'enveloppe  allouée pour  l'exercice,  laisse-toi pousser les ailes, tiens un peu comme dans  ce que disait Dominique tout à l'heure devant un sirop de violettes. il était en train de dormir et dans son rêve il était allongé sur l'herbe dans une prairie, il faisait doux et du coup il s'est endormi-

Et alors la suite? 

Ben y'a pas de suite
"S'endormir dans son rêve"
tu trouves pas ça magnifique?

Si, si forcément..., bon si on me demande,
j'suis 
en
bas.




EGO DE CAMPAGNE
-Une candidate d'un parti se prétendant "plus français que moi ma parole devant ma mère, tumeur"  a saisi au col fourré  le conseil constitutionnel pour lui demander de faire exiger l'anonymat face aux nombreuses lettres d'amour qu'elle serait en droit d'espérer sauf  si les prétendants n'étaient empêché par une timidité maladive. 
C'est d'ailleurs pour cela rappelons-le pour les plus jeunes d'entre-nous, qu'il ya  quelques années, il était tout à fait permis voir même encouragé de donner un avis sur son voisin de la manière la plus anonyme qu'il soit sans pour autant être inquiété par quelque tracasserie administrative.

Allez au risque de paraphraser une récente  pensée d'un autre mais de la semaine: "l'avenir n'est plus ce qu'il était."



illustrations source: Toile