mercredi 3 octobre 2012
chronique d'un certain jour
A la page météo -à gauche vers la queue- du principal quotidien régional- parfois vraiment à l'ouest, on peut, pour le même prix conforter l'idée du jour que l'on a déjà drôlement soupçonnée en allant régulièrement faire frisotter ses poils de barbe, dans les rumeurs d'un ciel de nuit,
et puis aussi,
comparer avec la déco repassée, à la même date, l'année précédente.
De quoi rentrer en conjoncture et circonstances,
essai comparatif
catalogue des: On dit, des: Y'a plus de saisons, des: Avant c'était pas pareil.
Et demain
alors,
finalement,
sera tout autre.
Ben!
Forcément.
Ne pas savoir et tout savoir
Ecoper son parti-pris pour le remettre à flot
et faire en sorte
qu'il godille au mieux des récifs taillés en doutes.
Le On a du Je dans les rouages.
C'est pour mieux en rire mon enfant.
Je ne tiens pas la distance,
On s'en fout,
on s'en plaint.
On s'en moque,
On s'en tape,
On s'en dépêtre,
On relativise...
et
s'en mêle,
les pinceaux du ciel
en
s'acoquinant
avec son avoisinant.
Et tout à coup,
-Je- se sens moi seul
oubliant de coller un timbre sur son permis d'isoler.
Dis!
Tu te rappelles...
Hier, l'automne avait des rougeurs d'été
sous les bras.
Et alors, On pouvait s'imaginer,
qu'il en prenait largement sa part
du gâteau
de ses considérations atmosphériques.
et pour une fois,
Je se satisfaisais,
en douce.
"Une rue grise
Avec des numéros qui n'en finissent pas au-dessus des portes fermées.
Le pare-brise
Opaque des autos qui se suivent au pas vitres teintées noir de fumée.
Un seuil d'église
D'où sort une mariée gréée de voiles blancs au bras d'un mari pour toujours.
Mes trois valises
Emplies de souvenirs et de mes soixante ans qui se font de plus en plus lourds.
"Qui je suis? D'où je viens? Où vais-je?
J'ai vu, je me souviens, la Suisse et la Norvège..."
Les gens qui passent
Sont de chair et de sang mais là, sur ce trottoir ne disent jamais où ils vont.
Qu'ils se dépassent
Qu'ils se croisent c'est sans se parler, sans se voir sans même échanger leurs prénoms.
Pas une place
Pour s'arrêter un peu et s'asseoir sur un banc ainsi qu'un retraité d'État
Quand le vent chasse
Là-bas, aux soirs d'été, l'envol des cormorans sur les falaises d'Étretat.
"Qui je suis? D'où je viens? Où vais-je?
J'ai eu un blazer bleu, un foulard de soie grège..."
Les turbulences
Les klaxons des fourgons de Police-Secours les marteaux-piqueurs immigrés.
Une ambulance
Où peut-être se meurt une de mes amours qu'avec le temps j'ai oubliée.
Cette existence
Hé, tu l'as dit, grand Will, n'est que bruit et fureur et se moque d'un idiot
Et le silence
N'est plus qu'une rumeur de voix d'animateurs" et de "jingles" sur les radios.
"Qui je suis? D'où je viens? Où vais-je?
Où sont ta harpe d'or Harpo, et tes arpèges?..."
Un hôtel borgne
Où l'on me dit: "Ici, les chiens sont interdits même sur des photos jaunies!"
Le mec qui lorgne
Mes trois valises qui, durant l'après-midi ont pris du poids et ont grandi.
Quelqu'un qui cogne
Au mur de ses voisins qui font encore l'amour avec le dialogue assorti.
Demain, un cogne
Soucieux de vérifier ma carte de séjour viendra m'attendre à la sortie.
"Qui je suis? D'où je viens? Où vais-je?
Monsieur, je n'en sais rien, je suis du grand cortège de la vie..."
-Jean-Roger Caussimon-
mardi 2 octobre 2012
sans connaître
Hé! pardi,
Oh! mardi,
pris.
Entre-nous les mots n'ont pas de prix.
Ils s'échangent les idées
avec quelques insolences exquises,
comme au temps
de
fragiles esquifs sur l'océan de nos tempêtes
malicieuses.
En attendant une marée propice,
dans l'entre-jambe du port,
on peut toujours s'imaginer
vigie pirate
ou ptit qui se mousse.
"Sans connaître les raisons
qui ont
poussé cet homme à vivre
dans une autre ville
on l'estime
comme quelqu'un de toujours poli
qu'il soit heureux
ou qu'il soit triste
Sans donner d'importance
à la chance
de voir cet homme, ce soir
qui rentre un peu moins tard
ses enfants
aiment leur père avec une impatience
qui le laissera vieillir
juste après leur enfance
il tourne sur le monde solitaire
il court, il approche un autre siècle
On se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
et puis
d'oublier la vie
d'un homme extraordinaire
Sans l'espoir d'apprendre
à leur apprendre
à ne pas compter les heures
qui s'enroulent et qui meurent
que leur dire ?
qu'ils viennent sur terre juste pour y répandre
un peu d'amour
et quelques cendres
On se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
et puis
d'oublier la vie
d'un homme extraordinaire
Sans connaître les raisons
qui ont
poussé cette femme à fuir
encore une autre ville
on la voit
comme quelqu'un qui a bien réagi
face à la mort
et à l'oubli
Elle tourne sur le monde solitaire
elle court, elle approche un autre siècle
On se souviendra
de ceux qui commettent un crime
un jour
de tous ces chasseurs de primes
oh non, non pas de sa vie
tombée dans l'oubli
des villes sans mémoire
qui se souviendra ?
de ceux qui ont une histoire
d'un jour
d'un homme qui commence à boire
la vie d'un homme sans nom
un homme extraordinaire"
-Les innocents-
pour Tsuki
lundi 1 octobre 2012
y'a pas photo
Question d'un jour
questions toujours
Et toi, tu te situes où?
Moi?
Heu!
Ben,
par exemple: je me situe à tionniste
C'est où ça?
Si je savais!
Ptêt un peu là-bas, si j'en suis...
Enfin je me situe veux.
Ou alors situe t'imagines.
Ou...
Ah oui, je vois bien, encore une pirouette typiquement masculine
pour botter en touches de clavier.
De l'autre moitié d'orange, il reste toujours quelques pépins acidulés,
qui parfois, se mettent en travers de la route,
à tricoter du doute, avec des mailles à partir,
sans filet.
C'est lundi
jour de grand braderie au mono prie dieu
et tous ses seins
pour les grands garçons qui appellent
en douce
leur mère,
la nuit.
"Quand mamelon vient nous servir à boire.../..."
-Les poètes en culotte courte se font toujours remonter les bretelles-
sur l'autoroute.
Tu sais, il faut en tenir une sacrée couche pour avoir le courage de prendre la fuite.
Nous sommes tous des passagers clandestins
pouvait-on lire sur une pancarte
écrite à l'encre pathétique.
Ma force de vente
Mon pouvoir d'achat...
Auriez-vous l'obligeance de me parler sur un autre thon?
s'emportait mon cousin germon
retranché comme en quatorze
derrière son masque d'albacore.
C'est lundi malapris
qui croyait prendre
Toi, tel que je te connais, tu nous fais une crise d'andropause
café.
Tu te fais suer ou quoi?
dimanche 30 septembre 2012
ciencia y poesia
"Que viva la ciencia,
Que viva la poesia!
Que viva siento mi lengua
Cuando tu lengua está sobre la lengua mía!
El agua esta en el barro,
El barro en el ladrillo,
El ladrillo está en la pared
Y en la pared tu fotografia.
Es cierto que no hay arte sin emoción,
Y que no hay precisión sin artesania.
Como tampoco hay guitarras sin tecnología.
Tecnología del nylon para las primas,
Tecnología del metal para el clavijero.
La prensa, la gubia y el barniz:
Las herramientas de un carpintero.
El cantautor y su computadora,
El pastor y su afeitadora,
El despertador que ya está anunciando la aurora,
Y en el telescopio se demora la última estrella.
La maquina la hace el hombre...
Y es lo que el hombre hace con ella.
El arado, la rueda, el molino,
La mesa en que apoyo el vaso de vino,
Las curvas de la montaña rusa,
La semicorchea y hasta la semifusa,
El té, los ordenadores y los espejos,
Los lentes para ver de cerca y de lejos,
La cucha del perro, la mantequilla,
La yerba, el mate y la bombilla.
Estás conmigo,
Estamos cantando a la sombra de nuestra parra.
Una canción que dice que uno sólo conserva lo que no amarra.
Y sin tenerte, te tengo a vos y tengo a mi guitarra.
Hay tantas cosas
Yo sólo preciso dos:
Mi guitarra y vos
Mi guitarra y vos.
Hay cines,
Hay trenes,
Hay cacerolas,
Hay fórmulas hasta para describir la espiral de una caracola,
Hay más: hay tráfico,
Créditos,
Cláusulas,
Salas vip,
Hay cápsulas hipnóticas y tomografias computarizadas,
Hay condiciones para la constitución de una sociedad limitada,
Hay biberones y hay obúses,
Hay tabúes,
Hay besos,
Hay hambre y hay sobrepeso,
Hay curas de sueño y tisanas,
Hay drogas de diseño y perros adictos a las drogas en las aduanas.
Hay manos capaces de fabricar herramientas
Con las que se hacen máquinas para hacer ordenadores
Que a su vez diseñan máquinas que hacen herramientas
Para que las use la mano.
Hay escritas infinitas palabras:
Zen, gol, bang, rap, Dios, fin...
Hay tantas cosas
Yo sólo preciso dos:
Mi guitarra y vos
Mi guitarra y vos."
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au courrier du réacteur:
Rassemblements aux quatre coins de la France :
à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne Rejoignez le rassemblement le plus proche de chez vous !
Chers amis,à Laval, Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Paris, Metz, Lille et Narbonne Rejoignez le rassemblement le plus proche de chez vous !
Le 11 mars 2011, la catastrophe de Fukushima a apporté une nouvelle preuve irréfutable des dangers du nucléaire. Depuis, de nombreux pays ont choisi de renoncer à cette énergie : l’Allemagne, la Suisse, la Belgique... et même le Japon ! Mais en France, pays le plus nucléarisé du monde, où est le changement ?
Mobilisons-nous pour dire à ceux qui nous gouvernent que nous voulons changer d’ère et sortir du nucléaire !
Nous voulons en finir avec cette technologie dangereuse, avec ces milliards d’euros d’argent public gaspillés dans des grands projets inutiles ou pour rafistoler des installations nucléaires dont nous pouvons nous passer. L’avenir est à une société plus sobre, basée sur des énergies renouvelables et créatrices d’emplois locaux.
Le 13 octobre 2012, plusieurs rassemblements sont organisés pour exiger l’arrêt du chantier du réacteur EPR de Flamanville et des travaux de la ligne Très Haute Tension (THT) qui doit le desservir, ainsi que l’arrêt de toutes les centrales vieillissantes. Fessenheim est loin d’être la seule qu’il faut fermer !
Exigeons l’arrêt de la construction du réacteur EPR de Flamanville et de sa ligne THT.
Exigeons l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.
Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.
Exigeons l’arrêt immédiat des réacteurs qui ont dépassé 30 ans de fonctionnement, durée pour laquelle ils ont été conçus.
Soutenons la Révolution des Hortensias des japonais qui se mobiliseront aussi le 13 octobre pour l’arrêt définitif de toutes les centrales nucléaires au Japon.
Soyons nombreux, chaque personne compte, et nous comptons sur VOUS !
Retrouvez toutes les informations sur : http://sortirdunucleaire.org/13octobre2012
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"La mélancolie
Qui vient qui coule
Qui vous enfonce tout doucement
Qui vous enroule
Qui vous blottit
Qui vous protège des ouragans
La mélancolie qui vient qui cogne
A la porte si souvent
Que l'on s'y abandonne
Que l'on se roule même dedans
La mélancolie
De nos meilleures années
Nos compagnes nos conneries
Ne doivent pas un jour s'oublier
Nos mélancolies
Se mélangent mon ange
S'emmêlent
Dans nos vies de petits blancs
Dans tous ces souvenirs d'école
Et de tout le tremblement
La mélancolie
Comme une anomalie
Qui démolit tout doucement
Qui vous demande qui vous explique
Qu'on n'est plus des enfants
La mélancolie
Qui coule de source
Qui colle au corps
Et qui vous crée des putains d'emmerdements
La mélancolie c'est communiste
Tout le monde y a droit de temps en temps
La mélancolie n'est pas capitaliste
C'est même gratuit pour les perdants
La mélancolie c'est pacifiste
On ne lui rentre jamais dedans
La mélancolie oh tu sais ça existe
Elle se prend même avec des gants
La mélancolie c'est pour les syndicalistes
Il faut juste sa carte de permanent"
-Miossec-
c'est un passant
Botzulan, le 17 décembre 1975
"Il est là. Il dort. Dans la chambre d'à côté. C'est un passant. J'aime recevoir les passants. Celui-là surtout.
Car il n'est pas tout à fait comme les autres. C'est qu'il est poète et qu'il vit de sa poésie. Et non seulement il en vit, mais il la dit et la déclame lui-même. Il est son propre acteur. Il est son porte-voix. C'est très rare. Seul, ce me semble, le Gallois sublime qu'était Dylan Thomas avait ce génie-là. Il en mourut, à New-York, sur les planches. Il avait dit: Portrait de l'artiste au jeune chien...
Mon passant, c'est aussi un jeune chien. Il n'a pas encore fait son service national. Il vit dans la bise d'une petite baraque des Côtes-du-Nord. Il a des rires plein les dents. Maigre, le sourcil noir, trois pulls les uns sur les autres. Le jean en accordéon. Il vient de sortir un deuxième livre: En espoir de cause. C'est un joli titre. Il parle souvent d'Essenine, de Maïakovski et de je ne sais plus quel écrivain roumain absolument dingue de son pays.
Il est là, il dort. Hier, il déclamait dans une boîte de Concarneau. Combien de personnes? Il lui arrive d'avoir des auditoires minuscules, derrière des chaises vides. Comme dans Ionesco. Il dit tout de même ses textes, tendres ou vengeurs, des phrases épileptiques, cataleptiques. La transe étoilée. Après, il revient sur terre, un peu fatigué. De ses propres éblouissements. De son grand voyage prolétarien et révolté. "Mon père était cantonnier." dit-il. La misère, la sale misère, il faut aussi des poètes pour la dénoncer.
Faire un métier de ses rages et de ses maux, les balancer, seul, dans la nuit, devant les verres des bistrots ou les houles des meetings, voilà bien sa force et son courage. Il est son propre opéra. Mais où sont les ballerines?
"Une fille a cassé mon disque sous mes yeux, elle trouvait ça insupportable!" confesse-t-il en riant...
Il est là. Il dort. C'est un passant..."
-Xavier Grall cité par Yvon Le Men dans son livre: "On est sérieux quand on a dix-sept ans"-Editions Flammarion
samedi 29 septembre 2012
et l'on a vue la mer, comme toujours
"Ne serait-ce qu'une fois, si tu parlas de liberté.
Tes lèvres, pour l'avoir connue, en ont gardé le goût du sel.
Je t'en prie,
par tous les mots qui ont approché l'espoir et qui tressaillent,
sois celui qui marche sur la mer.
Donne-nous l'orage de demain.
Les hommes meurent sans connaître la joie.
Les pierres au gré des routes attendent la lévitation.
Si le bonheur n'est pas au monde nous partirons à sa rencontre.
Nous avons pour l'apprivoiser les merveilleux manteaux de l'incendie.
Si la vie s'endort
Risque-là."
-Jean Malrieu-"Préface à l'amour" Editions P.J. Oswald-
...Et l'on a vu la mer comme toujours.
A moins que.
Qui sait?
Ce ne soit-elle qui nous dénicha
le programme de la soirée.
A quelques embrasses du Croisic,
en coucher de rideaux.
Pour le sauvage de la côte.
Pour ses humeurs océanes.
Pour la chance de sembler connaître et de ne rien savoir.
Pour les mots toujours rabâchés
aussi inutiles qu'inévitables.
Pour l'extrême onction du sel sur la peau.
Pour l'instant envolé
avec la grâce de boucaniers de l'Atlantique
tirant des bords d'ailes,
un droit d'affranchi
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
La musique qui marche au pas....
pas forcément ma tasse de thé.
Sauf que parfois, plus rigolo qu'un a priori dont il faut toujours se méfier- bien entendu-.
Serge nous propose en ce samedi de la Saint Michel (Chef-Chef?) une synchronisation de 32 métronomes.
A vos marques.
Prêt.
Partez...
vendredi 28 septembre 2012
festival à nau voix
Du choeur basque aux chants de marins, de la chorale contemporaine, au baryton, des chanteurs d'oiseaux (si! si! vous avez bien lu) à la maitrise des demoiselles de la légion d'honneur (ouh là là) etc etc voici ce week-end la deuxième édition ou deuxièmes vocalises du festival à Nau voix (Nau comme la plage du même nom au Pouliguen)
pour de plus amples renseignements: DEMANDONS LE PROGRAMME
||||||||||||||||##########~|||||||||||||||
Le Sneck saignant du jour:
(merci Remy)
jeudi 27 septembre 2012
une affaire de pourcentage
j'avions reçu z'aujourd'hui même que, zezi:
Bonjour a tous,
Je vous informe de la
réouverture immédiate du site, toutes ses fonctions ont étés réactivées,
tout son contenu remis en ligne. Il n'attend plus que vous pour grandir
et se faire entendre.
MERCI DE LE FAIRE SAVOIR PARTOUT.
Un Indigné toujours pas résigné.
Visitez Les indignés LE RÉSEAU SOCIAL DU MOUVEMENT INDIGNÉS à l'adresse suivante : http://indigne-toi.ning.com/?xg_source=msg_mes_network"I was dreaming in my dreaming
Je rêvais dans mon rêve
Of an aspect bright and fair
D'un aspect brillant et juste
And my sleeping it was broken
Et mon sommeil il fut rompu
But my dream it lingered near
Mais mon rêve il demeurait là
In the form of shining valleys
Dans la forme de vallées rayonnantes
Where the pure air recognized
Où l'air pur est reconnu
And my senses newly opened
Et mes sens éveillés
I awakened to the cry
Je me suis réveillé au cri
That the people / have the power
Que le peuple/ a le pouvoir
To redeem / the work of fools
De racheter/ l'oeuvre des imbéciles
Upon the meek / the graces shower
Sur les doux/ les pluies de grâce
It's decreed / the people rule
C'est décrété / le peuple règne
The people have the power
Le peuple a le pouvoir
The people have the power
Le peuple a le pouvoir
The people have the power
Le peuple a le pouvoir
The people have the power
Le peuple a le pouvoir
Vengeful aspects became suspect
Les aspects vengeurs deviennent suspects
And bending low as if to hear
Et se courbant comme pour entendre
And the armies ceased advancing
Et les armées ont cessé d'avancer
Because the people had their ear
Parce que le peuple a décroché leurs oreilles
And the shepherds and the soldiers
Et les bergers et les soldats
Lay beneath the stars
Reposent sous les étoiles
Exchanging visions
Échangent leurs visions
And laying arms
Et déposent les armes
To waste / in the dust
Dans les déchets / dans la poussière
In the form of / shining valleys
Dans la forme des / vallées rayonnantes
Where the pure air / recognized
Où l'air pur / reconnu
And my senses / newly opened
Et mes sens/ éveillés
I awakened / to the cry
Je me suis réveillé / au cri que
Where there were deserts
Là où furent les déserts
I saw fountains
J'ai vu des fontaines
Like cream the waters rise
Comme la crème les eaux s'élever
And we strolled there together
Et nous avons flâné ensemble
With none to laugh or criticize
Sans personne pour rire ou critiquer
And the leopard
Et le léopard
And the lamb
Et l'agneau
Lay together truly bound
Dorment ensemble sincèrement liés
I was hoping in my hoping
J'espérais dans mon espoir
To recall what I had found
Me rappeler ce que j'avais trouvé
I was dreaming in my dreaming
Je rêvais dans mon rêve
God knows / a purer view
Dieu sait/ d'une vue plus pure
As I surrender to my sleeping
Me livrant à mon sommeil
I commit my dream to you
J'ai réalisé ce rêve pour toi
The power to dream / to rule
Le pouvoir de rêver / de décider
To wrestle the world from fools
D'arracher le pouvoir des mains des imbéciles
It's decreed the people rule
C'est décrété le peuple règne
It's decreed the people rule
C'est décrété le peuple règne
LISTEN
ÉCOUTEZ
I believe everything we dream
Je crois que tout ce dont nous rêvons
Can come to pass through our union
Peut se réaliser par notre union
We can turn the world around
Nous pouvons transformer le monde
We can turn the earth's revolution
Nous pouvons changer la course de la Terre
We have the power
Nous avons le pouvoir
People have the power...
Le peuple a le pouvoir..."
-Patti Smith-
^^^^^}}}}}^^^^^
"Je ne puis me décider, semble-t-il
comment dire quelles couleurs iront dans cette pièce
comment parler de toi
Me décider
Je ne puis me décider, semble-t-il
Tu plaisantes ou tu te moques de moi?
La cigarette commence à brûler le drap
Décide-toi
Droite ou gauche, haut ou bas, dedans dehors
courbe ou droit
Amour luxure, pluie ou soleil
apparemment je n'arrive pas à me décider pauvre de moi
Je ne puis me décider, semble-t-il
comment faire la différence entre le bien et le mal
tu te moques de moi dans ton sommeil?
Tu m'abandonnes-
Pourquoi tu ne te décides pas?"
-Lou Reed-"Make up mind-
des puces à Bouguenais
A Bouguenais (banlieue nantaise) j'ai trouvé la rue idéale pour guincher la gavotte
A Bouguenais ,
au bar de la forêt.
Tu sais, mon ange,
on y boit de curieux mélanges,
qui vous font voir floutement...
de bien étranges personnages sortis tout droit d'un verre
ça va.
Deux vers!
Bonjour la poésie!
A Bouguenais, dimanche dernier, invasion de puces...
musicales.
(Voix off:: Et oui Anne, l'automne, c'est aussi la saison des insectes en tout genre..)
Et à Bouguenais, quand il s'agit de tout ranger après le grand déballage. Ben quoi! Fastoche! Y'a qu'à juste faire tourner le moteur (Heu! De la mob?)
mercredi 26 septembre 2012
goutte à goutte
Les mots sont toujours à la merci des troubles de nos vies.
Et,
du besoin de savoir, encore et encore, sur ces équilibres solidement précaires...
En goutte à goutte
de l'émotion,
ils nous donnent quelques bonnes raisons
de noyer nos vaines certitudes
dans l'océan des résiliences.
"Une minuscule goutte de temps
S’est suspendue indéfiniment
Un jour, dans ma triste mémoire,
Marquant le début d’une histoire.
Un tout petit point
En bas du point d’interrogation
Plein de petits points
Longtemps en suspension…
Une goutte de silence
Le vide de l’absence
Une goutte , une tache de sang
Quand j’ai appris son accident
Une longue goutte de peine
Suspendant mon haleine
Une pluie de colère
Vaine contre la misère.
Une flamme d’espoir
Toujours dans le brouillard.
Une goutte de foi
En moi qui ne crois pas
Une goutte de patience
Qui s’étire en silence
Une goutte de pluie
Dans l’œil de mes nuits
Une goutte qui
se traîne
Dans le flot de mes veines
Une goutte d’amour
Qui grossit chaque jour
Une goutte de certitude
Pour vaincre l’absurde
Une goutte de vie
Que je perfuse à l’envie
Une goutte qui devient torrent
Quand enfin elle revient doucement…."
Le 24 septembre 2012
Ce poème et musique associée, proviennent du blog de Ambre , bel endroit délicat , où il fait toujours bon vagabonder
Ce poème et musique associée, proviennent du blog de Ambre , bel endroit délicat , où il fait toujours bon vagabonder
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Pensée du jour offerte par Philippe:
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La chanson de fin d'après-midi nous est proposée par Jonas
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