"Et tu as pénétré ton visage - lumière
Au fond d'un rêve dingue
Où je te regardais danser une dernière fois Heureux mais fatigué Pour une famille de singes Qui attendait ta mort
Comme on attend l' incroyable
C'est sûrque t'étais beau dans ta robe de chambre
Au milieu de tes remèdes
Malade, oui, peut-être
Mais tellement vivant jusqu'à la dernière goutte
De sentimentalisme
De caresses noueuses
"Allez , viens ici, monfils "
C'est la nuit qui te porte , c'est la nuit qui t'emmène
Quand tout se fait image
Dans ces nuits de paumage
Tu entrouvres la porte, on entre et tu nous serres Bouée de sauvetage Ultime sémaphore
Rescapé dans un monde perdu
Tu viens tout doucement dans mon égratignure
Et tu la sèches bien
Souriant aux éclats
Dans ta mort vivante , tu retraces ma vie
Quand je me blottissais
A la sieste-dorlote
Et que tu m'appelais "Allez, viens, Rhiinne"
C'est sûr que t'es pas mort et que tu te balades
La nuit, dans notre tête
Tu arpentes le sable
De nos consciences molles et tu deviens prophète
Pour chacun d' entre nous
Tu apportes la joie
Et cette envie de te rassembler
C'est sûr, si tu avais eu tous les enfants du monde
S'ils t'avaient eu comme père
T'aurais trouvé le moyen
De les aimer chacun, chacun pareillement
Tu étais de la race
Qui n'a plus de racine
Rescapé dans un monde perdu
"Allez, Rhiinne..."
Avec la participation des historiens Pap Ndiaye (EHESS), Gérard Noiriel (EHESS), Tzvetan Todorov (CNRS) et Sophie Wahnich (CNRS), des anthropologues Michel Agier (EHESS), Marcel Detienne (EPHE), Françoise Héritier (Collège de France) et Emmanuel Terray (EHESS), des sociologues Luc Boltanski (EHESS) et Eric Fassin (ENS), tous membres du Collectif pour la suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi et de la comédienne et metteur en scène Anaïs de Courson.
La création d'un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale était en soi un acte d'une violence inouïe. Le débat sur l'identité nationale, et toutes les dérives verbales qui l'ont accompagné, ont confirmé les plus sombres prophéties. La prochaine étape dans ce parcours de l'ignominie sera la présentation du projet de loi Besson en septembre 2010 qui dégradera encore un peu plus la condition des immigrés en France.
Il est primordial de réagir, sans attendre. Et pour cela comprendre, comprendre les enchaînements qui conduisent à cette régression, comprendre le contexte dans lequel se déploie ce nationalisme dangereux en France et un peu partout en Europe, et à quelles sources il s'alimente.
Le film choral Ulysse Clandestin (93'), et les autres films qui lui sont associés (20 films réunis dans le Coffret Frontières), s'y emploient. Le court métrage introductif de Thomas Lacoste Il fut des peuples libres qui tombèrent de plus haut (17') revient sur la constance de l'exclusion des étrangers de la cité, à partir d'un texte du sociologue Abdelmalek Sayad (extrait de L'immigration ou les paradoxes de l'altérité, Ed. Raisons d'agir, 2006) et d'une adaptation de la pièce chorégraphique Self portrait camouflage (52') de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi. Les dix entretiens longs, avec les intervenants du film choral qui reviennent sur leurs recherches, constituent une mise en perspective et un approfondissement essentiels.
Pour sortir des dangereuses problématiques autour de l'identité nationale que les pouvoirs cherchent à imposer, il faut rappeler ce qu'est l'histoire de l'immigration et ce que sont les caractéristiques du « creuset français ». Les origines de la nation française sont bien là, dans la multiculturalité. Ces films interrogent aussi la récurrence et les usages des thématiques racistes, notamment dans les périodes où le capitalisme entre en crise. Ils reviennent sur cette hydre, l'association de l'immigration et de l'insécurité, sans cesse renaissante.
On l'aura compris, le film-frontières de Thomas Lacoste Ulysse clandestin est aussi un engagement pour un certain nombre de valeurs, simples mais essentielles : hospitalité et accueil, droit d'asile, respect de l'autre et de la différence, du commun et du multiple, du partage et de la redistribution. Les sociologues, anthropologues, historiens et philosophes qui témoignent dans ce film livrent des analyses méticuleusement agencées afin de lancer un salutaire combat : la suppression nécessaire et définitive du ministère de la honte !
- Soutenez et achetez le DVD12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site http://www.labandepassante.org/index_lbp.phpou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.
Une sortie nationale en deux temps
Dès aujourd’hui, une sortie en libre accès sur internet et en DVD, et, à partir de septembre 2010, des projections publiques partout en France au moment où sera discuté le projet de loi Besson sur l’immigration au parlement.
Lieux de projection
Nous sommes à la recherche de lieux de diffusions.
Si vous voulez participer à la diffusion du film Ulysse Clandestin, vous pouvez organiser une projection publique dans votre ville (cinéma, lieu culturel ou associatif, université, etc.), le film peut être projeté dès lors que vous prenez contact avec Julie Paratian (julie@labandepassante.org) afin de mettre sur pied l'agenda de ce tour de France.
Faire circuler
Nous vous invitons à faire connaître et circuler le film Ulysse Clandestin. Ce film peut être repris sur des sites, blogs, etc. Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire :
« Pour soutenir cette initiative et les futurs films, vous pouvez acheter le DVD 12 € (frais de port inclus) par paiement en ligne sur le site http://www.labandepassante.org/index_lbp.php ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3 rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris. Merci de nous informer de toutes initiatives afin que nous relayons l'information sur nos différents sites. »
Le Coffret Frontières (20 DVD)
Ce film est accompagné par la sortie du Coffret Frontières, réunissant vingt films en DVD disponibles sur le site www.labandepassante.org/lbp_dvdbox2.php, dont l’acquisition peut également se faire à l’unité.
Dis papa d'où vient le vent? demandait un petit garçon de 10 ans à son père dans un sketch...ça dépend, répondit l'écho!
En tout cas, eux, les turballais, ils le savent puisqu'ils ont décidé pour la deuxième année consécutive de lui faire sa fête
du 24 au 27 juin avec comme il se doit des cerf-volants et bien sur des voiliers dont des vieux gréements, des moulins à vent, des girouettes, une machine à bulles, du char à voile, des boomerangs, des citations de circonstance, de la musique avec (en autre):
des animations de rue avec: DEKLIK du THEATRE TONIK
Les ZOOLIANS
mais aussi du cinéma, des ateliers, des expos, des créations, des initiations...toutes ces multiples activités proposées étant (c'est pas du vent) absolument gratuites.
Tu parles d'un titre Robert...à part de faire passer les vapeurs andropausiques dans le luxe calibré de la french qui se touch sous les draps, je vois pas vraiment l'intérêt de débuter une semaine avec ce genre d'intitulé...
Pourquoi pas "le lundi au bordel" pendant que tu y es, c'est tout aussi appétissant non? Ah bon? c'est pas possible le lundi, parce con joue relâche? On essore mais juste en machine ! Ok! Reçu professeur, c'est entendu, avec quelgon ça rime plus longtemps.
ça t'apprendra de vouloir plagier -Sluper Cloclo- pour ce que ça te réussit!... Déjà dans la gestuelle...limite fantaisie arthritique...alors pour les paroles!
D'ailleurs... si je peux t'aider, parce que tu fais presque pitié là, voyons,
-Le lundi opinel (à couper au couteau)
-Le lundi chez rimmel (pour la tache rapide)
-Le lundi qui bat d'l'aile (statistiquement et objectivement ça se défend...)
-Le lundi personnel (merci monsieur)
-Le lundi O.R.L. (ça 100 ans)
-Le lundi demi-sel (pour faire son beurre)
Franchement, je te comprends plus là. il y a quand même des choses importantes dans l'actualité, sérieuses, graves même et toi pendant ce temps là tu nous sors des rimes qui ne seraient même pas acceptées chez Papillote c'est dire...
Le lundi c'est poubelles - et même un lundi franc, le minitel- le lundi fume quand c'est Kamel ( histoire de mettre le paquet) - Le lundi y'a Jacques Bel (c'est marqué sur le programme les flafla les flafla les fla...nelles?)
Je vous jure, c'est la dernière fois (ou l'avant dernière) que je m'embarque dans pareille chaloupe . La prochaine fois je trouverais un angle d'attaque nettement plus intellectuel (oui enfin...j'essaierai).. mais bon c'est lundi on va pas non plus cracher dans la gamelle, se tailler avec la gabelle, faire risette à la belle ou demander un autographe posthume à Charles Vanel...
Veuillez d'avance m'excuser pour les dommages collatéraux , mais j'ai pas pu m'empêcher...
Du 4 au 12 juin le département de Loire-Atlantique a décidé de faire sa fête au fleuve dans sa partie concernée, en organisant pour la troisième année consécutive un "festival itinérant des arts et de l'environnement en bord de Loire"
Hier nous en étions au final sur embouchure- case départ ou terminus, suivant dans quel ordre l'on se place... Entre animations nautiques, croisières découvertes, ateliers, expos, danse, orchestres, déambulations, spectacle pyrotechnique...ce fut, pour reprendre la formule consacrée: une bien belle journée. Voici quelques impressions dans un temps imparti (Eh Oh! y'en a qui bossent le week-end)
"La loire, un grand fleuve de sable quelquefois mouillé." -Jules Renard-
" De toutes les Loirs, celle de mourir est la seule inviolable, et qui ne souffre point d'exception."
-Chevalier de Méré-
"Les dieux, très satisfaits, faisaient briller les eaux claires du fleuve, dans son parcours paresseux vers la mer.../...."
"Lorsque ce qui restait de la tribu des Nautes arriva au bord du Grand Fleuve tous ses membres furent étonnés par la douceur du climat.../..." extraits de: "Mythes et Légendes du fleuve Loire"-Paul Maj-Editions du petit pavé
"La loire est comme un miroir
On peut même s’y voir
Elle n’est pas toujours calme
Et des fois j’y retrouve mon âme.
La Loire a vu plein de saisons
Et parfois tout le long on trouve des maisons
Elle est belle comme une chanson
Que l’on écoute sur le pont.
La Loire est le plus long fleuve de France
Et les soir d’été sur ses rives on y danse."
-Nadine Seroussi-
OCEAN
"Après l'estuaire
ça change d'Univers
Je suis obligée,
De me jeter
Dans l' océan salé
Pour me laver ."
(poème C.M.)
Le gratteloup
Boit la pluie
Mange du poisson
Dort sur le sable
Jove aux cailloux
Mais pour l’école
Il fait le loir
"J’ai jeté
Un bout de bois
Dans le Gratteloup
Le Gratteloup
S’est jeté
Dans le Loir
Le Loir
S’est jeté
Dans la Loie
La Loire
S’est jetée
Dans la mer
Mon bout de bois
Est arrivé
A la mer."
les poèmes proviennent de Rivernet -"Rivière d'images et fleuves de mots"