vendredi 28 janvier 2011
festival la route du rock
Dans sa collection "Hiver" voici le célèbre festival malouin qui s'annonce
manque de mer
Comme un oeil
"Le rien à faire à la taille du vent
les gris et les rauques au silence impossible
les cris d'enfants qui dansent le départ
les vols de mouettes aux longs temples de bleu
ce temps couché dont la mer est la table
lorsque debout dans l'éternel retour
jambe tendue tu cherches à déchiffrer
comme en rêvant la figure du sable
ou pris de sel couché dans les éclats
entre le ciel et l'ombre sous les ombres
nageur tu gagnes et tu fends la fraîcheur
le corps dans l'eau comme un oeil grand ouvert"
"Lentement les nacres lentement la mer
le sel brasse le sel des cris vous cherchent
le clapot d'ombre assome l'instant
sur cette table aux longs crachats de lait
on vous respire d'une eau profonde
appel à l'eau qui baigne la pensée
depuis la terrasse aux escaliers de ciel
l'oeil martelé par le pareil au même"Bête à ressac
"Pleurer fatigue face à la mer
on a l'air bête à cause du ressac
on ne s'entend ni jurer ni gémir
hurler revient dans la figure
une respiration brute à haute voix
cogne la rage et la disperse
infime sur l'énorme instant
où tu restes planté sans regard
seul vivant debout sur la plage
oublié là par l'infini."-extraits de:" Manque de mer"-Ludovic Janvier-
photos Patrick L.
c'est géné thique
-Dis donc machin tu crois que c'est une heure pour râler?
-Ah dame quand on aime boudiou on regarde pas les aiguilles de la pendule et puis comme j'ai pris un peu de retard dans mes impressions colériques à géométrie variable, c'est du frais de la veille dont je vous cause; ci devant et si après également.
.
Donc, j'étions une fois de plus ce matin là en transit devant un bol de thé- vert- (pas moi, enfin pas encore) quand pour illustrer le sujet du jour qui consistait à causer des conflits d'intérêt chez la gente politique (qui a dit pléonasme?) ma radio en simili teck fit causer le dernier prétendant au trône de la tribu aéroportée Dassault afin qu'il donne un avis éclairé sur la question. Et le Olivier de la "jeune" branche des huiles commença par chichiter sur le fait qu'il n'était pas contre mais enfin...il voyait pas l'urgence de l'intérêt de légiférer sur la question. Et là il nous asséna (ah sénat?) une réflexion heu familiale- puisque selon lui partagée de grand-père, père et fils à savoir grosso modo dans le texte :chez nous autres la saga familiale on mange pas de ce pain là pisque c'est l'éthique chevillée au corps qui nous guide au service de la nation tagada tsoin-tsoin.
Et là, le premier effet de surprise passé alors que je faillis m'étouffer entre deux lampées de liquide chaud , je me dis: Ah le con, Ah le con.
Je reconnais que ce n'était sans doutes pas de cette manière que j'allais à mon tour élever le débat mais quand même..imaginez... le dernier rejeton de présence d'une famille de fabricants d'avions de guerre se permettant de causer d'Ethique, y'avait là franchement de quoi s'en boucher un coin non?
Allez, Arrête ton char Dassault et les blagues en rafale...
jeudi 27 janvier 2011
vu du gros n'avion
Moi je me suis vu nananère mais si allez je fais coucou à ma fenêtre Ah lala vous avez pas une bonne vue...
Photos et montage: Jakomin'oeil-LMAP-09 janvier 2011-
mercredi 26 janvier 2011
sa vie, son oeuvre
j'avions reçu ceci:
Que représente Galilée pour nous aujourd'hui ?
-A-t-il perdu ou gagné son combat contre les dogmes scientifiques de son époque, et contre l'église qui en était la gardienne ?
-Le savoir, la connaissance doivent-il être réservés à quelques-uns seulement ?
-Existe-t-il une éthique propre aux hommes de science, ou bien ceux-ci doivent-ils se soumettre aux lois morales de la société dans laquelle ils vivent ?
Voilà quelques unes des questions posées par "La vie de Galilée", pièce écrite par Bertolt Brecht en 1937-38, en réponse aux avancées des physiciens allemands demeurés dans l'Allemagne nazie.
Un drame historique représenté par près de 60 personnages, interprété sur scène par 30 comédiens, musiciens, danseurs, chanteurs, et autour d'eux dans l'ombre, une équipe d'une quinzaine de personnes.
B. Brecht aime la profusion, la vie qui éclate de partout. Il aime les spectacles où l'on boit, chante et danse. Il aime faire comprendre les choses les plus graves par des mots simples. Nous y avons ajouté la couleur de plus de 65 costumes historiques qui, tels des astres, tournent sur la scène.
Alors n'hésitez pas, venez vivre avec nous cette aventure collective, au théâtre Jean Bart, à Saint-Nazaire, du 3 au 6 février. Place disponibles à FORUM (av. de la République) et SAINT-NAZAIRE ASSOCIATION (Agora, maison des associations, bd. Albert de Mun).
Attention : en raison de sa durée, ce spectacle commence à 20 heures en soirée et 15 heures en après-midi
Molly Malone
Une merveille à tomber par terre ou décrocher les étoiles (ce qui revient au même) , déjà diffusée sur ce blogounet, mais comme Nono, Philosophe et Poète (ou bien l'inverse) estuairien m'a fait le grand plaisir de me l'envoyer ce jour, je me suis dit qu'il est des redifs qui valent vraiment la peine et le frisson...(On se la rechante quand tu veux Nono...)
;-)sérieusement drôle
J'ai toujours au moins un... allez... cinq, dix...vingt... articles de retard... "Ah tiens faudra que je lise ça" me disais-je en accrochant un titre à la rétine (mais non ça fait pas mal). Et puis voilà...la revue elle traine un moment en tête de gondole, avant d'être recouverte par une autre plus fraîche, mais aussi... la toile aspirante...et puis tous ces livres et encore la redif à la télé sur les deux trois heures du mat ET ..ce qu'on appelle à juste mauvais titre "le rien faire" la tête bien en place sur un coussin moelleux, et les neurones gentillement gigotantes un peu comme si elles s'étaient métamorphosées en petits poissons suceurs de peaux mortes dans le bain de pieds et résultat: Que du bien ... Cela permet de prendre du recul sur les idées bousculantes, d'en trouver de nouvelles à l'occasion, d'être productif et rentable sans consommer, sans faire gagner du fric à tous les exploitants exploiteurs, en bossant en quelque sorte à son compte et sans faire du tort à qui que ce soit! Bref, tout le contraire des agités guignolos-commerciaux, avocos (cadix) à l'ego plein d'eau qui essayent de nous faire croire qu'il faudrait leur ressembler (en moins bien forcément...) pour avoir l'impression d'exister... alors que comme disait un philosophe sans le savoir: "Quand je vois votre réussite, j'ai envie d'échouer"
Bref cette "légère" digression...pour revenir à deux articles pas forcément tout frais mais néanmoins non périssables et concernant par un hasard -bien pratique- deux personnages à mon humble avis -sympathiques-et appelés communément "humoristes".
Le premier (en ordre de lecture) s'appelle Jamel Debbouze, interrogé dans le numéro 3184 de Télérama (et oui je sais certains vont encore dire que j'ai des lectures bobos,enfin si ça peut les rassurer, j'ai arrêté Charlie- Hebdo et Libé) et le second c'est Marc Jolivet qui répondait à un journaliste du Nouvel Obs (n°2406) - (Et oui, t'as raison mon pote, là c'est le pompon ;-) -Voix off- )
Il se trouve aussi, que les questionnements de ces deux "comiques" rejoignent les miens et même si je vais aller, comme d'hab. et en temps voulu, faire le déplacement vers les urnes, ce sera sans doute -comme souvent -pour y déposer un bulletin de ma confection , tant le menu proposé ne m'inspire pas, pour ne pas dire me dégoûte en ce qui concerne la grande majorité des prétendants avec pour le signifiant, la parenthèse et la nuance des extrêmes qui comme toujours se ressemblent/s'assemblent- exemple: Marine Mélenchon ou Jean-Luc Le Pen dans la version nationale populo mais...forcément bien payée quand même...le peuple supposé et caricaturé ça rapporte aussi -sinon on irait voir ailleurs..!
"Je vais toujours voter avec ferveur et, devant l'urne, je ne sais plus pour qui. L'UMP? impossible pour des raisons de santé. Le PS? J'ai trop voté pour lui. Les centristes? ça n'existe pas, c'est comme si dans un match PSG/Marseille, tu étais pour l'arbitre. Les Verts? Pas mal, mais ils n'ont rien inventé. C'est ma mère qui a inventé l'écologie: un bain pour neuf. Le covoiturage: à douze dans une Renault 12. Le recyclage: un cartable pour tous. La phrase de ma mère, c'était: "Eteins la lumière, on "s'habite" pas à Versailles!-Je le sais, Marie-Antoinette, tu te calmes."
Jamel Debbouze "interrogé" par Aurélien Ferencz "Je ne suis ni socialiste, ni communiste, ni mélenchoniste. Je suis en phase avec mon public et mes idées: oui à l'Europe, non à Sarko, l'écolo-pipo qui a baisé des gens comme Hulot. Non au psychodrame des écolos. De gauche, oui, au sens ou Bernanos le définissait: le type qui passe le balai en sachant que la poussière reviendra le lendemain, l'homme de droite étant celui qui sous-paie les balayeurs."
Marc Jolivet "confessé" par Jean-Gabriel Frechet
mardi 25 janvier 2011
« Esprit des Lumières » ? Le dernier qui sort est prié d’éteindre l’électricité.
On devient des nœuds mais on bouffe de la démocratie.....
Serge
"Avec ce retour progressif à l’obscurantisme qu’est la falsification des données de la science en fonction d’ intérêts électoralistes ou d’ idéologies dominantes, nous revenons progressivement aux heures les plus sombres de l’ histoire de l’esprit de l’ humanité : celles où Copernic jugeait plus prudent de ne faire publier qu’après sa mort sa démonstration de l’héliocentrisme ; celles où Staline imposait, pour des raisons idéologiques, les théories génétiques de Lyssenko sur la transmission héréditaire des caractères acquis, qui allaient ruiner durablement l’agriculture soviétique. Sauf que cette falsification de la science, qui était autrefois imposée par la tyrannie, l’est aujourd’hui au nom de la démocratie et du « tout est affaire d’opinion, et toutes les opinions sont également légitimes »
un article de Marianne2
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