mercredi 11 août 2010

LA PENSEE DE WILLIAM

AUDOIS ET A L'OEIL

nous sommes tous français

 

 

Nous sommes tous français


Le constitutionnaliste Olivier Duhamel et quatre autres signataires lancent un appel solennel après les déclarations de Nicolas Sarkozy «stigmatisant» les Français d’origine étrangère.


"Nous sommes tous français quelle que soit notre origine. Et la plupart des Français ont, d’une façon ou d’une autre, une origine étrangère.
Nous sommes membres d’une nation qui, selon l’article 1er de sa Constitution, «assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion». Nous sommes citoyens d’une république qui refuse de discriminer les Français selon leur origine, quelle qu’elle soit. Nous appartenons à un peuple qui, en proclamant solennellement son attachement aux droits de l’homme, se souvient que cette sélection entre Français selon l’origine fut celle du régime raciste de Vichy.
Le premier des pouvoirs et des devoirs du président de la République française est de veiller au respect de la Constitution, et donc de ces principes. Or Nicolas Sarkozy a déclaré publiquement, à Grenoble, le 30 juillet, que «la nationalité doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un fonctionnaire de police, d’un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique»
Nous ne savons pas si et jusqu’où ces atteintes pourraient s’étendre dans l’avenir. Nous serions entièrement solidaires de tout «Français d’origine étrangère» qui serait victime d’une telle discrimination. D’ores et déjà, nous appelons le Président de la République à apprendre les leçons du passé et à renoncer sans attendre à la mise en œuvre d’une régression aussi contraire aux principes fondamentaux de la République."

Carmen Castillo, cinéaste, Olivier Duhamel, professeur de droit et de science politique à Sciences Po, Géraldine Muhlmann, professeur de science politique à l’Université de Paris 2 Panthéon-Assas, Evelyne Pisier, professeur de droit émérite à l’Université de Paris 1 Panthéon- Sorbonne, Michel Ricard, haut fonctionnaire."



pour signer la pétition:
Mediapart

Et puis, voici ma réponse au commentaire de Pierre de Saint-Nazaire , comme ça ne rentrait pas dans l'espace prévu (quelle pipelette je suis..) je l'installe par ici avec le commentaire d'origine naturellement.

"faut arrêter l'angélisme et de continuer à faire l'autruche aussi.
Passeriez vous des vacances avec les manouches de trignac ?
pas moi.

Veut on une société française avec des barbus à la djellaba (vu aujourd'hui au parc paysager dans les jeux pour enfants) et des femmes entierement voilées ? (pas moi)

veut on une france à l'image de l'equipe de france de football ?
(pas un blanc)
pas moi.

si votre but est d'etre les indiens d'amerique ok je comprends , continuez .....

-- imaginons la même comprehension chez les peuples africains ?

je ne pense pas qu'ils apprecieraient d'etre depossédées de leur coutumes et de leur nation.

et se faire representer au niveau international par 11 "blancs becs" "

Pierre-st nazaire


arrêter l'angélisme dites-vous Pierre de Saint-Nazaire.
Ah mais... ptêt en effet que je suis légèrement candide, utopiste, naïf, crédule et j'en passe (suivant les définitions)...Chacun à sa façon appréhende la vie , d'aucun croient au grand soir ou au ptit matin, d'autres croient dur comme fer en un Dieu majuscule  ou n'y croient pas, ce qui revient parfaitement au même sans -doute...-dogme ou dogme de l'anti-dogme...
Bref chacun bricole comme il peut dans sa cuisine, suivant son héritage, ses influences, ses doutes, ses peurs, "ses" convictions.
D'où on ne le dira jamais assez de l'importance des béquilles pour avancer ou garder un certain équilibre...
Est que je passerais mes vacances avec les gens du voyage, comme chaque année de passage à Trignac, Ben franchement rien n'est moins sur... Coincés entre deux nationales  et sans un arbre, je ne suis pas sur d'aimer assez le camping de cette manière. Mais remarquez, je ne crois pas non plus que je l'apprécierai entre bons français de souche en bord de méditerranée à Palavas au mois d'août, ni d'ailleurs avec mon voisin -très gentil au demeurant - au Cap d'Agde dans le béton pour cul nus, ou encore avec un autre en pèlerinage à Chartres, ni non plus...
Bref, quand j'y pense ça fait du monde avec qui je ne partirais pas en vacances...mais d'ailleurs peut-être qu'il faudrait que je me pose la question différemment  Est-ce que toutes ces personnes aimeraient partir en vacances avec moi?
Pas si sur finalement.
Et d'ailleurs, voyez je ne suis pas parti non plus , comme quoi c'est un signe non?
Mais de quelle société j'ai envie? en voilà d'une question pas simple, c'est un peu comme si on vous demande de quelle couleur vous allez repeindre votre cuisine de tout à l'heure, je suis sur que chacun aura son idée, parfaitement recevable d'ailleurs, mais au bout du compte ...même si ça m'intéresse de savoir comment les autres voient l'espace, en ce qui me concerne, j'en ferais bien qu'à ma tête-ouais enfin, faudra discuter aussi avec ceux avec qui je partage l'espace, sinon  (hu!hu!hu!)ça risque de coincer un peu...
Et voulà finalement la leçon de l'Histoire...la djellaba c'est pas forcément mon costume de prédilection, ( le sarouel plutôt) encore que, je doive reconnaitre sans doute une certaine utilité  pour la ventilation  en été, la possibilité de se gratter discétement les roubignoles, et une facilité pour aller faire pipi et plus si affinités. Il n'y a qu'à demander l'avis à certains séminaristes, écossais ou adeptes des robes pour hommes de Jean-Paul Gauthier...ou ben-oït du 16em,
De femmes en burka , tchador, ikab...
 je n'en ai personnellement pas encore vu -pas plus au parc paysager que...ailleurs! ah si à la télé! des étudiantes blanches mariées à des personnes d'origine étrangère, mais attention je ne dis pas qu'elles n'existent pas (Iran, Pakistan, Afghanistan...) et en tout cas déjà pas mal dans "nos" fantasmes hexagonaux, ce qui en fait hélas,  beaucoup, et de quoi alimenter les médias, les conversations digestives et de préparer les prochaines z'élections et tout son "saint" frusquin.
Concernant le football, n'étant pas pratiquant, ni en stade, ni en divan bière, ma réaction c'est un léger pfffff!!!!Ben  quoi, c'est dans les vieilles recettes "du pain et des jeux" que l'on fait les meilleurs anxiolytiques (ouais d'accord c'est un peu raté pour cette fois, mais allez ça reviendra).
Quand aux indiens d'Amérique, ben j'ai bien une petite idée là dessus, puisque la France éternelle en imposant pas instituteurs de choc interposés, sa langue, et ses manières de faire à mes ancêtres bretons, elle  nous a pris effectivement pour des indiens; et si j'en crois un certain président actuel et à l'ouest  d'un  hypothétique conseil régional ou encore un maire en fin de règne de l'estuaire, cela perdure plus que de raison...
m'enfin!
ah lala c'est bien connu "l'enfer c'est les autres"
pas facile le vivre ensemble mais attention quand même à force de vouloir se protéger de tout et de tout le monde -cuirasse suis-je la plus belle?- on risque de finir par nous protéger de nous-même et heu! si j'en m'en réfère à certaines tribunes c'est déjà en route non?
Bonne journée à vous!
;-)

C'EST LA GRANDE MAREE...





envoyé par photopassion 29

brève sans comptoir



"Les chiffres sont ce qu'ils sont" disait l'autre jour un spécialiste de la sonde (caustique?).
On peut se demander en effet ce qu'il en résulterait s'ils n'étaient pas ce qu'ils étaient?
ou s'ils étaient ce qu'ils ne sont  pas?
Finalement, Je comprends mieux maintenant pourquoi j'ai toujours eu du mal à déchiffrer les maths...

LA PHRASE D'UN JOUR



Entendu dans le poste ce matin avec Earl Grey comme témoin

"En trouvant dans les commissariats des policiers à sa hauteur, Nicolas S. aura sa police de proximité."

mardi 10 août 2010

GUINGUETTE ASTRONOMIQUE


J'avions (hi!hi!hi!) reçu ceci:


Guinguette astronomique
  Contre l'aéroport venez vivre ici, même juste un soir
  Vendredi 13 Août 2010 20h
  Concert
  Scène ouverte
  Observation du ciel
  Au lieu-dit Les Planchettes
  https://nantes.indymedia.org/article/21360
  Pour y aller :
  Nantes => Orvault => La Paquelais => direction Fay de Bretagne
  Ce sera indiqué
  À droite après la route qui va aux Fosses noires (vers la gauche)

EN UN POBLE OPRIMIT

envoyé par fulup

Lili la p.





Le combat permanent que mène notre gouvernement pour rendre notre démocratie plus juste me fait jaillir des larmes de bonheur. Pendant que vous petits blogueurs de merde, privilégiés, égoïstes passez votre temps à faire des chasses à l'homme(ministres, riches...) un drame étouffe notre société : les STH (sans taille haute) se suicident en masse devant les gendarmeries dans lesquelles ils ne peuvent pas rire car petits...Ce problème majeur de société devait être traité de façon urgente. D'autant plus que le problème vient de la gauche, des 35 heures et de 1968 évidemment. Donc bravo !!!!! On va aussi économiser en volume/gendarme, donc moins de surface/volume pour les bureaux et casiers de vestiaire. Tout cet argent qu'on va pouvoir rendre à Éliane !!!
Nain porte quoi Carla blanche neige......
source
Serge

TRI MARTOLOD



"Tri martolod yaouank (tra la la, la di ga dra)
Tri martolod yaouank o voned da veajiñ
Tri martolod yaouank (tra la la, la di ga dra)
Tri martolod yaouank o voned da veajiñ
O voned da veajiñ ge, o voned da veajiñ (bis)

Gant avel bet kaset (tra la la, la di ga dra)
Gant avel bet kaset betek an Douar Nevez
Betek an Douar Nevez ge, betek an Douar Nevez

E-kichen maen ar veilh (tra la la, la di ga dra)
E-kichen maen ar veilh o deus mouilhet o eorioù
O deus mouilhet o eorioù ge, o deus mouilhet o eorioù

Hag e-barzh ar veilh-se (tra la la, la di ga dra)
Hag e-barzh ar veilh-se e oa ur servijourez
E oa ur servijourez ge, e oa ur servijourez

Hag e c'houlenn ganin (tra la la, la di ga dra)
Hag e c'houlenn ganin pelec'h 'n eus graet konesañs
Pelec'h 'n eus graet konesañs ge, pelec'h 'n eus graet konesañs

E Naoned, er marc'had (tra la la, la di ga dra)
E Naoned, er marc'had hor boa choazet ur walenn
Hor boa choazet ur walenn ge, hor boa choazet ur walenn

Gwalenn ar promesa (tra la la, la di ga dra)
Gwalenn ar promesa, ha par omp da zimeziñ
Ha par omp da zimeziñ ge, ha par omp da zimeziñ

- Ni 'zimezo hon-daou (tra la la, la di ga dra)
Ni 'zimezo hon-daou, ha pa n'eus ket avañtaj
Ha pa n'eus ket avañtaj ge, ha pa n'eus ket avañtaj

- Ma mamm c'hwi zo 'n hoc'h aez (tra la la, la di ga dra)
Ma mamm c'hwi zo 'n hoc'h aez, n'ouzoc'h ket piv zo diaes
N'ouzoc'h ket piv zo diaes ge, n'ouzoc'h ket piv zo diaes

- N'hon eus na ti na plouz, (tra la la, la di ga dra)
N'hon eus na ti na plouz, na gwele da gousket en noz
Na gwele da gousket en noz ge, na gwele da gousket en noz

N'eus na liñser na lenn, (tra la la, la di ga dra)
N'eus na liñser na lenn, na pennwele dindan ar penn
Na pennwele dindan ar penn ge, na pennwele dindan ar penn

N'hon eus na skuell na loa, (tra la la, la di ga dra)
N'hon eus na skuell na loa, na danvez d'ober bara
Na danvez d'ober bara ge, na danvez d'ober bara

- Ni 'ray 'vel ar glujar (tra la la, la di ga dra)
Ni 'ray 'vel ar glujar, ni 'gousko war an douar
Ni 'gousko war an douar ge, ni 'gousko war an douar

Ni ray 'vel ar c'hefeleg, (tra la la, la di ga dra)
Ni ray 'vel ar c'hefeleg, pa sav an heol 'ya da redek
Pa sav an heol 'ya da redek ge, pa sav an heol 'ya da redek

Echu eo ma jañson, (tra la la, la di ga dra)
Echu eo ma jañson, an hini 'oar 'c'hontinui
An hini 'oar 'c'hontinui, an hini 'oar 'c'hontinui "

"Trois jeunes marins, tra la la...
Trois jeunes marins s'en allant voyager
Le vent les a poussés
Jusqu'à Terre-Neuve
A côté de la pierre du moulin
Ils ont jeté l'ancre
Et dans ce moulin
Il y avait une servante
Et elle me demande
Où avons-nous fait connaissance ?
A Nantes, au marché
Nous avions choisi un anneau
L'anneau de la promesse
Et nous étions sur le point de nous marier
Nous nous marierons
Même si nous n'avons pas de biens (?)
Ma mère, vous êtes à l'aise
Vous ne savez pas qui est dans le besoin
Nous n'avons ni maison ni paille
Ni lit pour dormir la nuit
Nous n'avons ni drap ni couverture
Ni édredon sous la tête
Nous n'avons ni écuelle ni cuiller
Ni de quoi faire du pain
Nous ferons comme la perdrix
Nous dormirons sur la terre
Nous ferons comme la bécasse
Quand le soleil se lève elle va courir
Ma chanson est terminée
Celui qui sait continue"

merci à Per Kentel