jeudi 3 février 2011
pour épater la galerie
Guerriers Hulis, Mount Hagen, Papouasie Nouvelle Guinée, 2008. 50x100cm. Edition 10 ex. Eric Lafforgue
Papouasie Nouvelle Guinée
galerie Pierrick Touchefeu
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
www.pierricktouchefeu.com
La galerie Pierrick Touchefeu présente
Papouasie Nouvelle Guinée
photographies d’Eric LAFFORGUE
Exposition du 2 au 27 Février 2011
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
www.pierricktouchefeu.com
ça me va
Jean de la Lune-1931-Jean Choux/Marcel Achard
Lu chez Jean de la Lune (J.D.L.L.):
"Un jeune tunisien formule sa conception de la liberté
« celui qui veut faire l'amour ? Il fait l'amour, celui qui veut prier ? Il prie, celui qui veut prendre l'apéro ? Il prend l'apéro » ça me va!"
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Tu préfères mette tes sous à plat
Pour t'acheter une belle maison
Drapée par les Dior du gothique
Mais comme on va pas cul tout nu
Et puis que d'abord moi je voudrais pas
Tu te sapes chez le couturier de ton cru
Qu'a des harnais démocratiques
Ça te va
Cette robe de dix sacs
Ces cheveux en vrac
Ce rien qui t'habille
Ça te va
Tes souliers pointus
Même s'ils sont fichus
Ça flatte tes gambilles
Ça te va
Ce sac en lézard
Qui fait le lézard
Sous ses airs plastique
Ça te va
Cet air sans façon
Dont t'as pris mon nom
Pour vive de musique
Tu ne vas jamais chez Rubinstein
Qu'a de la frimousse en comprimé
Qui pour deux plombes vous met en scène
La gueule des dames pour la parade
Et quand tu sors chez les snobards
Et que je te demande si t'es parée
Tu me dis avec ton air anar:
"Moi j'ai le soleil sur la façade..."
Ça te va
Cette gueule de dix ronds
Malgré ce que diront
Les cons de photographes
Ça te va
Ce dos qui descend
Sous l'oeil indécent
Des gars qui te gaffent
Ça te va
Tes carreaux mouillés
Quand ils ont regardé
La joie qui se défoule
Ça te va
Tes mains toutes comme ça
Par ce je ne sais quoi
Qui fait les mères poules
Tu ne vas jamais aux collections
Tu préfères coudre un peu de bonheur
Dans note carrée et faire ton rond
Loin des ballots et de leur système
T'es là jusqu'à la fin des temps
A m'écrire le courrier du coeur
Tu me lâches tout juste pour que j'aie le temps
De faire un 'chanson et dire que je t'aime
Ça me va
Ta prison dorée
Ta bouche adorée
En guise de serrure
Ça me va
Tes plats mijotés
Tellement qu'on dirait
Manger de la luxure
Ça me va
Ton air bienheureux
Qu'ont les amoureux
Qui restent fidèles
Ça me va
Qu'on puisse dire un jour
"Et quand à l'amour
Il n'a aimé qu'elle..."
-Léo Ferré-
aujourd'hui c'est raté
"Mercredi 19 janvier, il est 23 heures et je n'aime pas cette journée. Ce mercredi, une enfant de neuf ans s'est jetée par la fenêtre de son immeuble. Elle est morte. Un jeune de dix-sept ans s'est aspergé d'essence avant de s'enflammer dans son lycée. Il est à l'hôpital, mal en point. La gamine souffrait d'un diabète de type 1, c'est à dire un diabète que tu as le jour de ta naissance et qui ne lâche pas, qui te vole ta liberté d'être môme, de rigoler avec les copains, de bouffer ce que tu veux. Un diabète qui te contraint à prendre des médicaments, à contrôler ta glycémie dans le sang plusieurs fois par jour. Un de ces trucs monstrueusement injustes qui te font prendre conscience très petit que la vie est fragile et que la mort rôde pour une dose d'insuline oubliée ou un excès de sucrerie. La conscience de la mort, ce sentiment qui s'acquiert doucement, avec le temps et les accidents de la vie occupe les pensées de ces enfants victimes de la vie. On suppose que c'est un refus de cette condition de malade chronique qui l'a conduite à ce geste irréversible. On n'en sait rien. L'autre jeune garçon avait des soucis scolaires, de famille, de copains et d'amour. Les problèmes de tous les ados en somme mais lui a décidé d'en finir et de souffrir une fois pour ne plus souffrir. Après ces drames, les psys sont interrogés par les journalistes: "Rassurez-nous, donnez-nous une explication rationnelle à ces gestes de folie, c'est rare, hein?" et les psys qui ont toujours les bonnes explications ne se laissent pas déborder par l'émotion, ils restent maîtres d'eux, ils savent pourquoi ces malheurs arrivent, ils savent les failles, ils savent les fragilités individuelles. Oui, mais voilà, on sait tout cela après, quand c'est trop tard. On est encore passé à côté de ces gamins-là, on n'a rien vu, pourtant on en a lu des bouquins sur l'enfance, sur l'adolescence, sur la dépression. Le proviseur du lycée l'a bien dit: "Rien ne laissait présager un tel geste." Alors? Alors, je crois que l'on est très loin d'avoir compris ce que sont les enfants et les adolescents, je crois qu'il faut être modeste et se méfier des savants. Voilà, Lien Social m'a embauché parce que j'écris des trucs rigolos...Aujourd'hui, c'est raté. J'ai hâte que cette journée se termine."
-Etienne Liebig- "Mercredi 19 janvier"-Chronique- Lien Social numéro1003-
mercredi 2 février 2011
livres ouverts
Odile a particulièrement aimé "Wisconsin" de Mary Relindes Ellis et pour la peine elle nous offre un court passage:
".../... Ernie avait senti vibrer la gorge de sa femme avant même de distinguer ses paroles. Elle avait raison, bien sur; pourtant il avait du mal à concevoir, qu'à cinquante-huit ans, tel un nouveau-né affligé de coliques, un homme puisse éprouver le besoin irrépressible de pleurer. Il lui semblait que le chagrin s'était accumulé en lui, formant derrière ses yeux un petit lac alimenté par son coeur, et dont le niveau s'était lentement élevé pendant des années jusqu'à déborder. ../..."
-Mary Relindes Ellis- extrait de: "Wisconsin"-
Quel rapport?
y'a pas de rapport si ce n'est qu'il fallait encore tourner la page
et que tout au bout des larmes... forcément ou presque il y aurait la mer..."../...Le jour va se lever il dit.
Solennel, avec son chapeau pourri, sa salopette, sa barbe, un faune échappé de sa cage: T'es pas Musset papa! La poésie c'est pas pour nous.
Et puis la nuit.
La nuit se lève pas.
Le jour la nuit la neige, il restera quoi?
Quoi?
De tout il restera quoi?
Elvis Presley, Babar qu'est-ce que j'en sais? Tu sais, toi?
Rien ne va droit, mon gars. Les lignes droites c'est pas vrai, ça n'existe pas, tout s'entrechoque et ses croise, et les hommes nous là au milieu. Pourquoi à ton avis?
Tu vas où comme ça?
Regarde ton ombre, elle sera où à ta mort? Eh oui, fils.
Je comprends pas.
On est là pour le manège c'est notre ombre, ça va pas, eh bien tant pis: on continue. Pas de pognon pas de savon. On continue. On est des cheval et on ira au bout des Cheval.
Ah oui? T'as remarqué ce qui va pas? Non? C'est qu'il y a pas de pluriel à Cheval, on est tous les deux sur le même et il en peut plus! Et c'est ça le bout des Cheval, le singulier!
Il me regarde, perplexe. Je vois bien que j'ai touché sa dinguerie, moi-même je n'y avais jamais pensé à ça, les disputes c'est bien pour avancer, sans les disputes on aurait pas inventé les flèches, les canons,et même l'amour regarde Cupidon. Je pars en courant je sais qu'il peut pas à cause de sa jambe, je vais courir jusqu'à la mer, là-bas je me noierai." ../...
mardi 1 février 2011
quand la France exporte en quelque sorte son savoir faire (enfin dire)...
vu à la télé...
de notre guetteur dans la lucarne
"les photos sont prises en Egypte, c'est un Français qui vit la-bas (marié et enfants égyptiens)"
Festival Brèches
"Après un détour par le Piano'cktail (2009) et par le château des Ducs de Bretagne (2010), le Festival Brèches reprend ses quartiers au Centre Marcet. Toujours ambitieux, toujours audacieux, il se veut un temps fort dédié à des musiciens hors normes, inclassables, qu'il nous est impossible d'étiqueter. Des artistes venus des musiques traditionnelles de Bretagne, d'Espagne, de Provence, de Corée, de Vendée, de Hongrie ou du Rouergue. Ils ont ces langages musicaux dans leurs bagages, en héritage, mais ils les transcendent, les projettent vers un ailleurs généreux, vers une autre vision du monde, vers l'universel..." source:Le nouveau Pavillon
avec:
Pedro Sollers et Gaspar Claus
Lo Rulh
François Robin- Ronan le Gourierec (les Allumés du Chalumeau)
Baltazar Montanaro & Tadahiko Yokogawa
Red Rails from Renaud Vercey on Vimeo.
E'Joung Ju & Jean "Popof" Chevalier
Roland Becker
plus d'infos
Né en Derthal ?

Crocs mignons et Nés en Derthal, prosternez vous devant Sapiens qui Dieu devient.
Le mur du temps vient d'être franchi, et pas par des fonctionnaires mais par de valeureux chevaliers du privé, de la grande distribution.....Nestlé qui n'est laid que si on regarde trop près offre à l'humanité le Manger/Boire !!!!!! Pas du veau à la dioxine, pas des graisses cancérugineuses, pas du "on c'est pas quoi" aux pesticides.... Nestlé vous aime....de l'eau et quelques pincées de "ils savent quoi, on peut leur faire confiance, ils sont gentils"........
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Serge
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