dimanche 17 mai 2009

bachelotage


Odile et johann se promenaient ces temps si du côté du jumping de "la bÔle" plus communément appelé "le crottin mondain" quand au détour d'un obstacle ils rencontrèrent une célèbre ministre des soins privés (pour les pauvres) qui était en train de signaler à des messieurs goujats que lorsqu'on cause à une dâme ben! les mecs on enlève son chapeau - nom d'une seringue en plastique! Enfin comme dit l'autre "tant qu'on a la santé, on l'a pas ailleurs"

la grippe porcine "on the world again" a gaines?

Une façon comme une autre de parler du voyage de la grippe porcine dans le vaste monde. et des différentes possibilités (culturelles?) pour s'en protéger ..(merci jean-rémy)

finir sa nuit.

"la nuit n'est jamais aussi noire que les cauchemars. Il faut se réveiller des grandes peurs et des anciennes frayeurs." -véronique tadjo-

Au dimanche émoi de mai , le jour ne devrait plus tarder. il se manifeste presque toujours de la même manière; A l'horizon une lueur légère qui peu à peu s'étale délicatement, posément, jusqu'à réveiller le contour des ombres.
Ce matin qui est tout sauf petit va enfin pouvoir refermer le roman de la nuit. La place est bonne à prendre, chacun a le mieux possible joué son rôle et il est temps de conclure la pièce mais s'il vous plait: N'applaudissez pas. Laissez donc aux oiseaux de passage le soin de ponctuer l'événement, car sans vouloir aucunement vous offenser, je les sens un peu plus qualifiés pour le rôle maintenant. Et sur la pointe des pieds, tout auréolés de brume, les comédiens de la nuit s'estompent peu à peu , sans faire de bruit. Ne soyez pas impatients, mais l'étiez-vous vraiment? ils reviendront un peu plus tard, toujours à l'heure, quand ils sauront qu'on leur a, à nouveau, confié les clefs des songes, un droit d'inventaire sur les sueurs nocturnes et la possibilité peut-être, d'administrer quelque placébo aux grandes angoisses du monde qui respire.

vendredi 15 mai 2009

"seuls les morts ne meurent jamais" -sic-


Voyons, reprenons. En ce temps là, à deux heures près d'un nouveau jour, alors que notre héros entamait une digestion par la face ouest d'un porc laqué mais pas encore claqué pour autant sous je ne sais quel prétexte fiévreux, il se dit que pour élever les ébats et évacuer un grain de riz qui aurait pu, s'il n'avait pris garde gripper la machine, il fallait dorénavant et sans tarder entamer un dessert plus léger! Quoique? Et reprenant un bloc du style 21x29,7 avec silencieux incorporé, il tourna lentement les pages qui intimidées se tenaient à carreaux afin de retrouver quelques écritures fébriles commises entre l'estuaire et son port d'attache, un peu plus haut sur la carte, alors que le train régional dont je tairais le nom par susceptibilité communautariste, avalait avec gourmandise les 60 et quelques kilomètres reliant les deux axes de sa métropole. Pour situer à peu près les conditions de l'histoire, il semblerait toutes proportions gardées, que l'intrigue se situa comme elle le pouvait , alors même que la machine bien huilée carburait en train fantôme au milieu d'un assemblage de tuyauteries fumeuses appelé raffinerie pour la circonstance et qui faisait écran TOTAL dans un paysage de science fiction qui risquait à tout moment de vous péter à la tronche. Enfin, comme disait un anthropologue à la pompe: "On a rien sans rien, et faîtes moi le plein s'il vous plait". Un peu avant savenay soit à une trentaine de kilomètres de saint-nazaire, pour garder la mesure, notre client qui pour faire honneur à son passé militant s'était assis dans le sens de la marche, se mis à coucher -il y a un début à tout- sur le papier quadrillé, de l'encre noire qui s'étala sans vergogne un peu comme dans une autre histoire passée et à venir, un baril de brut sur les rochers de la côte d'amour. Seulement, évitons de nous disperser, se dit le bipède économe et pour la peine reprenons donc notre lecture là ou nous en étions: "Seuls les morts ne meurent jamais". Vous avouerez, et même sans torture, qu'à 7h11, un mardi 12 , il faut oser proférer ce genre d'insinuation et plus encore la véhiculer, même bien calé sur la vie du rail. Mais continuons: "Si nous étions des êtres logiques, nous passerions notre temps à souffrir, mais comme nous sommes des êtres psychologiques, nous attribuons à chaque événement une signification privée qui a été imprégnée en nous par notre milieu, au cours de notre développement et de notre histoire." Je suis bien conscient (si! si!) qu'à l'instant même, plus de la moitié du quart des lecteurs potentiels de ce blogoutron a déjà quitté le wagon vers d'autres gares plus accueillantes et moins pesantes sur l'estomac et pourtant croyez le bien "Quand le réel est terrifiant, la réverie donne un espoir fou qui permet de le supporter"; Bon ça suffit comme ça maintenant, et d'ailleurs, il faut bien me l'avouer, je ne serais jamais critique littéraire ou autre et je m'en excuse d'avance auprès de monsieur boris cyrulnik à qui j'ai emprunté ces quelques italiques mais il l'a bien cherché aussi, oser appeller son bouquin "un merveilleux malheur" (éditions odile jacob) franchement, si c'est pas de la provocation...

Tigrita Project - "Mon Chocolat"

envoyé par: pablomatolo

Charles Aznavour - Comme ils disent - 1972

envoyé par: goochemesally

"J'habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement
Rue Sarasate
J'ai pour me tenir compagnie
Une tortue, deux canaris
Et une chatte

Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché
Et la cuisine
Je range, je lave, j'essuie
A l'occasion je pique aussi
A la machine

Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur
Un peu styliste
Mais mon vrai métier, c'est la nuit
Que je l'exerce, travesti
Je suis artiste

J'ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral
Après strip-tease
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux
Je suis un homo, comme ils disent

Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains
De tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là, on s'en donne à coeur-joie
Et sans complexes

On déballe des vérités
Sur des gens qu'on a dans le nez
On les lapide
Mais on le fait avec humour
Enrobé dans des calembours
Mouillés d'acide

On rencontre des attardés
Qui pour épâter leur tablée
Marchent et ondulent
Singeant ce qu'ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous
De ridicule

Ça gesticule et parle fort
Ça joue les divas, les ténors
De la bêtise
Moi, les lazzis, les quolibets
Me laissent froid, puisque c'est vrai
Je suis un homo, comme ils disent

A l'heure où naît un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot
De solitude
J'ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux
De lassitude

Je me couche mais ne dors pas
Je pense à mes amours sans joie
Si dérisoires
A ce garçon beau comme un dieu
Qui sans rien faire a mis le feu
A ma mémoire

Ma bouche n'osera jamais
Lui avouer mon doux secret
Mon tendre drame
Car l'objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps
Aux lits des femmes

Nul n'a le droit en vérité
De me blâmer, de me juger
Et je précise
Que c'est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un homo, comme ils disent"

journée internationale contre l'homophobie











A l'occasion de la cinquième journée mondiale contre l'homophobie qui aura lieu dimanche 17 mai, le collectif montpelliérain contre l'homophobie en partenariat avec la ville du même nom , l'agence de communication FTC, et un certain nombre de collectivités locales et territoriales partenaires dont nantes métropole et la ville de saint-nazaire, lancent une campagne nationale d’affichage afin de: sensibiliser l’opinion publique aux exclusions et aux violences dont sont victimes les homosexuels. Les slogans retenus se veulent percutants : "l'homophobie tue" ou "l'homophobie exclut" ils veulent ainsi faire référence à différents visages de l'homophobie comme l'homicide, le suicide ou encore l'exclusion sociale...
Et puisque l'on est dans le sujet restons y mais en plus festif , en signalant que c'est la ville d'angers qui va inaugurer cette année la "gay pride" et pas plus tard que demain. Si vous voulez avoir plus d'infos sur l'évênement et tous les autres à venir , rien de plus simple vous cliquez ici même

jeudi 14 mai 2009

des mots et merveilles


l'andouille de guémené, drôlement bien roulée pensais-je en savourant une demi rondelle de plaisir qui s'acoquinait si bien avec le beurre salé et la baguette tradition-Mais s'il te plait robert, pas de ça entre nous, je te l'ai déjà répété deux mille trois cent douze fois, beurre salé c'est un pléonasme! enfin passons.... Le tavel était frais juste comme il faut, il chiffrait son quatorze au compteur, ce qui, pour un midi était peut-être un peu au-dessus du raisonnable, mais un jour de congé... certainement de bonne augure pour la sieste qui suivrait inmanquablement . Je lisais, oui en mangeant, et tant mieux pour les empêcheurs de digérer en rond, un marianne du mois précédent et à la page 63 qui faisait la part belle au lecteur, le courrier de frédéric retint mon attention:
"Dans l'article relatif au divorce entre sarkozy et les français, mm. domenach et szafran évoquent l'autisme de Sarkozy. Comme père d'un jeune autiste de 20 ans je tenais à apporter quelques précisions, puisqu'il n'est pas en mesure de le faire par lui même. Mon fils donc, comme tous les autistes, ne saisit pas ou mal les interactions sociales. il n'a donc pas le "sens des affaires", la capacité de mentir ou de décrypter des mensonges. Prenant tout "au pied de la lettre" il est incapable de tenir un double langage et de manipuler quiconque. S'il peut être en souffrance et traverser lui aussi, des "crises", il est aussi incapable de toute violence (physique ou symbolique) sciemment orientée contre autrui. Il n'accorde évidemment aucune signification à cette chose abstraite qu'est l'argent, pas plus qu'il n'est capable de défendre ses intérêts. Il est néanmoins très sensible aux sentiments qu'on lui manifeste. Et ceux qui le connaissent peuvent apprécier ses qualités malgré le poids du handicap. Sans vouloir ici dresser plus finement son portrait, vous comprendrez que ni sarkozy, ni son gouvernement, ni les intérêts qu'ils défendent et le projet de société qu'ils promeuvent ne méritent la qualification d'autisme. Et, pardonnez l'ironie, de mon point de vue, c'est presque regrettable. Tout aussi regrettable que de ne pas utiliser les mots justes à leur endroit : "réactionnaires, chiens de garde de la bourgeoisie, valets du capitalisme, union pour minorité de privilégiés"...que sais-je? Recherchez dans l'histoire, et vous la connaissez elle regorge de qualificatifs explicites! Pour le reste, je connais une association d'aide aux familles autistes. Sa trésorerie est, crise ou pas, plus que tendue." -frédéric m. -
Tu veux que je te dise mon ptit robert, ben je trouve qu'il y a des mots comme ceux là qui arrivent dare-dare au secours de la raison et qui font au delà des souffrances dont ils sont l'écho, espérer dans le genre humain. Des merveilles de mots qui vous portent et vous enmènent comme un joli cotre en bois sans prétention mais avec force, dans leur sillage parce qu'ils parlent vrai et comme le fils de frédéric, sans mentir. Instinctivement on le sent, tout comme de la même manière on sait lorsque l'on croise sans le vouloir leur chemin à la télé ou ailleurs.. que les baratineurs pédants et cravatés chargés de nous vendre de la soupe politicarde pour le compte des marchands de sous ne sont que du vent fétide, de l'illusion qui nous coûte cher mais à bon marché pourtant- Ils passent dans l'histoire comme des étrons fripés et leur compagnie désobligeante nous oblige à se boucher le nez et à ouvrir comme vaccin un recueil de poésie. Tiens, tout à l'heure si tu es toujours par là je te causerai d'un bouquin que je lis en ce moment, c'est pas de la poésie mais ça te ventile sacrément bien l'encéphale pourtant... "un merveilleux malheur" que ça s'appelle, c'est de boris cyrulnik. Dans l'immédiat je vais me boire un ptit thé aux épices. Je te fais une tasse si tu veux. Attention y'en aura ptêt pas pour tout le monde.

mardi 12 mai 2009

on ne croit pas si bien dire


C'est nouveau et cela traduit en quelque sorte une idée forte d'une politique d'urbanisme nazairienne - comme un fromage bien connu: c'est écrit dessus

Public awareness: Global warming

le réchauffement de la planète: travaux pratiques- (merci laure)