samedi 7 août 2010

IMPRESSIONS D'ESCALES



C'est parti pour deux jours de musiques noires dans  le port de Saint-Nazaire. 
Les Escales dix-neuvièmes du nom ont démarré en tambours (forcément) et nous entrainent dans des rythmes endiablés mêlant reggae, funk, jazz, électro, blues, rock...
Trente cinq concerts sur  cinq scènes, captivées par des  chanteurs, danseurs  et   musiciens du Sénégal, Mali, U.S.A., Ethiopie, Pays-Bas, France, Burkina Faso, Gambie, Grande Bretagne, Nigéria,  Canada, Burundi, Trinidad, Centrafrique, Jamaïque...pour un  éco-festival encore et toujours à l'écoute des battements de coeur du monde et de ses différences qui nous rapprochent.  (voix off: faudrait en causer au ministre beau veau, "donne du rôm  à ton homme" qu'il disait...)

Petit message aux  gentils organisateurs, c'est toujours aussi sympa, décoré,coloré et tout et tout mais un petit bémol concernant le nouveau circuit déambulatoire dans l'enceinte du festival, certes il nous amène au plus près des bonnes odeurs des stands de cuisines diverses et variées  mais pour les personnes à mobilité réduite, à certains endroits, cela ressemble un peu au parcours du combattant...

Quelques photos du vendredi soir jusqu'à  la nuit et au petit matin du samedi  où la grande plage de Saint-Nazaire ressemblait à un  chouette camping avec vue  imprenable sur l'estuaire.

Vivement ce soir qu'on remette le couvert









































plus d'infos sur:
 le site des Escales 
et celui de:
Musiques du Monde

vendredi 6 août 2010

URANUS





ENFANCE


"Je sens en moi de vieux fleuves,
aux larges dos de mer.
Des estuaires gris assoiffés
d'horizons lointains...


...Fleuves que des siècles séparent
de ce jour, trouble et si pur,
prisonniers d'un recoin du corps
d'une goutte de sang...


...avant
que ne se lève
ce roc pyrénéen,
qu'il ne me prenne,
grain mêlé de vent,
dans son élan de gel et de feu,
jusqu'à cette cime d'où j'écoute
ce cri très vieux, panique et sauvage,
aux rives des grands fleuves
où naissent les neuves civilisations."
-Jordi Pere Cerda-


"La mer contre la pierre
j'en connais les désirs,
j'ai vécu ses tourments
et sa désespérance,
le vide pesant de la poitrine
le calme de la mort,
l'angoisse de l'attente,
lorsque naît en silence,
furtivement
le plissement de la vague nouvelle."
-Jordi Pere Cerda-

JONATHAN...LE GOELAND et son pote BIRDY


"Brisez vos limites, faites sauter les barrières de vos contraintes, mobilisez votre volonté, exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être. Découvrez ce que vous aimeriez faire et faites tout votre possible pour y parvenir."






"...Avant que de soupçonner qu'il puisse y avoir mieux à faire dans l'existence que manger, ou se battre, ou bien conquérir le pouvoir aux dépens de la communauté."



"Comment se fait-il...que la chose la plus difficile au monde soit de convaincre un oiseau de ce qu'il est libre et de ce qu'il peut s'en convaincre aisément s'il consacre une partie de son temps à s'y exercer?"






"Il faut t'efforcer de voir le goéland véritable- celui qui est bon - en chacun de tes semblables et l'aider à le découvrir en lui-même. C'est là ce que j'entends par amour."



"Jonathan le goéland comprit que l'ennui, la peur et la colère sont les raisons pour lesquelles la vie des goélands est si brève..."



"Votre corps d'une extrémité à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable."





Les citations sont de Richard Bach

AVEC PLAISIR-PLIJUS- pour les intimes

TOILES A BON PORT



jeudi 5 août 2010

MES LEVRES

DES PAYS INCONNUS SECHERONT SUR LE SABLE


"Il n'y aura plus d'horizon.
La mer aura replié ses vagues.
Des pays inconnus sécheront
sur le sable.
A la table du banquet
les convives auront les regards
des perdus corps et biens.
Certains se souviennent encore 
de la plus haute vergue.

Dans ce royaume du fond des eaux
où la mer s'est retirée,
nous attendrons l'arrivée des oiseaux."

-visage volé à l'oiseau-Anne-Marie Derèse.


"Je n'ai rien renié.
 ni la branche devenue goéland,
ni cette île qui va et vient
et jamais ne se pose,
ni la caresse revenue
à contre-courant
ni tous les désirs
aux becs acérés qui m'emportent
et crient au dessus de la mer."
-la nuit s'ouvre à l'orage-Anne-Marie Derèze-


photos: Zaza

L'OISEAU MORT



" Rien n'est plus mort qu'un oiseau mort
tombé par terre
mort deux fois mort
d'être sans vie et sans ses ailes
rien sauf l'amour
à qui l'on a coupé les ailes
rien n'est plus mort
qu'un amour mort.../..."



envoyé par modinelly 
le site de Jean-Marie Vivier

LES ANNEAUX DE LA MEMOIRE




« D’Ayiti à Haïti, la Liberté conquise »  jusqu'au 19 septembre,   une exposition proposée par  le réseau international des anneaux de la mémoire et l'association quai des arts et du patrimoine paimblotin. C'est l'occasion de découvrir l'histoire de l'esclavage et en-autre  le rôle de Paimboeuf comme avant-port de Nantes dans la traite négrière au 18em siècle.