lundi 4 octobre 2010

on fait le Point




trop polygame pour être honnête...(source: "arrêt sur image")
(envoyé par Philippe)



petit rappel:
La charte du journalisme adoptée en 1918 (-Ah c'est sur, ça date..) par le syndicat national des journalistes

 Un journaliste digne de ce nom prend la responsabilité de tous ses écrits même anonymes :
    • tient la calomnie, les accusations sans preuves, l’altération des documents ; la déformation des faits, le mensonge pour les plus graves fautes professionnelles ;
    • ne reconnaît que la production de ses pages souveraine en matière d’honneur professionnel ;
    • n’accepte que des missions compatibles avec la dignité professionnelle ;
    • s’interdit d’invoquer un titre ou une qualité imaginaires, d’user de moyens déloyaux ; pour obtenir une information ou surprendre la bonne foi de quiconque ;
    • ne touche pas d’argent dans un service public ou une entreprise privée où sa qualité ; de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées ;
    • ne signe pas de son nom des articles de réclame, commerciale ou financière ;
    • ne commet aucun plagiat, cite les confrères dont il reproduit un texte quelconque ;
    • ne sollicite pas la place d’un confrère, ni ne provoque son renvoi en offrant de travailler à des conditions inférieures ;
    • garde le secret professionnel ;
    • n’use pas de la liberté de la presse dans une intention intéressée ;
    • revendique la liberté de publier honnêtement ses informations ;
    • tient le scrupule et le souci de la justice pour des règles premières ;
    • ne confond pas son rôle avec celui du policier. »

dimanche 3 octobre 2010

rainy day...




sem aviso

à la saint Gerard...



mais qu'est-ce qu'on se mare,
aux canards
aux mythos
et 
mitard
au calice de ciboire
et même Jean Vilar
celui qui a dit: "Le poète a toujours le dernier mot"
mais aussi:
"Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin...Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité."
 seulement... au premier chef.. venu...
et service pudique, mutique mais...  ludique.
"Allo le conseiller gaz de france?
-Oui bonchour"
Bonchour
Dites,
Vous vendez bien de l'énergie?
-Oui mâdâme.
Ben alors-heu!- Pourquoi vous dites qu'il faut l'économiser?
-Mais, enfin, mâdâmeuh, pour protéger les ressources naturelles, voyons ! (elle est bête ou coâ)
Ah ben oui, chavais pas penzé à chat!Ben,  Bon,j'y vais là,  encore merchi et brafo! 
-Mais il vous z'en prie, et heu! puisque je vous tiens par la barre-bichette vous êtes bien assurés contre les dégats du gaz?
boum et compagnie?
et l'électricité on fait aussi
et les coussins péteurs également,
bref tout pour l'amusement et les fêtes en fin de  famille...
A la Saint-Gérard
mais qu'est-ce qu'on se marre
à canal de Suez
là où on vous baise.
avec des arguments portables ou  M.D.R si tu préfères, 
et actionnaires méchant les dents.
que du faux  pour rayer le service trois pièces "eau-gaz électricité "
au profit maximum et la caravane passe vers le mirage le plus proche
pour abreuver sa soif d'illusions.

A la saint-
GérAAAAAArd

"Faut que je te parle
Ta mère et moi nous t'avons élevé jusqu'à présent.
Surtout ta mère.

- Évidement, imbécile.  Je travaille toute la journée, ta mère elle a que ça à foutre.
- Je dis pas qu'élever huit gosses c'est pas du travail, je dis : ta mère, elle a
rien a foutre.  D'ailleurs, tu pourrais l'aider et ainsi donner l'exemple. Au lieu de ça, Monsieur donne un autre exemple.
- Gérard, tant que tu passais tes journées à écouter MicK Jéjère et les Beatles, passe encore, mais que tu fumes du hackique... non!
- Ta mère en a trouvé dans tes poches et tu nous empestes les cabinets avec ça.
- Gérard, j'ai été trop bon avec toi quand tu as abandonné lâchement tes études.  Tu aurais pu aller jusqu'au bac, pour faire plaisir à ta mère.  Si tu avais eu ton bac, tu aurais put être, j'sais pas moi...
- T'aurais pu être... 
- T'aurais pu t'inscrire au chômage.
- Chômeur, oui mais au moins tu aurais été un chômeur honnête.  Au lieu de ça Monsieur fume du hackique avec les biknites.
- Fais attention Gérard, fais attention, tu es sur une pente savonneu...
- savonneu... 
- savonneuse aujourd'hui.
- Crois-en l'expérien... 
- l'expérience d'un vieux routier, sympa:
- Aujourd'hui, c'est un petit verre qu'il te faut, mais demain, tu en fumeras tout
un paquet.  Sans parler de la honte qui retombera sur ta pauvre mère.
- Oui, ben moi je m'arrange, je... 
- Je te demande pas ton avis, je m'arrange avec la honte, s'il te plaît, je traite directement. Je te demande... 
- C'est pas moi qui... suis t'en cause. 
- bon s'il te plaît Gérard. 
- Oui, ben le pinard c'est pas interdit que je sache, alors y doit quand même avoir une raison, hein. 
- Ah elle est jaunie la jeulesse.
- hein ???
- Le contraire... si tu veux. 
- Nous comme jeunesse on avait la guerre mondiale, mondiale on l'avait la guerre, les restrictions, pas d'pinard... Rien... 
- On a souffert hein! Alors après quand ça a été fini tout le monde s'est mis à la fêter l'armristrice, d'un seul coup, alors on a bu pour fêter l'armr...
- victoire. 
- Alors les vignerons se sont dit tiens.  euh, ça marche, alors ils ont fait de l'excédent et depuis nous on picole pour éponger l'excédent mon p'tit pote, on rend service à la France nous, on lui rend service on est des patriotes, tu peux pas comprendre t'es pas patriote avec ton hackique. 
- C'est quand même pas mon fils drogué qui va me reprocher à moi d'être
patriote, sans blague.
- Quand on a vu qu'on avait perdu la guerre, on s'est dit on va faire des gosses, on n'aura pas l'air con la prochaine fois. Regarde ce qu'on a, des biknites... 
- Ils veulent pas la faire la guerre... Même les jeunes Allemands ils veulent pas la faire y paraît, t'as qu'à voir dans quelle merde on est.
- Les jeunes, j'vous comprend pas.  Voilà quand on n'est pas cool, on est speed et quand on n'est pas freaks vous flippez. ah oui vous vous intéressez pas aux journaux, vous regardez pas la télévision, vous suivez même pas le football...
- Tu sais qui c'est toi Ujlaki, Stabienski, Kopa, Winienski ??? 
- Il sait pas, voilà, c'est les plus grands Français qu'on a eu du monde.
- Alors ignare.  Mais vous les biknites, vous vous enfermez dans des piaules avec du hackique et vous chantez des chansons tristes.
- A 40 ans, vous serez des loques humaines.  Quand on voit la tristesse des biknites, on comprend pourquoi c'est interdit le hackique et on se dit que le pinard ça devrait être obligatoire. 
-Ah ben heureusement qu'on vous a pas attendus en 40.
- Elle aurait été jolie la France d'aujourd'hui, tiens!" -Coluche-




A la saint Gérard
comme  tout est bonnard
même les fonds de placard,
et hisse et haut
tu tiens bon la barre
et sors donc un  bol
mon fils
en pension 
que j'y mette un fond
de céréales à nénesse-lait 
le suisse en patins,
blanc comme  neige de Colombie.




A la saint Gérard
faut pas qu't'aies le cafard
pense au mini bar
c'est pour les beaux arts
et la crème de marc
sous les infusions
chante Hervé Vilard
le fils à...
Non tu crois?
Dame! j'l'ai lu dans:beau-bar
et sa page spéciale: "culture dimanche soir"
savourer peignoir
et nouveau slibard.

A la saint-Gérard
je mise sur: toquard 
vin contre un dans la douzième.
"c'est du bon c'est du douze"
disait le poète qu'a toujours raison.
hé!
qui vivra Ferrat...
et 
gros Jean comme devant.




A la saint Gérard
c'est plus dans mes cordes
car il est cithare
Faut que je ramène une flute
à bec,
pour le repas du soir
enchantée aussi
et moi également

A la saint Médard 
c'est une autre histoire
où il pleut quarante jourd plus tard
alors qu'à la saint Gérard
on mange à huit heures moins le quart
y'a quoi à la télé c'soir?
un spécial Bigard!
l'on déjà passé, c'est du surgelé!
-talonnette express-
c'est sponsorisé
A la saint-Gérard
faut que je reprenne mon quart,
z'ont d'l'école demain
les sacrés moutards
et c'est pas gagné!



avec l'aimable,  généreuse et désintéressée collaboration de messieurs Vilar, Colucci et Geluck

samedi 2 octobre 2010

samedi, comme un air de bord de grève























Discours de la FSU 44 à la manifestation du 23 septembre à Saint Nazaire
 
Une chèvre fédérale, un mouton syndical, un cochon syndiqué
Unis dans un même char, s’en allaient en manif.
La bataille des retraites les avait rassemblés
Rien dans leur beau contrat ne supposait canif
Jamais leur unité ne serait lézardée
La position commune ils sauraient conserver.
L’action durait, durait, le conflit durcissait
Le régime Tsar kocrate jamais ne faiblissait
Et le char syndical en dates rebondissait.
Partout des processions publiques se trimbalaient.
Mais un jour le cochon en eut marre des secousses
Juppé ou Raffarin devaient être à ses trousses
Ou il craignait peut être que Fillon ne le trousse
Ou bien que l’UMP ne lui vole sa bourse.
Enfin notre pourceau s’écriait au secours
Disant que les manifs ne sont plus un recours

La chèvre et le mouton sont créatures plus douces.
Elles demandent au cochon mais pourquoi cette mousse.
Qu’as-tu donc à te plaindre ? Il n’y a nul mal à craindre.
Tu vas voir, les retraites, on va les négocier
Rien ne sert de crier du haut de ton gosier.
On s’occupe de tout. N’a-t-on pas mine honnête ?
Apaise ton courroux, cesse là ta tempête.
Jamais sur la retraite nous ne battrons retraite.

Mais que vous êtes sots répartit le cochon.
Que non, nous sommes sages, rétorqua le mouton.
Sot vous êtes, cette idée m’est plantée dans la tête.
Vous croyez que le Tsar Kocrate peut négocier ?
Il va traire la chèvre et les cornes lui scier.

Non, cochon : 2012 sera vite arrivé.

Quoi ! Tu crois que Ségo ta laine pourra sauver ?

Va lui dit le mouton, il faut de la patience
Tabler sur l’alternance et jouer un coup d’avance.

Compère chèvre et mouton je n’vous rend pas raison.
Chèvre a le lait, Mouton la laine, le tsar va vous en décharger
Mais après il ira, à coup sûr vous manger.
Moi qui n’suis que cochon, j’sais bien qu’mon compte est bon
Quand le mal est certain, la plainte ni la peur ne changent le destin.

Seule l’action collective peut ouvrir le chemin
La grève reconductible en est un des moyens.
Camarades cochons prenons nos sorts en main
Car la délégation cache à vue ses desseins

La grève reconductible on doit en discuter
Et dés le 24 la généraliser
Si nous voulons vraiment ce projet retirer."

ce matin là...



Ce matin là , comme à son habitude, il s'était levé de bonne heure. Il n'était pas à un paradoxe près, travaillant la nuit,  un peu comme un phare, une balise, une luciole à l'échelle planétaire... enfin, c'est ce qu'il  voulait s'imaginer  de son rôle  dans un cadre  professionnel comme  passeur entre deux rivages - l'aurore à poings fermés  et une aube fraichement habillée.
Il veillait sur des songes, des peurs, des colères, des larmes , des cris... enfin,  tout ce qui  pouvait bien remonter à la surface et s'échouer sur le rivage quand le corps lâchait prise , quand la conscience tapie de l'autre côté du miroir dépliait ses ailes ou  quand l'angoisse  submergeait de petits êtres fragiles  en - quoi devenir?- qui voulaient "jouer" au grand en se frottant de trop près aux  murs ou  en marchant sur leur ombre, comme éblouis  par la lumière, énervés de fatigue à tourner autour d'eux même et seuls, tellement seuls parfois  avec leur détresse. qui leur brûlait les yeux.

Le monde de la nuit était plus qu'un reflet de celui du jour, il était son double exacerbé, sa caricature même. Pour le comprendre, il fallait en partager ses convictions,  celles qui n'auraient de sens que l'espace de quelques tours de cadran, puisque la fois suivante tout serait différent, tout serait à refaire, tout serait effacé...

Ce matin là,  il s'était levé de bonne heure...Dans le théâtre des existences croisées,  il appartenait à la confrérie du petit jour, alors qu'il exerçait sa "mission" sous les étoiles , enfin, quand elles voulaient bien l'accompagner. On n'est/nait  pas à une contradiction près...et puis ce boulot, comme tous les autres d'ailleurs de son aventure personnelle, était arrivé un peu par hasard, circonstances, rencontres...Il n'avait jamais eu de plan de carrière, ni sur la comète... et s'il regardait souvent le ciel c'était plus pour s'y perdre que pour en faire un exercice de probabilités. Il s'était simplement dit comme toutes  les autres fois: " Tiens, c'est ptêt pour moi ça..".et comme d'habitude...   il s'agissait d'un  boulot particulier, différent," ah moi je pourrais pas faire ça" enfin c'est ce qu'on lui renvoyait en général  , mais n'étaient-ils pas tous particuliers, les boulots, et d'ailleurs... le simple fait de bosser c'était pas aussi bizarre  quelque part?

Ce matin là il s'était levé de bonne heure, il avait  allumé la radio  en sourdine, préparé un thé... et alors que sa machine interne commençait à  doucement ronronner, il s'était souvenu de cette phrase reçue la veille par les canaux modernes de  la communication : " quand on a des convictions, c'est qu'on a besoin de vieillir"  et soudain, il se sentit bien vieux...

vendredi 1 octobre 2010

et le samedi.? tu manifesteras





quelques idées de pancartes pour la manif de demain...


-envoyé par Philippe-

Dark Vador le retour




A
suivre, une vidéo réjouissante aperçue chez: "rue 89" avec l'article qui va bien avec à lire sur le site en question



Niqabitch secoue Paris from NiqaBitch on Vimeo.

merci à Serge pour l'info décidément... quelle santé ce garçon

il est frais mon horodateur, il est frais



Voyez comme il est beau , comme il brille, fier et délicat  sous les embruns automnaux (au tonneau même) . J'imagine que pour certains d'entre-vous,  ce genre d'appareil   qui agrémente les trottoirs modernes est d'une banalité sans nom, enfin si. finalement .. cela s'appelle du racket je crois. Mais figurez-vous que par chance extraordinaire  -sans doutes-notre ville nazairienne restait jusqu'alors une des rares de sa consistance à ne pas posséder ce type de machine tout comme de  fourrière d'ailleurs. Et bien, depuis aujourd'hui même s'en est fini de notre avantageux particularisme. Et ainsi, notre municipe de gôche s'est laissé embobiner (enfin surtout nous les contrits-buables) par le  (comme indiqué sur leur site) premier groupe mondial de concessions et constructions-Vinci que ça s'appelle et vingts dieux ça en jette, pas vrai? Notons, et c'est pas gagné (ou ou ou) que pour faire plus écolo tumeur, les machines à sous sont solaires, de quoi ravir, n'est-il-pas? les strapontins tout verts et aphones siégeant au conseil municipal. Mais bon ,on est content quand même de savoir que grâce à la générosité locale, l'on participera ainsi  à la cagnotte des actionnaires de chez le ptit frère à léonard. C'est ce qu'on appelle je crois, enfin  dites-moi si je me trompe,  mener une politique de gauche... Et comme les bonnes nouvelles n'arrivent jamais seules, la fourrière privée est également dans la place, en délégation de service public s.v.p. C'est cela oui...Par ici la bonne soupe...




Bon de toutes façons je devrais dire que ça me fait une belle jambe (justement)  vu que je me déplace à pieds ou en vélo et d'ailleurs  j'imaginerais bien une ville livrée aux piétons,  deux roues et à des  transports collectifs, non polluants, efficaces et... gratuits...mais comme c'est pas demain la veille et qu'en attendant  de nombreux concitoyens sont obligés de prendre leur caisse pour aller bosser, un peu de solidarité que diable... à l'heure où ils se font arnaquer par tous les bouts, salaires, retraites, impôts locaux, et j'en passe..ni vu ni connu, enfin presque....autant en rajouter une couche..Et ça mon pote .c'est de la real politique, de la bonne, de la vraie, et on a pas finit d'en manger, je te le dis car dans la série chaine alimentaire, comme l'Etat de tout là haut  se lâche  sur les collectivités territoriales, locales et cie, que croyez-vous que vont faire celles-ci ? ben bouffer le poisson plus petit...
et qui c'est le...?
Devine!

Mais...
Pas de panique les mecs... encore deux ans  à marner  et ensuite on rase gratis avec  le grand carnaval  du  "à tous les coups on perd" et  ses valses de Strauss- kahn en vedette américaine.
ça fait vibrer non?

 Bon...
"j'vous met  un ptit pochon  ou c'est pour consommer tout de suite" (l'épicier de service)

Ah quand même j'allions oubliettes , faut que je vous raconte. Je suis allé en début d'après-midi -( vi ça sert de bosser la nuit)  à une vente de livres, style déstockage- organisée à la bibliothèque municipale. Parait qu'ils font ça régulièrement ,mais les autres fois je l'ai su trop tard. Bref, c'était une première pour moé, et franchement j'ai pas été déçu. Comme je suis arrivé à l'heure et même un peu avant (et oui j'suis toujours en avance même au boulot... un bon soldat non?) j'ai eu droit de faire partie de  la première charrette de visiteurs- pour des raisons de sécurité ils faisaient renter par petits groupes- et imaginez... le paradis des lecteurs...tout à un euro, des beaux livres d'art, romans, essais, poésie etc etc...comme disait Jean-Louis Bory: le pied (ça, c'est pour faire ambiance).
Normal, pour en laisser pour les autres, chacun pouvait acheter  "seulement" dix livres, c'est ce que j'ai fait et je suis revenu dare-dare à la maison avec mes trésors et... j'en suis encore tout retourné comme une galette saucisse .
Voyez, quand je veux, je peux aussi  dire du bien des instances municipales...

un poisson nommé?


-Une photo envoyée par Serge-un vendredi bien sur; mais  qui-que-quoi "bien sur" demanda l'écho qui essayait tant bien que mal de passer entre les gouttes attaquant  à grands seaux vigoureux  l'estuaire, ce jour là.
Et bien, si je m'en réfère aux historiens à  antennes chercheuses, il semblerait que depuis le moyen-âge , les instances soutanières qui -c'est bien connu- ont toujours mis leur nez (et plus si affinités)  dans les affaires du quotidien des pôvres pêcheurs,  ont décidé ,que ce jour-là ben, fallait manger du poisson.  Attention, au départ c'était par souci de santé, enfin celle de la noblesse...qui s'envoyait de la bidoche en grosse quantité...et qui avait donc besoin de se purger (comme on disait à l'époque de pine hochet)  Ainsi manger du poisson ça serait , en quelque sorte, faire maigre, se mettre au vert. Oui, c'est bien sur "une image" parce que, si il est vert  heu!  personnellement j'éviterais... 
Bref! abstinence,  pénitence, culpabilité , les vieilles recettes du christianisme quoi... 
Là-dessus, pour faire tendance, on décida que le vendredi, en référence au vendredi saint  (jour de la mort du clou de la soirée) ,ce serait bonnard. et puis comme le poisson c'était un signe de ralliement des premiers chrétiens (et toujours de la frange dure catho. actuelle, en auto-collant au cul des espaces, familles nombreuses...), l'affaire était conclue -signez-là.

Pour l'anecdote (oh oui  l'annette docte) il y a quelques mois le conseil d'Etat a discutaillé pour savoir s'il ne fallait pas interdire le poisson du vendredi dans les collectivités au nom de la laïcité et  pour le resservir, par exemple le mardi ,comme c'était suggéré par certains médecins . Je ne sais pas où l'on en est, à l'heure actuelle dans cet arêteux  et primordial problème de société? . Si j'en crois  certains informateurs ,pas mal de collectivités auraient  maintenant choisi le jeudi pour servir  du poisson carré élevé à l'ex future  farine animale. Enfin du moment que c'est pour la santé! on va pas chipolater  hein(g)?