-envoyé par Paradiscofamily-
"Après trois semaines entières
De bonheur que rien n'altérait
Mon amant dont j'étais si fière
Un triste matin me plaquait
Pour calmer mon âme chagrine
Je résolus en un sursaut
De me piquer à la morphine
Ou de priser de la coco
Mais ça coûte cher tous ces machins
Alors pour fuir mon noir destin
{Refrain:}
J'ai fumé de l'eucalyptus
Et je m'en vais à la dérive
Fumant comme une locomotive
Avec aux lèvres un rictus
J'ai fumé de l'eucalyptus
Dès lors mon âme torturée
Ne connut plus que d'affreux jours
La rue du désir fut barrée
Par les gravats de notre amour
J'aurais pu d'une main câline
Couper le traître en petits morceaux
Le recoller à la sécotine
Pour le redécouper aussitôt
Mais je l'aimais tant l'animal
Alors pour pas lui faire de mal
{Refrain:}
J'ai prisé d'la naphtaline
Les cheveux hagards, l'œil hérissé
Je me suis mise à me fourrer
Des boules entières dans les narines
J'ai prisé d'la naphtaline
Qu'ai-je fait là, Jésus Marie
C'est stupéfiant comme résultat
Au lieu de m'alléger la vie
Je me suis alourdie l'estomac
J'ai dû prendre du charbon Belloc
Ça m'a fait la langue toute noire
Que faire alors pauvre loque,
Essayer d'un autre exutoire ?
Car le pire c'est que j'ai pris le pli
Et c'est tant pis quand le pli est pris
{Refrain:}
Je me pique à l'eau de Javel
Pour oublier celui que j'aime
Je prends ma seringue
Et j'en bois même
Alors il me pousse des ailes
Je me pique à l'eau de Javel
Gnak gnak gnak gnak
J'ai du chagrin..." -Marie Dubas-
samedi 23 janvier 2010
Vanessa Hidden : "Le Tango Stupéfiant"
du côté de l'Unique
-Max Stirner-musique mais est ce trop?
"Un homme qui peut marcher au son de la musique militaire n'a reçu son cerveau que par mégarde; sa moëlle épinière lui aurait amplement suffi." ( Albert EINSTEIN )
Y a pas d'cordes, y a pas d'cordes,
Dans les orchestres militaires
Notre mandoline est morte...
Y a que des cuivres pour faire des zim boum boum !
Des tagada tsoin tsoin et des brrrrroum !
Y a que des cuivres pour faire des Pont d'Arcole,
Des cuivres pour nous passer à la cass'role !
Y a qu' des tambours en peau de pauv' soldat,
Des faux tam-tams, des tambourins au pas,
Y a qu' des tambours de garde même pas champêtres
Qui font vibrer les cons à leur fenêtre !
Y a que des fifrelins de mascarade,
Des flûtes de pan ! des pipeaux d'estocade,
Y a que des fifres pour faire du berger
En cas de guerre un mouton enragé !
Y a que des vents qui se lèvent à l'aurore
Pour jouer la Marche cadencée de la Mort,
Y a que des vents pour claquer les drapeaux
Et faire bomber le torse aux généraux !
Dans l'orchestre de mon cœur
Y a une corde, y a une corde,
Dans l'orchestre de mon cœur
Y a une petit' corde qui pleure." -Henri Tachan-
vendredi 22 janvier 2010
Eric Clapton/JJ Cale-After Midnight
comment il disait déjà l'autre dans sa daube chansonnette, ah oui... "pour le plaisir"
envoyé par mprwac
vendredi qui se donne du malle dans le grenier
extraits de: Visas Antérieurs- roman de Luc Baranger-éditions Gallimard
C'est l'histoire d'un type et de sa guitare qui quittent le vieux continent dans le seul but d'aller serrer la louche à J.J. Cale...
un autre tout autant de Jean-Rémy
et un article avec photo envoyé par ma grande soeur et là je dis: "quand-même... quelle(sainte) famille..."
;-)
"«Sauvez les pénis... et les hommes aussi, bien sûr !» C'est le cri d'une une vieille dame venue spécialement dans le centre de la capitale finlandaise, Helsinki, «avec toute l'énergie qui (lui) reste» pour voir l'organe procréateur factice.
Il s'agit d'un grand phalus, en toile de parachute brune de 2,50 m, qui déambule dans la rue malgré le froid pour racoler les passants au cabaret où une troupe de cirque a monté un spectacle sur la honte de soi.
Le phallus est accompagné dans ses activités promotionnelles d'un autre comédien de la troupe, Sakari Männistö, qui explique à l'AFP que le spectacle traite de «la honte de soi ressentie par trois hommes». Et il précise qu'il «y a aussi un pénis dans le spectacle, un peu plus petit que celui-là».
L'imposant membre de toile a déjà battu les pavés finlandais où il a reçu généralement un bon accueil. «Il plaît beaucoup à la plupart des gens. Ils veulent venir... s'asseoir sur les boules», assure Sakari Männistö d'un air entendu." article du parisien.fr
Portecho - Studio Plastico [HQ] - Yeni 2009 !
Brigitte nous envoie un clip d'un groupe turc qui pourrait servir de contribution au débat français actuel sur la danse des 7 voiles...
;;-)
jeudi 21 janvier 2010
BENIN Môrice . Moi dire, moi faire .
à la demande générale et à celles de tous ses lieutenants aussi- le Bénin du jeudi, enfin c'est lui qui dit parce que c'est celui qui l'est et...
c'est tellement bon et bien
envoyé par fampal0
"Rien ne peut être dit
En dehors de ce qui a déjà été dit
Rien ne peut être fait
En dehors de ce qui a déjà été fait
Pourtant je dis
Pourtant je fais
Pourtant j'embrasse cette ronde insensée
J'agis, je dis, je fais
Sans savoir si c'est bien moi qui le dis
Qui le fais
Fais c' qu'il dit, dis c' qu'il fait
De moi à moi, les ponts sont coupés
C'est l'immensité du désert
De moi à moi, la source est tarie
De moi à moi, c'est la folie
Le dialogue des vers de terre
Cherchant désespérément la mer
Rien ne peut être dit
Sans l'oreille de l'autre
Tendue vers ce que tu dis
Rien ne peut être fait
Sans les yeux de l'autre
Portés sur ce que tu fais
Alors tu dis, alors tu fais
Pour cette oreille, ce regard passager
Alors tu dis, alors tu fais
Et je suis là pour te dire ce que je vois
De ce que tu fais
Ce que j'écoute de ce que tu dis
De toi à moi, les ponts sont dressés
C'est la palmeraie dans le désert
De toi à moi, on lève les verres
De toi à moi, c'est la lumière
Flottant sur la mer
Tendue vers l'éternité
De la parole et de l'acte
A jamais recommencés
Rien ne peut être dit
En dehors de ce qui a déjà été dit
Rien !"
la pensée du jour sur le pavé des villes
".../...Mais p't-être qu'un jour le Crucifié
Lâchera ses clous et ses épines
Sa rédemption et tout le paquet
Et viendra gueuler dans nos ruines :
Y en a marre... y en a marre..." -Léo Ferré-








