le lieu unique
le site du festival
Ils sont bio mais s'imaginent en " pays de poire " personne n'est parfait...
le tout petit festival
samedi 9 octobre 2010
mais oui , c'est bien elle...
Je la sens,
elle est là, toute proche,
pas forcément à saisir avec des pincettes d'ailleurs,
mais plutôt à pleines mains,
à bras le corps.
Son souffle chaud et rauque
me chatouille le cou.
Son haleine est chargée des vapeurs de la terre, du profond de l'humus.
Elle est toute en puissance, en force retenue.
Depuis longtemps déjà elle ne cherche qu'à s'épanouir,
qu'à laisser filer la toile de sa vigueur,
la puissance de ses vents
sur le plat des eaux dormantes.
Vieille comme l'existence et pourtant aussi fraîche qu'un bouquet de poète,
d'oeillets sauvages et parfumés.
Généreuse comme la pluie d'ici , luisante sur les pavés,
mais tout aussi resplendissante et rougeoyante , à l'est d'un jour nouveau.
Elle a des facéties, des pudeurs, du courage,
des traits de génie mais n'en sera pour autant jamais sage.
Elle appartient à ceux qui croient encore dans ce qu'il y a de plus beau en l'Homme;
sa force d'aimer , son goût immodéré du rêve, son énergie pour la vie et l'envie éternelle de vouloir partager ses souffrances pour qu'elles soient un peu moins lourdes, à plusieurs,
et ses espoirs aussi, pour ne jamais rien posséder que droit et devoir de rester debout ,
de refuser, encore et toujours, l'arbitraire et la violence de pouvoirs égoïstes et corrompus,
planqués derrière leurs commis de basse-oeuvre.
D'ailleurs, comme le montre l'histoire , la vraie bien sur, pas celle sur mesure pour nous faire taire,
elle n'est jamais bien loin lorsque l'urgence est aux portes , quand la colère, belle et salutaire, gronde.
Elle est indispensable à notre Humanité, à notre part sensible.
On la cloue, on la torture, on l'enferme... et on l'oublie aussi parfois à force de soumission, de rentrer les épaules...
Pourtant, comme un double à l'obscur , elle brille magique , courageuse, joyeuse, parfois triste, parfois drôle, mais toujours multicolore sur la toile du monde.
Comme l'eau, le soleil, l'air... et leurs alchimies mélangées elle est indispensable à la Vie.
Mesdames et Messieurs
ladies and Gentlemen
je vous demande d'accueillir,
ici et maintenant
hier, comme aujourd'hui, demain.
et
sous vos applaudissements:
LA REVOLTE
vendredi 8 octobre 2010
vendredi et patati
questionnement: "C'est pour quand le gland soir?"
Le radeau de la méduse
"quand la merde monte, j'ai honte..."
tout schuss
refaire sa toiture avant l'hiver
les aventures de Dédé Riri et Floflo
Chic on passe à la télé
-deuxième service!-
Après la Chine il y a quelques jours, aujourd'hui suivons "nos" exploits hexagonaux, version Suisse Romande
on cherche encore une chaine (et ses journalistes...) de notre grande démocratie donneuse de leçon à l'Humanité pour diffuser ce reportage
A part peut-être "Arrêt sur images" mais on comprend mieux... pourquoi ils ont été remerciés des programmes de la cinq...
envoyé par Yves de Marseille
présence ordinaire
- photo source Port Salut, enfin, c'est écrit dessus-
A l'intersection de mon Moi d'octobre et des mouvements réguliers et éventuellement contradictoires du flux des idées, des températures ou bien des matières croisées,
j'ai posé une borne,
à taille humaine,
tout de même,
dans l'espoir secret- mais partagé- de m'y retrouver au cas où j'y reviendrais à un moment où un autre
et plutôt un autre d'ailleurs,
ou encore,
qui sait!
jamais.
J'aurais bien aimé donner mon avis plutôt que de le vendre
mais,
les temps étant durs à cuire,
la recette du jour ayant légèrement brûlée aux entournures
et,
celle de demain s'annonçant aussi plate qu'une huitre disparue pour toujours,
doréna-vent, sans illusions ni regret ou chagrin..
je viendrais ici même au marché
- en principe-
quotidien
vendre:
"-DU VENT-"
Certains pourront éventuellement me faire remarquer et à juste titre de transport
que je n'ai jamais rien fait d'autre depuis la fois où je me suis fait embobiner par un premier cordon
qui n'était pas encore de police,
celui-là.
Je répondrais, que: si ils m'avaient laissé continuer sur ma lancée de poids mange-tout:
et bien:
"j'allais le dire"
et d'ailleurs j'aurais même pu rajouter :
"Et je suis loin d'être le seul"
sauf que...
en aparté
et cuisine aménagée
il faut déjà prendre conscience du fait pour en conserver la toiture
et franchement, humblement et tout ce qui nous ment,
ce n'est pas donné à tout le monde
de se laisser ainsi porter par les courants
en sachant qu'au bout de la jetée il en restera au mieux quelque éphémère,
comme son nom l'indique:
-bulle de savon-
au pire une trace de coltar
, mais il n'est jamais trop ...
non plus,pas vrai?
jeudi 7 octobre 2010
histoire courte et bête à la fois
chargé d'exécuter les décisions de justice, il se retrouva sans travail lorsque la peine de mort fut abolie et c'est ainsi qu'il devint...
mais chut! 22 vla les......Chef! j'en vois deux qui s'évadent...
confettis d'automne
-ECRIRE A TOUT VENANT-
"pour toi
j'écrirais un poème
sur le confetti
sur le timbre poste
sur la carte à jouer
pour toi
j'écrirais un poème
n'importe où
n'importe comment
tant qu'il est encore temps
pour toi
j'écrirais un poème
sur l'affiche
sur la vitrine
sur le mur blanc
pour toi
j'écrirais un poème
n'importe où
n'importe comment
pourvu qu'il soit encore temps
pour toi j'écrirais un poème
sur le bord du pré
sur le lit du fleuve
sur le ciel à l'horizon
pour toi
j'écrirais un poème
n'importe où
n'importe comment
il n'est peut être plus temps?"
-Claude Haller-
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