jeudi 23 septembre 2010

nouvelles du front



Attendez que je consulte!
Ah voui ,c'est sur, c'est un peu chaud mais peut mieux faire sans doute. Un gros rhume de courants d'air et passage obligé dans la courbe des températures de chez matin pâle et après-midi au soleil consistant.
Rien de tel pour mettre à mal un organisme, me direz-vous..
Et puis rajoutons dans la balance l'automne qui nous débarque sur sa pleine lune et quoi qu'en disent certains bons esprits qui ne croient qu'en leur science à tout faire, tout cela joue sur l'équilibre fragile de notre petite chose. 
Mais...
Croyez pas pour autant que je vais m'en aller consulter quelque blouse blanche/cravate au moindre coup de grisou. D'abord je supporte pas les noeuds croulants chez qui contrairement à la sentence bien connue -l'habit fait  toujours le moine- et ensuite je me suis débarrassé tant bien que mal (et encore) des donneurs de leçons en bonnes ou mauvaises nouvelles et  kit religieux incorporé (Jésus, Marx, et qu'on sort) pour ne pas, à la moindre alerte existentielle les remplacer par d'autres gourous/épiciers aux ongles - en général -soignés certes mais à la morale et conversation plus que douteuses, consistant  au final à vous refiler quelques cachetons multicolores,  histoire de faire tourner leur officine et les caisses de leurs  sponsors -labos, ministères, instituts de bronzage, palais Brongniart , agences de voyages...
Alors,
autant que faire se peut
Vive l'autonomie camarade, le libre choix et la pharmacopée d'à côté qui  ne participe en rien au trou de la sécu. dont les fabricants de pelles à tartes nous rabâchent les oreilles...

Eh! Oh! On se calme Robert , sinon tu vas pas être en forme pour aller battre la semelle sur le pavé des retraites.

"ah mais on peut pas faire autrement, il faut que les français comprennent..." 

La  chorale des gros pipeaux nous joue encore et toujours  son air préféré, une petite musique d'ennui qui remonte à l'origine de l'idée même de l'exploitation de l'homme par l'homme et qui consiste pour ceux qui ont la meilleure gamelle à utiliser tous les moyens possibles pour faire en sorte de la conserver.
Parfois à coups de gourdin (le pipeau est polyvalent) parfois avec un certain trémolo dans la foi, en provenance des meilleurs cours d'écoles de formation de baratineurs en chef, parfois les deux  quand  le danger leur racle les fesses.

Si, si, on peut... mon colon
Tu veux que je te montre?
D'abord on va commencer par faire des économies sur ta retraite à toi -ah oui parce que celle-là , elle a bien ton air "honnête" de ne pas y toucher...- et puis on pourrait aussi revoir ton salaire, heu! scuse tes indemnités...tu nous la joues représentant du peuple alors que tu ne sais même pas ou plus (au cas où tu l'aurais su un jour..) ce que c'est que le peuple, et puis pendant qu'on y est on va regarder aussi les comptes et dividendes de tes potes actionnaires, de tes copains journalistes et girouettes, et toutes les serpillères annexes... bref de tous ceux qui disent d'un air con-descendant et voix de fausset  "Ah mais oui, mais on peut pas faire autrement"

-On pourrait également re-nationaliser les banques, l'énergie, l'eau... et pendant qu'on y est  rajouter la santé.Tiens, je le verrais très bien fonctionnaire l'onctueux  praticien du boulevard.  Ah c'est sur il pourrait plus se payer son beau 4/4 pour viriliser  dans les rues de La BÔle mais heu! lui aussi , plus près du peuple il comprendrait mieux les pathologies, et puis t'es vacciné non? ah non ben comment ça se fait?  t'as pas confiance ou quoi?...ben mince alors...

Bref les mecs, si vous voulez des conseils, pour se sortir de ce soit disant mauvais pas,  pani problem, on va vous en donner et gratuits en plus contrairement à vos boites de vautours  branchouilles qui fleurissent comme morpions sur la misère humaine.

Voyez,  il suffit de demander.

Tiens pour détendre
tous ensemble
une ptite chanson:

motivés, motivés....

mercredi 22 septembre 2010

Changement de propriétaire...


Je t'avais bien dit qu'il fallait pas manger trop de bonbons...

Quand le mur prend la parole...


"Les mots qui vont surgir savent de nous ce que nous ignorons d'eux"
-René Char-

A Saint-Naz...

...le marché immobilier  a tendance à s'affaisser ...

Cha-cun à chat fenêtre



La maison Ronchonchon




"T'es ronchonchon, toi, ouais
T'es ronchonchon
Toi t'es fâché, toi t'es grincheux, toi t'es ronchon
Si t'es chafouin, fais attention
Ou je t'emmène dans la maison des ronchonchons

C'est une maison grise, adossée à une mine
De sidérurgie désaffectée
On y vient à pied, on a un peu peur
Les gens qui vivent là sont tous de mauvaise humeur
Y a Jean-Pierre Ronchonchon qui râloche sans arrêt
En cherchant la clé de la maison des ronchonchons
Et Bernard Vénère qui lui crie après
"Qu'as-tu fait de la clé de la maison, Ronchonchon ?"
Et Marie-Pierre Grognon, vraiment ça l'énerve
Quand y a Bernard qui dit à Jean-Pierre qu'a perdu un truc
"Qu'est-ce que t'en as fait ?"
Si je le savais, il ne serait pas perdu
Et ça m'énerve, ça m'énerve, ça m'énerve !

Mais t'es ronchonchon, toi, ouais
T'es ronchonchon
Toi t'es fâché, toi t'es grincheux, toi t'es ronchon
Si t'es chafouin, fais attention,
Nous approchons de la maison des ronchonchons

Jean-Pierre Ronchonchon a retrouvé la clé
Sous le paillasson de la maison des ronchonchons
Et Bernard Vénère lui dit
"Ça, je le savais, ça ! Tu perds toujours ta clé
Sous le paillasson, hé, ronchonchon!"
Et Marie-Pierre Grognon, vraiment, ça l'énerve
Quand y a Bernard qui dit à Jean-Pierre qu'a retrouvé un truc
"Je savais où c'était !"
Si tu le savais, pourquoi tu l'as pas retrouvé toi-même ?
Ça m'énerve, ça m'énerve, ça m'énerve, ça m'énerve !

Mais t'es ronchonchon, toi, ouais
T'es ronchonchon
Toi t'es fâché, toi t'es grincheux, toi t'es ronchon
Si t'es chafouin, fais attention
Nous pénétrons dans la maison des ronchonchons

On a décidé de boire l'apéritif
Et dans le salon de la maison des ronchonchons
Même la peau de bête semblait de mauvais poil
Pas de doute, on est bien dans la maison des ronchonchons, là
Jean-Pierre maugréait en s'arrachant les tifs constatant, excédé,
"Le vin sent le bouchon !"
Et Bernard Vénère lui dit "Je te l'avais dit !
Faut pas que tu t'étonnes, t'achètes ton vin chez Champion !"
Et Marie-Pierre Grognon, vraiment, ça l'énerve
Quand y a Bernard qui dit à Jean-Pierre qu'a acheté un truc
"T'aurais bien mieux fait d'aller chez Fauchon"
Décidément Bernard, y m'énerve, y m'énerve, y m'énerve

Mais t'es ronchonchon, toi, ouais
T'es ronchonchon
Toi t'es fâché, toi t'es grincheux, toi t'es ronchon
Si t'es chafouin, fais attention
On va dîner dans la maison des ronchonchons

Il faut une fin à cette sombre histoire
Une grande morale à cette petite chanson
Si t'es trop grognard, si t'es trop ronchon
Tu passeras ta soirée avec des cons

- Avec des quoi ?
- Bah des ronchonchons, quoi ! Du genre fâché, grincheux et puis ronchon
- Des ronchons quoi ?
- Des ronchonchons. Tu finiras par habiter dans la maison des ronchonchons
- Mais des ron quoi ?
- Des ronchonchons quoi ! Du genre fâché, grincheux et puis ronchon
- Des ronchon quoi ?
- Bah des ronchonchons ! Tu finiras ta vie comme un ronchonchon
Et ça t'énerve, ça t'énerve, ça t'énerve, ça t'énerve
Et ça t'énerve, ça t'énerve, ça t'énerve
Ça t'énerve, scrogneugneu !"
-Alexis HK-

ATHANOR



Continuant notre promenade dans la grande et merveilleuse famille des centres culturels et autres scènes nationales, locales, départementales et pourquoi pas vicinales, ce mercredi matin septembrien et aux  derniers soubresauts d'un été somme toute avantageux , alors qu'on nous annonce du 28 degrés pour l'après-midi et qu'on se les gèle en attendant, d'où l'expression entendue il y a peu et à laquelle je ne saurais répondre que par une moue  étonnée -moi-même- "C'est quoi ce temps?" ,ce mercredi, disais-je, nous mettons les projecteurs ("doucement avec les lampes pas dans la figure non plus...pffff!!! stagiaire va"...ndc)  sur la scène culturelle guérandaise et son centre à tout et bien  faire "Athanor", qui nous propose une mise en bouche sympathique  -et gratuite (sur réservation) -de sa nouvelle saison, le vendredi premier octobre à partir de 20h30 avec un film réalisé pour l'occasion,  permettant de découvrir les nombreux spectacles  proposés sur l'année et également en deuxième partie de soirée après le traditionnel verre et mignardises de l'amitié (bien connu des pique-assiettes de la presqu'ile et j'ai des noms..) "Plus ou moins ça dépend" de la Compagnie Acta Fabula 
qui nous conte l'histoire de deux patients d'un hôpital psychiatrique apprenant leur proche guérison...







plus d'infos et réservation

Nota bene et post scriptum incorporé (vi j'ai quelque renvois parfois..) à l'heure où je vous cause, le soleil -petit cachotier va- nous est revenu et la journée s'annonce, après l'hôpital, sous les meilleurs hospices (mais non hélas... pas de Beaune ...) et je ne peux que vous la souhaiter la plus douce possible!
A l'aise  Z'en paix 
(Et Ô l'abbé, faudrait voir à se calmer sinon je te sors la dernière livraison papale d'outre-manche  reçue hier..Et tiens pour la peine...)


mardi 21 septembre 2010

FRENCH ELEPHANT









Avec l'aimable collaboration de "filles sourires"


FLORILEGE



Minuscule, indispensable,
à la bonne marche des savonnettes
qui sentent bon
en principe
et font la peau aux prés jugés toujours  bien remembrés.
Dans l'arrière pays qui n'est plus le mien,
au goutte à goutte 
histoire d'être au parfum;
les fleurs s'évanouissent,
les fleurs s'évaporent,
et il en restera toujours une larme précieuse
derrière l'oreille.
Le monde est ainsi fait
au futile indispensable
pour que la poésie sauve
ce qui reste au fond du plat et qui s'attache
à bien faire.
Il y a toujours un jardin
pour qui veut bien s'y sentir.



chaud devant


 Gast!
-26 degrés - 
Dis!
Si l'on faisait  comme dans le sud :
cannes, bière et sieste au bord de l'eau



-T'as vu quelque chose?
-Ben non, et toi?
-Rien non plus.
-Bon, ben on f'ra comme d'habitude alors!
-C'est ça, arrêt à la poissonnerie en rentrant.


C'est l'arrière saison du touriste migrateur (et retraité)