lundi 17 mai 2010

ça baigne.? rien n'est moins sur...

( photo du reportage)

j'ai reçu ceci:


A regarder  - ce soir- sur France 3 à 20h35


Un documentaire percutant sur l'eau du robinet et ses polluants
"C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent contaminée.

Munie d’une valise multimédia équipée d’éprouvettes, Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d’investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.

Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates, ces traitements chimiques qui peuvent provoquer des cancers. Les autorités le savent mais elles délivrent régulièrement des dérogations qui

permettent de distribuer une eau impropre à la consommation.

Dans des villages d’Auvergne ou à Saint Etienne, les habitants boivent une eau blanchie avec de la poudre d’aluminium qui peut déclencher la maladie d’Alzheimer. Les doses dépassent largement le seuil de risque fixé par les scientifiques

mais la réglementation ignore les dangers de ce neurotoxique. Elle fait aussi l’impasse sur le radon, ce gaz hautement radioactif qui contamine l’eau potable dans le Limousin.

Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d’alarme sur ces poisons qui coulent de nos robinets. Partout en France, l’eau potable charrie désormais une trentaine de résidus médicamenteux :

antidépresseurs, traitements contre le cancer, hormones de la pilule contraceptive qui modifie le sexe des poissons... Pour protéger sa population de ce cocktail pharmaceutique qui pourrait devenir explosif, la Suisse installe des filtres

actifs contre les molécules des médicaments. Alors que l’Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l’ampleur de la pollution. Les communes et les grandes compagnies de distribution

de l’eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. Et tant pis si les Français trinquent à leur santé..."
 
mdrgf

plus d'infos

DERNIERE MINUTE...

L'Association Santé Environnement France (Asef), qui regroupe près de 2500 médecins en France, annonce lundi qu'elle va lancer prochainement une étude visant à déceler l'éventuelle présence de produits toxiques dans l'eau du robinet.
"Nous allons faire des analyses sur 10 sites français", afin "d'avoir +une photo+ des produits potentiellement toxiques pour l'organisme que nous buvons quotidiennement", a annoncé le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l'ASEF.
Cette annonce intervient le jour même de la diffusion, ce lundi sur France 3, d'un documentaire, "Du poison dans l'eau du robinet", faisant le bilan de la qualité de l'eau. Il en ressort, note l'Asef, que des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium (comme à Saint-Nazaire par exemple cité dans le reportage de FR3 - et dépassant de deux fois les normes européennes préconisées- n.d.c.), nitrates, pesticides, médicaments, qui peut parfois même être radioactive.
La plupart de ces produits, rappelle-t-elle, "peuvent sur le long terme avoir des effets importants sur la santé de ceux qui la boivent en la pensant potable".
Pour le Dr Pierre Souvet, président de l'Asef, les pouvoirs publics "doivent prendre en compte la question des stations d'épuration", souvent anciennes. Selon lui, "nous devons penser nos normes en termes de durée d'exposition chronique et non plus en termes d'intoxications aiguës".
"Alors que l'Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l'ampleur de la pollution", relève pour sa part le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF).
La Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) affirme quant à elle qu'en France "l'eau du robinet est un des produits alimentaires les plus surveillés au plan sanitaire".
"Plus de 300.000 prélèvements" sont effectués chaque année, et donnent lieu "à plus de 8 millions de résultats analytiques", concernant quelque 800 substances ou paramètres, tels que PH, turbidité, chlore, nitrates, pesticides, radioactivité, indique-t-elle dans un communiqué.
Elle précise encore que "lorsque les contrôles font apparaître un non-respect des normes en vigueur, des mesures de restriction voire d'interdiction de consommation sont mises en oeuvre, avec information de la population". S'il n'y a pas danger potentiel pour la santé humaine, il peut y avoir des mesures de restriction de consommation à tout le moins pour les usagers les plus sensibles."
 2010 AFP

dimanche 16 mai 2010

UN COIN TRANQUILLE A SHIBUYA



découvert chez "filles Sourires"

MAMAN LES PTITS BATEAUX








UN CADRE SINON RIEN



Il faut mettre un cadre affirmait le délégué aux affaires de la tête.
Oui mais surenchérissait le responsable des stocks, vous avez un bon?
parce que sans bon... patata... 
De toute manière, votre cadre il est pas droit, remarqua un contemplatif astigmate de gauche.
Ouais ta mère, le cadre je m'en bats les couilles affirma avec force , conviction et dans la limite des places disponibles pour son  vocabulaire d'usage un  bébé rebelle des bacs à sable rentré précipitamment  au port à la tombée de la nuit.
Un cadre peut en cacher un autre certifia  en trois exemplaires un chef de service qui repassait par là!
Tu vois le tableau répondit l'écho.
Le cadre est noir proclama un intermittent du spectacle qui avait fait en son temps un service très à cheval du côté des vignobles des bords de Loire
 Ils me l'ont dit, ,je suis hors cadre murmura un  jeune ancien franc en sortant de chez Paul n'emploie pas.
Le cadre éthique, le cadre est toc, le cadre ceint tes tics , le cadre porte toque... soliloquait un pouet sans papiers, que  personne n'écoutait
Le cadre s'ajuste mesurait, en dépliant son grand   maître  penseur l'employé  polyvalent des offices  notariés et  funéraires.
il faut viser en plein milieu du cadre jura un shortiste à grandes chaussettes qui poussait sa baballe du dimanche, tout en crachant ses verres dans l'herbe rase.

(Le cadre est mort vive le cadre) rajouta la voix off  d'astreinte puisqu'il fallait bien en finir un jour avec cette histoire et ...merde... passer à autre chose.











samedi 15 mai 2010

NUIT BLANCHE

suivez le guide


En faire une caisse



Saleté de mouche je l'aurais...


Bon les gars, faut que je vous dise un truc...


Let's dance



Kenavo...



POURQUOI PAS


Tournerait-on un remake breton du film de Coline Serreau  sur le port?

DANS QUELLE ETAGERE




A chaque fois l'on se dit : "sont vraiment trop forts les kultureux du grand café nazairien ou si vous préférez le centre d'art contemporain de la ville car, quand il s'agit de nous concocter des expos, leur imagination semble débordante;   sacs de plâtre, poubelles renversées ,polystyrène en pleine expansion mur de brique ...j'en passe et des pires... il semblerait que la branchouille assermentée chez timonier de l'estuaire  confonde une certaine idée de la  déchetterie avec l'Art Contemporain ou l'inverse...
Une fois de plus, fidèles à leur sens  aigu de la créativité, ils nous proposent une magnifique collection d'étagères qui feraient certainement fureur chez l'ikéa le plus proche... mais enfin,  pauvre inculte que je suis je n'ai qu'à lire la brochure qui emballe le tout pour comprendre, voyez-plutôt (et mickey aussi...)

"Fragile et ornementale, référentielle et autonome, abstraite et narrative, l'oeuvre de Bojan Sarcevic déroute toute classification. Combinant librement depuis la fin des années 90 le dessin, l'aquarelle, la sculpture, la vidéo, la photographie, l'intervention in situ ou l'installation, l'artiste de façon déconcertante, invente des polarités conductrices entre ces différents médiums, reconfigure leur usage et leur symbolique, et met en forme le récit d'une poétique de l'espace, collective autant qu'individuelle, liée à la mémoire et à la transmission.

Un aspect du travail de Bojan Sarcevic s'apparente en effet à un processus d'appropriation, une réflexion sur la grande épopée formelle du modernisme, allant du constructivisme russe aux utopies architecturales de l'après-guerre. Toutefois l'artiste ne se contente jamais de citer ou de reproduire : cette matière référentielle n'est qu'un sédiment - parmi d'autres - d'une oeuvre stratifiée, dépositaire d'une histoire ouverte.

Cet art du déplacement et de la stratification est déjà perceptible dans WorldCorner (1999), où le fragment d'un appartement "glisse" comme un insert dans le lieu d'exposition, imbriquant le destin de ces deux architectures. Plus délicatement, ces hybridations et réminiscences familières caractérisent Replacethe Irreplaceable (2006), feuilletage de bois et de laiton qui rappelle la rampe d'escalier Art Déco aussi bien que les réalisations monumentales d'Adolf Loos, condensant l'épure et l'ornemental, le mouvement et l'hyperstatisme. Elles traversent aussi le projet OnlyAfter Dark (2007) composé de cinq pavillons dessinés comme des architectures modernistes à échelle domestique. A la fois sculptures autonomes, supports de projection et éléments d'architecture, les modules dessinent un parcours rythmé par les projections qu'ils abritent, visions fugitives sur celluloïd qui évoquent elles-mêmes certaines compositions constructivistes. Car si Bojan Sarcevic ne s'y enferme jamais, il approche cette esthétique moderniste et sa grâce rétro-futuriste comme essence - diffuse certes - mais structurante : d'où le caractère très architecturé de ses installations, que soulignent les jeux de symétrie, les rapports d'échelle, de matière et de transparence, l'harmonie des matériaux et des formes. Dans ces équilibres, la physicalité de l'oeuvre de l'artiste se fait très sensible, comme en témoigne Eventuellement, son projet pour l'exposition au Grand Café. Conçu en déploiements sériels, l'ensemble frappe par son élégance et son éclectisme matériologique : des cheveux s'entrelacent sur de fragiles brindilles, des aquarelles viennent se poser sur des structures métalliques qui suggèrent des appareils de musculation, des étagères cuivrées semblent échapper aux lois de la gravité... Autant de rencontres inattendues, toujours qualifiées de titres extrêmement poétiques, où la tension des matériaux se mêle à la polysémie esthétique de l'oeuvre, palimpseste qui invite notre mémoire visuelle à d'étranges flottements spatio-temporels"


Evidemment (madame piment)  j'allais le dire...

vendredi 14 mai 2010