Pascal Courcelles (B)
La galerie Pierrick Touchefeu présente courant Mai une exposition collective avec les participations de
Jacques BOSSER, Pascal COURCELLES & John DEMPCY
John Dempcy (US)
Jacques Bosser (F)
Exposition du 28 Avril au 23 Mai 2010
http://WWW.PIERRICKTOUCHEFEU.COM
galerie Pierrick Touchefeu
2 rue Marguerite Renaudin
92300 SCEAUX
Tél: 01 47 02 10 62 - 06 18 18 03 56
mardi 4 mai 2010
UN PEU
Thé vert,
t'es vert et fatigué aussi, un peu.
Tu fumes ta clope le nez dans les étoiles et tu frissonnes un peu.
J'ai pris l'autorisation de me demander ici, tout de suite, en fin de mégot:: "qu'est ce que je foutais là présentement?"
Pas la peine de regarder ta fiche de poste pour me répondre, c'était pas ça la question!
Cherche un peu...
Qu'est ce que tu bouines dans cette galère qui prend l'eau, dans cette salade qui t'assaisonne, dans ce concerto pour pipeau en fuite majeure, hein?
Des fois, j'aimerais rentrer dans le rang, des fois, juste un peu
et prendre ma revanche sur l'oreiller qui se la coule douce en ce moment, l'enfoiré
mais non pas "de sa mère"
ça, tu l'entends trop fort et si souvent de la bouche de ces petits d'Homme en mal de pousse, en manque de pouce?
et en construction relative
à l'égo saisissant...
Alors, tu vas pas t'amuser à les caricaturer ou même... plus fort que toi... qu'ils te déteignent -dessus-
Non pas de ça, même un peu...
C'est normal répondit le spécialiste dans sa chambre d'écho
Ah ben tiens, si c'est le spécialiste qui cause, nous vlà rassuré dans la compréhension
enfin... un tout petit peu
Oui! dame! répondit le diplômé à barrettes qui parlait plusieurs langues dans son sommeil
Et sans brosser le tableau couvert de pellicules ou tout au moins sensible au scénario,
un peu...
Il faudrait voir à distancier, un ptit pas léger sur le côté comme au fest-noz quand tu t'accouples.
Tu peux pas prendre toute cette souffrance qui dégouline a tel point que tu doives passer la serpillère derrière, Tu peux pas, même un peu!
Même si à cause...ou en silence, tu te fais pousser parfois quelques zestes de cheveux blancs supplémentaires!
Comment il disait déjà ,l'autre fois, le ptit bout de mec, avec ses grands yeux noisette?
Ah oui!
Oulala!... j'avais pas vu que t'en avais autant!
Et oui-soupir-
Ici c'est du haut en couleurs
même et également de ma place où je confonds le noiir avec son blanc.
Et...
Tout cela te semble sans doutes un peu obscur...
Rassure toi ,moi aussi, sauf que...
sans doutes, je suis payé pour voir dans le noir
et écouter aux portes,
faire une revue des détails
sans importances mais qui changent tout.
et finalement,
faire en sorte que tu baignes peinard dans tes rêves sans que l'on vienne te déranger
Je suis, en résumé , un laborieux de la nuit , une luciole avec des piles rechargeables
à qui l'on dirait au petit matin, les yeux dans les yeux:
"rendez-vous, vous êtes cerné..."
En attendant, faudrait bien que je prenne mon quatre heures
et titiller mon ombre,
juste
un peu.
lundi 3 mai 2010
PRENEZ DONC LA PORTE pendant que vous y êtes
La ptite histoire du lundi:
-En 1798, la première république française et son gouvernement (Directoire) crée un nouvel impôt sous forme de taxe sur les portes et fenêtres (des maisons privées) , calculée en fonction du nombre et de la taille de celles-ci . Cela entrainera la construction de maisons avec des ouvertures les plus réduites possibles, mal ventilées, sombres et c.q.f.d....insalubres. Certains iront même jusqu'à murer les ouvertures sur les maisons existantes.
il fallut attendre 1926 et la pression d'un courant hygiéniste pour que cet impôt soit supprimé.
Cet impôt a également existé en Espagne jusqu'en 1910 et en Grande-Bretagne- uniquement sur les fenêtres aux 17em et 18em siècles .
Pour la petite histoire qui touche à sa fin, chez nos amis Grand britons, contrairement à "nous z'autres", la taxe sur les fenêtre se traduisit par: la multiplication des ouvertures, considérées par nos voisins comme... un signe extérieur de richesse..."Chai tout pour l'aujourd'hui ,pouvez ranger trouche lait caillé"
JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE
"La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d'une presse africaine indépendante et pluraliste."
source: journée mondiale
"La célébration, le 3 mai de chaque année, de la Journée mondiale de la liberté de la presse est l’occasion de rappeler les principes fondamentaux dont elle procède et de rendre un solennel hommage à tous les journalistes qui ont perdu la vie en accomplissant leur devoir."
source: unesco
plus d'infos: ici même
source: unesco - intervention de sa directrice générale
j'ai reçu ceci:
Dans le cadre de la JOURNEE MONDIALE pour la LIBERTE de la PRESSE et plus largement :
LARGE APPEL à la SOLIDARITE
envers le BLOGUEUR «FANSOLO»
envers le BLOGUEUR «FANSOLO»
Il y a quelques mois, vous êtes environ 500 à avoir signé la pétition de soutien à Antoine Bardet, dit «Fansolo». (voir la pétition ici : http://www.lapetition.be/en-ligne/orlans-le-droit-de-rire-en-danger-3105.html)
Ce blogueur était poursuivi par Serge Grouard, maire d’Orléans, pour avoir écrit, quelques semaines avant la campagne des municipales 2008, un blog internet humoristique à son sujet.
(Vous pouvez en consulter la copie hébergée par Reporters Sans Frontières ici : http://antoinebardet.rsfblog.org/)
Fansolo a été condamné une première fois le 8 octobre 2008, en référé, et l’Appel intervenu le 22 mars 2010 a confirmé et renforcé ce jugement, considérant que Fansolo avait «dénigré» Serge Grouard. Pour la première fois, donc, à notre connaissance, un humoriste est condamné pour dénigrement d’un homme politique. Jusqu’ici, seules des marques, des sociétés commerciales, pouvaient être «dénigrées».
Compte tenu du contenu insignifiant du blog incriminé, nous sommes vraiment inquiets pour la liberté d’expression. Les conséquences directes de cette affaire sont disproportionnées :
Fansolo a été contraint de changer de travail, de déménager avec sa famille dans une autre région, d’assumer plus de 13 000 € de frais de défense. Il est à présent condamné, suite aux deux jugements, à verser près de 16 000 € (seuls 10 000 devraient réellement lui être réclamés du fait que les publications payantes dans la presse ne devraient pas être effectuées).
Un premier appel à la solidarité, en 2008/2009, avait permis de récolter 55 dons (par Paypal et par chèque), nous permettant de verser à Fansolo un soutien financier de 3 692 €.
Ce soutien lui a été très utile pour gérer une partie de ses frais d’avocats, mais cela ne suffit pas, bien sûr.
Fansolo a été contraint de changer de travail, de déménager avec sa famille dans une autre région, d’assumer plus de 13 000 € de frais de défense. Il est à présent condamné, suite aux deux jugements, à verser près de 16 000 € (seuls 10 000 devraient réellement lui être réclamés du fait que les publications payantes dans la presse ne devraient pas être effectuées).
Un premier appel à la solidarité, en 2008/2009, avait permis de récolter 55 dons (par Paypal et par chèque), nous permettant de verser à Fansolo un soutien financier de 3 692 €.
Ce soutien lui a été très utile pour gérer une partie de ses frais d’avocats, mais cela ne suffit pas, bien sûr.
Si, comme nous, vous êtes choqués par la démesure de cette affaire, n’hésitez pas, et
apportez-lui votre soutien
en envoyant un don
qui permettra d’alléger les sommes dûes.
en envoyant un don
qui permettra d’alléger les sommes dûes.
Vous pouvez :
1/ adresser un chèque à l'association qui héberge un compte ouvert spécialement pour l'occasion :
La Lettre d'Arthur - Solidarité
6 boulevard de Québec
45000 ORLEANS
(Le chèque est à faire à l'ordre de "La Lettre d'Arthur - Solidarité").
La Lettre d'Arthur - Solidarité
6 boulevard de Québec
45000 ORLEANS
(Le chèque est à faire à l'ordre de "La Lettre d'Arthur - Solidarité").
2/ effectuer un don directement «en ligne» par le service sécurisé PAYPAL,
en cliquant sur le lien à gauche, dans le menu de ce site.
en cliquant sur le lien à gauche, dans le menu de ce site.
Pour des raisons évidentes de transparence, trois personnes différentes sont chargées de la surveillance et de la gestion des dons :
Stéphanie Sobréro, Miguel Teixeira, et Christophe Desportes-Guilloux.
Stéphanie Sobréro, Miguel Teixeira, et Christophe Desportes-Guilloux.
Merci beaucoup d’avance de votre soutien !
Les amis de Fansolo.
Les amis de Fansolo.
dimanche 2 mai 2010
SI J'ETAIS MOI
envoyé par Drugmuse13
"Si j’étais moi
Ni la montagne à gravir
Au bord du vide, la neige à venir
Ne me feraient peur
Si j’étais moi
Ni les pages à écrire
Ni de trouver les mots pour le dire
Ne me feraient peur
Mais je me lâche la main
Je m’éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous
Si j’étais moi
Ni la femme que je suis
Ni même l’homme qui dort dans mon lit
Ne me feraient peur
Si j’étais moi
Ni les démons que je cache
Les idées noires, les flammes que je crache
Ne me feraient peur
Mais je me lâche la main
Je m’éloigne de moi
Je me retrouve au matin
Sur la mauvaise voie
Quand on se perd en chemin
Comment venir à bout
De ces efforts inhumains
Qui nous mènent à nous
Si j’étais moi
Tout ce que j’ai sur le cœur
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ne me feraient peur
Si j’étais moi
Ce que je fais de pire et de meilleur
Ferait mon bonheur."
NANTES-NAZ
"Assis à la terrasse d'un bar du quai de la Fosse, par exemple, au centre exact de Nantes et des terres émergées de l'hémisphère nord, on peut être satisfait d'avoir Los-Angeles sur sa droite à 9500 kms et Vladivostok à 9500 kms à main gauche.
Satisfait de savoir que ces eaux lisses et argentées de la Loire, là, devant soi, marquent la limite nord du vin, que la ville est posée sur l'ancienne frontière avec la zone "bière et cidre" comme ailleurs sur le globe les marins pointent d'autres ports à la limite des zones rhum et whisky, pisco et chicha, saké et vodka, tous ces breuvages supposés guérir la fièvre sentimentale et portuaire des départs.
Mais à Nantes, c'est justement le port qui a filé le premier. il s'est écarté du quai de la fosse pour descendre le long de l'estuaire vers Saint-Nazaire et l'océan.
Glissant au milieu de fleuve, à la passerelle d'une embarcation de faible tonnage, coupant successivement a route des bacs d'Indre puis du Pellerin, il est aisé de constater que la rive nord de l'estuaire accomplit les prophéties du visionnaire nantais Jules Grandjouan , héritier farfelu de Jules Verne (et un temps l'amant d'Isadora Duncan, mais c'est une autre histoire) qui rêvait déjà d'un "Nantes-Naz une seule ville! un seul port de la bouche océane au premier gué...Rive droite une ville couloir ou l'autostrade sépare net la ville industrielle des quais, où sont les docks et ateliers, de la vie de la campagne où sont les demeures..."
Voyait-il dans sa boule de cristal ces paysages d'une beauté industrieuse et futuriste, les T.G.V. filant sur leurs rails de vif-argent, frôlant les torchères et les cuves de stockage de la raffinerie de Donges, longeant les grues et les portiques, les conteneurs empilés, les pétroliers et les méthaniers à quai des terminaux de Montoir, jusqu'à Saint-Nazaire et les usines d'avions Airbus, les paquebots en armement des Chantiers de l'Atlantique, comme un théâtre à grand spectacle sur les moyens de transport terre-air-mer?
Notons cependant que la perspicacité de ce Grandjouan était beaucoup plus faible lorsqu'il tournait sa boule de cristal vers le sud: "Rive gauche, zone franche de Retz, série de ports francs, loués aux régions du centre d'Europe..." Rien de cette démesure industrialo-portuaire n'est venu jusqu'à ce jour troubler la tranquillité des roselières et des étiers de la rive gauche, le vol lent des hérons ni la marche vive des avocettes sur les vasières, ni l'ablette ni le goujon qu'on pêche au Migron, dans le canal de la Martinière, à l'ombre des grands arbres, la bouteille de gros-plant bien au frais scintillant dans l'eau comme un appât. Le seul bouleversement récent est ici ornithologique, peut-être climatique et les premiers pêcheurs à la ligne qui virent passer le premier vol d'ibis crurent avoir plongé par mégarde leur bouteille dans les eaux du Nil.../..."
à suivre...
AIMEZ VOUS?
Au Lieu Unique
mercredi 5 mai à 20h (entrée libre)
avec Denis moreau à propos de son essai: " les voies du salut"
mercredi 12 mai à 20h
rencontre avec Florence Aubenas (entrée libre)
à propos de son livre "le quai de Ouistreham" Editions de l'Olivier-
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