58 bateaux seront au départ du prochain record S.N.S.M, un évènement nautique pas tout à fait comme les autres puisqu'il s'agit à travers la compétition de promouvoir les sauveteurs en mer.
Une cinquième édition à partir de vendredi prochain à Saint-Nazaire
"Les mots, comme les armes parlent parfois tout seuls" -Daniel Pennac-
"On ne retient presque rien sans le secours des mots , et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent." -Denis Diderot-
"Les serments sont des mots, et les mots ne sont que du vent." -Samuel Butler-
"lorsque les mots perdent leur sens, les gens perdent leur liberté."
-Confucius-
"Les mots sont dociles à qui les aime."
-Maurice Chapelan-
"il y a des paroles qui portent plus loin que le vent."
-Suzie Murray-
"Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde."
-Proverbe chinois-
"La plupart des gens ne font pas attention. ils voient les mots comme des rocs, de grands objets impossibles à déplacer et sans vie, des nomades qui ne changent jamais."
-Paul Auster-
"Les mots peuvent ressembler aux rayons x; si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi." -Aldous Huxley-
"Seuls les psychologues inventent des mots pour les choses qui n'existent pas."
Comme selon la légende des siècles, j'arrive à un âge raisonnable, j'ai décidé de m'affranchir de quelques expressions aussi encombrantes, qu'obsolètes, remisées dans quelque carton à souvenirs et dont je ne vois plus très bien en ce qui me concerne, quelle pourrait être encore aujourd'hui leur utilité.
Prenons par exemple "prendre le taureau par les cornes" Si je me rappelle bien, j'ai dû ramener cela d'un séjour dans le bassin méditerranéen et plus précisément d'un village gardois, où j'avais posé mes valises, enfin à l'époque les sacoches de la moto, quand le lendemain même de notre installation, nous découvrîmes sous nos fenêtres la plus grande partie des habitants de la commune attendant avec ravissement et accent aigu le passage d'une manade illustrant ainsi en travaux pratiques la fête votive qui devait se dérouler -Argh- une bonne quinzaine de jours. Le lâcher de taureaux était donc une habitude que dis-je une tradition locale et il valait mieux le savoir au risque, en revenant de la boulangerie la plus proche, de tomber nez à nez avec un joli spécimen de tétrapode à cornes. Pour reprendre le terme de circonstance il s'agissait là d'une abrivado, consistant à balader dans les rues étroites du village quelques mammifères à la carrure musculeuse, encadrés de près par des chevaux, eux mêmes montés par des gardians chapeautés et en chemises colorées à motifs, représentant le costume traditionnel pour ces grandes occasions. Et c'est là que je découvris le sens profond de l'expression "prendre le taureau par les cornes, puisque il s'agissait pour la jeunesse masculine locale d'attraper au passage les cornes de l'animal, et si possible de le freiner dans sa course, voir même de le mettre à terre, ce qui était pour le moins périlleux et également salissant. Mais quelle idée me direz-vous que de s'habiller ainsi tout en blanc si c'est pour se vautrer ensuite sur l'asphalte poussiéreux?
Vous comprendrez donc pourquoi j'ai décidé de me débarrasser de cette expression qui ne me sera plus d'aucune utilité -au cas où elle l'ai été un jour...et même dans sa partie extensive, consistant à affronter la vie de face et à pleines mains, considérant que je n'ai pas à aller chercher des noises à l'existence qui de toutes manière un jour ou l'autre me le rendra bien... aussi pas la peine de la provoquer avant l'heure! Donc, disais-je, le taureau et ses jouets avec des O et des A comme dans corrida, encierro- excès et rot- je laisse cela aux âmes guerrières et....si je peux me permettre, à mon humble avis- légèrement rustiques- même si un jour, un directeur d'arène m'a expliqué que tout cela c'était de l'art et quasiment de la poésie...je l'ai trouvé un peu gonflé le bonhomme mais comme j'étais en terre étrangère et conquise, je n'ai point insisté, ne voulant pas me mettre à dos une féria entière ou presque...surtout quand on sait que cette dernière s'enfilait du pastis au mètre, il valait mieux- croyez-pas? - être prudent...
La prochaine fois je vous parlerais de l'expression "mettre de l'eau dans son vin"
"Et tu as pénétré ton visage - lumière
Au fond d'un rêve dingue
Où je te regardais danser une dernière fois Heureux mais fatigué Pour une famille de singes Qui attendait ta mort
Comme on attend l' incroyable
C'est sûrque t'étais beau dans ta robe de chambre
Au milieu de tes remèdes
Malade, oui, peut-être
Mais tellement vivant jusqu'à la dernière goutte
De sentimentalisme
De caresses noueuses
"Allez , viens ici, monfils "
C'est la nuit qui te porte , c'est la nuit qui t'emmène
Quand tout se fait image
Dans ces nuits de paumage
Tu entrouvres la porte, on entre et tu nous serres Bouée de sauvetage Ultime sémaphore
Rescapé dans un monde perdu
Tu viens tout doucement dans mon égratignure
Et tu la sèches bien
Souriant aux éclats
Dans ta mort vivante , tu retraces ma vie
Quand je me blottissais
A la sieste-dorlote
Et que tu m'appelais "Allez, viens, Rhiinne"
C'est sûr que t'es pas mort et que tu te balades
La nuit, dans notre tête
Tu arpentes le sable
De nos consciences molles et tu deviens prophète
Pour chacun d' entre nous
Tu apportes la joie
Et cette envie de te rassembler
C'est sûr, si tu avais eu tous les enfants du monde
S'ils t'avaient eu comme père
T'aurais trouvé le moyen
De les aimer chacun, chacun pareillement
Tu étais de la race
Qui n'a plus de racine
Rescapé dans un monde perdu
"Allez, Rhiinne..."
Avec la participation des historiens Pap Ndiaye (EHESS), Gérard Noiriel (EHESS), Tzvetan Todorov (CNRS) et Sophie Wahnich (CNRS), des anthropologues Michel Agier (EHESS), Marcel Detienne (EPHE), Françoise Héritier (Collège de France) et Emmanuel Terray (EHESS), des sociologues Luc Boltanski (EHESS) et Eric Fassin (ENS), tous membres du Collectif pour la suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi et de la comédienne et metteur en scène Anaïs de Courson.
La création d'un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale était en soi un acte d'une violence inouïe. Le débat sur l'identité nationale, et toutes les dérives verbales qui l'ont accompagné, ont confirmé les plus sombres prophéties. La prochaine étape dans ce parcours de l'ignominie sera la présentation du projet de loi Besson en septembre 2010 qui dégradera encore un peu plus la condition des immigrés en France.
Il est primordial de réagir, sans attendre. Et pour cela comprendre, comprendre les enchaînements qui conduisent à cette régression, comprendre le contexte dans lequel se déploie ce nationalisme dangereux en France et un peu partout en Europe, et à quelles sources il s'alimente.
Le film choral Ulysse Clandestin (93'), et les autres films qui lui sont associés (20 films réunis dans le Coffret Frontières), s'y emploient. Le court métrage introductif de Thomas Lacoste Il fut des peuples libres qui tombèrent de plus haut (17') revient sur la constance de l'exclusion des étrangers de la cité, à partir d'un texte du sociologue Abdelmalek Sayad (extrait de L'immigration ou les paradoxes de l'altérité, Ed. Raisons d'agir, 2006) et d'une adaptation de la pièce chorégraphique Self portrait camouflage (52') de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi. Les dix entretiens longs, avec les intervenants du film choral qui reviennent sur leurs recherches, constituent une mise en perspective et un approfondissement essentiels.
Pour sortir des dangereuses problématiques autour de l'identité nationale que les pouvoirs cherchent à imposer, il faut rappeler ce qu'est l'histoire de l'immigration et ce que sont les caractéristiques du « creuset français ». Les origines de la nation française sont bien là, dans la multiculturalité. Ces films interrogent aussi la récurrence et les usages des thématiques racistes, notamment dans les périodes où le capitalisme entre en crise. Ils reviennent sur cette hydre, l'association de l'immigration et de l'insécurité, sans cesse renaissante.
On l'aura compris, le film-frontières de Thomas Lacoste Ulysse clandestin est aussi un engagement pour un certain nombre de valeurs, simples mais essentielles : hospitalité et accueil, droit d'asile, respect de l'autre et de la différence, du commun et du multiple, du partage et de la redistribution. Les sociologues, anthropologues, historiens et philosophes qui témoignent dans ce film livrent des analyses méticuleusement agencées afin de lancer un salutaire combat : la suppression nécessaire et définitive du ministère de la honte !
- Soutenez et achetez le DVD12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site http://www.labandepassante.org/index_lbp.phpou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Une sortie nationale en deux temps
Dès aujourd’hui, une sortie en libre accès sur internet et en DVD, et, à partir de septembre 2010, des projections publiques partout en France au moment où sera discuté le projet de loi Besson sur l’immigration au parlement.
Lieux de projection
Nous sommes à la recherche de lieux de diffusions.
Si vous voulez participer à la diffusion du film Ulysse Clandestin, vous pouvez organiser une projection publique dans votre ville (cinéma, lieu culturel ou associatif, université, etc.), le film peut être projeté dès lors que vous prenez contact avec Julie Paratian (julie@labandepassante.org) afin de mettre sur pied l'agenda de ce tour de France.
Faire circuler
Nous vous invitons à faire connaître et circuler le film Ulysse Clandestin. Ce film peut être repris sur des sites, blogs, etc. Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire :
« Pour soutenir cette initiative et les futurs films, vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site http://www.labandepassante.org/index_lbp.php ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Merci de nous informer de toutes initiatives afin que nous relayons l'information sur nos différents sites. »
Le Coffret Frontières (20 DVD)
Ce film est accompagné par la sortie du Coffret Frontières, réunissant vingt films en DVD disponibles sur le site www.labandepassante.org/lbp_dvdbox2.php, dont l’acquisition peut également se faire à l’unité.
Dis papa d'où vient le vent? demandait un petit garçon de 10 ans à son père dans un sketch...ça dépend, répondit l'écho!
En tout cas, eux, les turballais, ils le savent puisqu'ils ont décidé pour la deuxième année consécutive de lui faire sa fête
du 24 au 27 juin avec comme il se doit des cerf-volants et bien sur des voiliers dont des vieux gréements, des moulins à vent, des girouettes, une machine à bulles, du char à voile, des boomerangs, des citations de circonstance, de la musique avec (en autre):
des animations de rue avec: DEKLIK du THEATRE TONIK
Les ZOOLIANS
mais aussi du cinéma, des ateliers, des expos, des créations, des initiations...toutes ces multiples activités proposées étant (c'est pas du vent) absolument gratuites.
Tu parles d'un titre Robert...à part de faire passer les vapeurs andropausiques dans le luxe calibré de la french qui se touch sous les draps, je vois pas vraiment l'intérêt de débuter une semaine avec ce genre d'intitulé...
Pourquoi pas "le lundi au bordel" pendant que tu y es, c'est tout aussi appétissant non? Ah bon? c'est pas possible le lundi, parce con joue relâche? On essore mais juste en machine ! Ok! Reçu professeur, c'est entendu, avec quelgon ça rime plus longtemps.
ça t'apprendra de vouloir plagier -Sluper Cloclo- pour ce que ça te réussit!... Déjà dans la gestuelle...limite fantaisie arthritique...alors pour les paroles!
D'ailleurs... si je peux t'aider, parce que tu fais presque pitié là, voyons,
-Le lundi opinel (à couper au couteau)
-Le lundi chez rimmel (pour la tache rapide)
-Le lundi qui bat d'l'aile (statistiquement et objectivement ça se défend...)
-Le lundi personnel (merci monsieur)
-Le lundi O.R.L. (ça 100 ans)
-Le lundi demi-sel (pour faire son beurre)
Franchement, je te comprends plus là. il y a quand même des choses importantes dans l'actualité, sérieuses, graves même et toi pendant ce temps là tu nous sors des rimes qui ne seraient même pas acceptées chez Papillote c'est dire...
Le lundi c'est poubelles - et même un lundi franc, le minitel- le lundi fume quand c'est Kamel ( histoire de mettre le paquet) - Le lundi y'a Jacques Bel (c'est marqué sur le programme les flafla les flafla les fla...nelles?)
Je vous jure, c'est la dernière fois (ou l'avant dernière) que je m'embarque dans pareille chaloupe . La prochaine fois je trouverais un angle d'attaque nettement plus intellectuel (oui enfin...j'essaierai).. mais bon c'est lundi on va pas non plus cracher dans la gamelle, se tailler avec la gabelle, faire risette à la belle ou demander un autographe posthume à Charles Vanel...
Veuillez d'avance m'excuser pour les dommages collatéraux , mais j'ai pas pu m'empêcher...