La ville de Vannes propose -du 8 avril au 8 mai-sa septième édition du festival "Photo de Mer" autour d'une dizaine d'expositions gratuites réparties dans les plus beaux sites vannetais le site du festival
Le documentaire, « Les routes perdues» de Aude Léa Rapin, est projeté ce jeudi 31 mars à 18h00 à la maison de quartier de Méan Penhoët, (Saint-Nazaire) en présence de la réalisatrice, l’entrée est libre.
"naissance et vie d'un bidonville aux portes de Paris jusqu'à ce que survienne l'expulsion…
Lefilm d’Aude Léa Rapin et Adrien Selbert s’immisce dans le quotidien de ces familles rroms, échouées dans des baraques de fortune pour avoir cru trouver en France une vie meilleure…
La bande originale composée par Orange Blossom, et le trio tsigane Rrom Shukar donne à ce documentaire de création une envergure musicale, imprégnée de rythmes électroniques et ancestraux."
A mais non vraiment, c'est très gentil à vous...mais...ou alors...juste pour goûter. Voilà, comme ça., délicieux...
Vous me direz que question problèmes existentiels il y a certainement des choses beaucoup plus désagréables à gérer...que le fait de se retrouver au dernier jour d'un salon bio -Natura à Rezé pour ceux qui connaissent- et de devoir s'arrêter quasiment à chaque stand pour faire une dégustation. Au début ça va, on tient le choc mais à force...
Seulement,c'est tellement bon que l'on s'y damne entre la tartine de chutney, le foie gras artisanal, le chocolat noir c'est noir ( avec de l'espoir), le verre ( faut bien faire glisser) de Lussac Saint Emilion , le confit d'oignon, l'ail des ours, le tartare de légumes, et un ptit vin d'Alsace bio-dynamique pour faire passer, le caviar d'algues, le pâté végétal, le pain d'épices, et un peu de bière en passant, le fromage de brebis, de vache, de chèvre...le miel d'acacia, et un muscadet, un, le nougat, la crème de noix, le saucisson, et même la soupe...la confiture de figues, le pain aux céréales et le verre de Gaillac...
Mais c'est pas le tout, l'heure du repas de midi approchant-Argh!- on va s'attabler avec les copains allez on se prend un truc léger quoi! le cari ou le cassoulet? à là franchement j'hésite à moins que peut-être l'andouillette...Ah Dame, il est fameux le côte du Rhône et puis c'est pratique ça va avec tout...
Ensuite ...
ben...
j'aurais bien essayé un super matelas -fibres naturelles incorporées- histoire de réfléchir cinq minutes à la condition humaine (en pleine digestion) mais non... pas le temps, on avait encore deux trois trucs à voir.
Moralité il est six heures et quelques encablures, j'sais pas vous mais moi là je serais assez pour un grand thé sans chichi ni ragoût rajout . Ah non arrête, c'est pas raisonnable, on va quand même pas commencer à goûter nos achats! Ah putain(g) (Scusez! ça m'a échappé) le confit d'oignon sur la tomme des Pyrénées...c'est pas Dieu possible...
Range moi ça tout de suite, cré nom...!
Sinon quoi de neuf sur le front...de mer? Ah si tiens vous avez remarqué vous aussi? C'est encore le lobby du tout nucléaire qui a gagné les zélés ctions; comme dirait la cheftaine socialiste d' Aréva têtegueule langue de bois, Après-nous le déluge...Et puis, nous c'est pas pareil, matériel français Môssieur- cocorico-, donc traduisez: fiable, aucune risque de panne, et pis dans tous les cas vous aurez le service après vente; alors dormez tranquille, on s'occupe de tout. Allez, vous reprendrez bien une larme d'iode, que du naturel, ça peut pas faire de mal...
Philippe, lecteur avisé de ce bloguiboulga sous le titre: "Oui à la retraite à 60 ans " nous livre ses impressions sur le nouveau conseil général de Loire-Atlantique:
"Conseil général de Loire Atlantique
PS et assimilés 35 élus dont 14 de plus de 60ans
UMP et assimilés 24 élus dont 10 de plus de 60 ans
Soit 40% de la nouvelle assemblée à atteint l'age de la retraite.
48 hommes 11 femmes
PS et assimilés 10 femmes sur 35.
UMP et assimilés 1 femme sur 24"
Bon, maintenant on sait déjà qui sera le nouveau président du conseil , un gars de chez nous (tu me diras... c'était cousu de fil rose)
Quand j'étions ado, il tenait la buvette de la maison des jeunes,...C'est qu'il a a fait du chemin le "Gros.".
"Moi j'essuie les verres au fond du café lalala..."
Ah r"garde, vont se croiser les bateaux, ça c'est du symbole qu'est porté par les flots Ooo!...
"Je n'écris pas pour dire que je ne dirai rien, je n'écris pas pour dire que je n'ai rien à dire. J'écris: j'écris parce que nous avons vécu ensemble, parce que j'ai été un parmi eux, ombre au milieu de leurs ombres, corps près de leur corps; j'écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile et que la trace en est l'écriture; l'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie." -Georges Perec-
sur la pharmacie à côté de la boulangerie
"../...Tu le sais je suis né d'un père et d'une mère humains. Mes soeurs, pas plus qu'eux, n'ont quatre pattes, une tête bête, ni des yeux rouges. Mes enfants non plus. De mon côté, j'ai aussi l'apparence d'un être humain, un peu sombre, peut-être. J'aime l'herbe, mais ne la broute pas, et j'habite un studio donnant sur les arbres à Montmartre, au pied du Sacré-Coeur. C'est là où je reprends conscience de ma vie. Il y a certainement eu en elle des choses qui m'ont totalement échappé...car je ne les cherchais pas.
Ces phrases que je transcris sont les premières d'un texte intitulé le mouton noir mélancolique. Près de deux cents pages rédigées à la main d'une écriture soignée, corrigées et annotées jusqu'à la fin. Sur la chemise bleue qui les renferme, mon père a écrit "à romancer". Ce texte, il le destinait à d'autres. Ma soeur et moi pour commencer. Il a passé les derniers mois de sa vie à l'écrire, dans le petit appartement que nous lui avions aménagé: une pièce blanche et claire, au rez-de-chaussée d'un immeuble moderne précédée d'un couloir en coude , sur lequel ouvraient une cuisine, une salle de bain, une penderie, et dont la paroi du fond était entièrement occupée par une baie vitrée qui donnait sur voie plantée d'arbres. Il y avait dans ce lieu comme dans certaines chambres d'hôtel, quelque chose d'impersonnel et de rassurant. Dès que nous l'avons vu nous avons su qu'il y serait bien, qu'il y échapperait à la peur. Nous y avons installé les meubles et les bibelots rescapés de la vente à Drouot, une grande bibliothèque où tenaient ses livres de droit et les cartons remplis de ses cahiers, un divan et un bureau, des tapis usés, une console Empire, des tableaux de mon grand-père, une photographie en noir et blanc de la Malouinère de Saint-Méloir-des Ondes: les reliques d'une dynastie de notables qui recomposeraient autour de lui le décor d'une vie respectable, lente et feutrée. Les psychiatres l'ont autorisé à quitter la clinique où depuis un an il était enfermé. Il allait pouvoir recommencer à vivre. C'est dans cette chambre qu'il est mort, neuf mois après.
Tout de suite, il s'est approprié cette nouvelle scène. Et durant ces neuf mois, le temps d'une gestation, il s'est inventé un nouveau rôle. Il avait été le Malade, il serait le Médecin; il avait été le Fou, il serait le Sage. Il s'est remis à lire; pas de romans mais des essais, saint Thomas et Hannah Arendt, Jung et Plotin ( ce sont les névrosés qui lisent des romans m'avait dit un psychiatre rencontré peu après sa mort, les psychotiques préfèrent la poésie et la philosophie, ils creusent plus loin dans le réel). Lui-même, dans sa chambre blanche, il se rêvait penseur, moine-savant. il était Abélard isolé et banni, ou l'un de ces mélancoliques de la Renaissance assis à son écritoire, entouré de livres, de globes, de vanités et de miroirs ternis. Ce texte qu'il écrivait, n'est pas l'histoire de sa vie mais celle de sa maladie. J'ignore qui est ce "Tu" auquel il s'adresse d'emblée, ce tu qui "sait"; un autre malade, compagnon d'armes, frère d'âme? Celui que la maladie avait, en lui, laissé invaincu, impassible? Ce "Procureur implacable" dont il dit que, sa vie entière, il l'a redouté et qu'il espérait fléchir enfin? Ou bien encore une femme, une compagne rêvée comme celle que s'inventent les enfants tristes et les adolescents solitaires, une Héloïse, dit-il: Que n'ai-je une Héloïse à qui écrire parfois dans ma solitude?" ../..."
Citation et extrait de "Personne" un roman de Gwenaëlle Aubry-Editions Mercure de France-
Le monde bouge et ce n'est pas qu'une affaire de tectonique des plaques.
Le son, l'image et la colère,
-trois dimensions-
d'une jeunesse dans les chants et la rue.
L' arme électronique de la dernière génération collée à l'oreille elle filme et enregistre les battements d'un coeur qui cogne plus fort encore que toutes leurs matraques qui voudraient empêcher de Dire, d'Etre., de Faire
Parfois ,une lame sauvage fauche les bourgeons d'une jeune plante fragile s'élevant vers le ciel , impossible cependant de désherber tout ce qui pousse avec les larmes , la sueur, le sel de la vie.
La leçon des images bousculant l'ordre des choses s'appelle éternité, immortalité, espérance...
A l'Ecole du savoir vivre, les profs ont quinze, vingt ans et ils nous apprennent à nous regarder dans la glace et à ne plus avoir peur.
envoyé par Verbena29
"C'est l'espérance folle
Qui nous console
De tomber du nid
Et qui demain prépare
Pour nos guitares
D'autres harmonies
S'élève l'espérance
Dans le silence
Soudain de la nuit
Et les matins qui chantent
Déjà enchantent
Nos soirs d'aujourd'hui
Viens
C'est la fête en semaine viens
Je t'attends,tu ne sais plus rien
Plus rien ne nous sépare viens
Viens
Si les larmes t'ont fait du bien
Ce sourire est déjà le lien
Avec les beaux jours qui viennent
Reviennent
C'est l'espérance folle
Qui carambole
les tombes du temps
Je vois dans chaque pierre
Cette lumière
De nos cœurs battants
La mort c'est une blague
La même vague
Nous baigne toujours
Et cet oiseau qui passe
Porte
la trace
D'étranges amours
Viens
C'est la fête en semaine viens
Je t'attends tu le sais plus rien
Plus rien ne nous sépare viens
Viens
Si les larmes t'ont fait du bien
Ce sourire est déjà le lien
Avec les beaux jours qui viennent
Reviennent
C'est l'espérance folle
Qui danse et vole
Au dessus des toits
Des maisons et des places
La terre est basse
Je vole avec toi
Tout est gagné d'avance
Je recommence
Je grimpe pieds nus
Au sommet des montagnes
Mâts de cocagne
Des cieux inconnus"
"Il a fallu une loi en 1909 pour que le port du pantalon ne soit plus, pour elle, un délit; une loi de 1920 pour qu'elle puisse adhérer à un syndicat sans l'autorisation de son mari; une loi en 1938, pour abolir son incapacité juridique et son devoir d'obéissance à celui-ci; une loi en 1945, pour qu'enfin elles puissent voter; une loi votée la même année, pour supprimer la notion de salaire féminin; une loi en 1965, pour qu'elle puisse ouvrir in compte en banque et choisir une profession sans l'autorisation de son époux; une loi en 1967, pour qu'elle puisse accéder à la contraception; une loi en 1974, pour qu'elle ait le droit d'avorter; une loi en 1975, pour supprimer le droit du mari à contrôler la correspondance de sa femme; une loi en 1992, pour réprimer les violences conjugales; une loi en 2006, pour lutter contre les mariages forcés; une loi en 2010, pour interdire dans l'espace public le port du voile intégral que des traditions rétrogrades lui imposent.
Trop tard, pour Fanny Truchelut-( www.a-voix-haute.net ) condamnée le 8 octobre 2008, pour discrimination religieuse, à deux mois de prison avec sursis et 6000 euros de dommages et intérêts. En 2006, elle avait oser demander à deux femmes de retirer leur voile dans les parties communes de son gîte rural. Trois associations partie civile ont obtenu des dommages et intérêts: la LDH, le MRAP et la LICRA.
Décidément, l'oppression des femmes trouve, parfois, de bien curieux alliés."
-"Le long chemin vers l'égalité"- Jacques Trémintin- billet d'humeur-Lien Social numéro1010