reçu aujourd'hui même (m'enfin y'a pas de courrier le dimanche ou quoi!)
Dame! quand ça tintine à bulles!
LES 7 SOLEILS
Jean-Claude Chemin
Tél. 02 40 70 07 07
Bonjour,
notre prochain rendez-vous tintinophile aura lieu le vendredi 9 avril à l'aéroport de La Baule-Escoublac.
Nous aurons le plaisir d'y être accueilli par l'aéro-club Côte d'Amour et le Musée de l'Avion Presqu'île Côte d'Amour à l'occasion de la conférence-diaporama de Jacques Hiron sur le thème de Tintin, Hergé et les avions.
Accueil à partir de 18 h 30 au musée de l'avion, conférence à 19 h 30.
Vous trouverez également sur notre site 7soleils.org un article sur Dominique Lemarié, dessinateur judiciaire qui, entre autres procès retentissants, avait suivi celui du général Alcazar :
"Les mots sont là, mes mots. Les mots maladroits d'un gamin de treize ans. Les mots marqués au crayon noir, les impressions intimes venues droit d'un épisode de ma vie que je pensais enfoui loin, à jamais hors de portée. Les cahiers de mes comptes rendus besogneux gisent au fond de la caisse à reliques, enfouis sous des babioles insignifiantes. Ils n'ont pas grand intérêt. seul le petit cahier rouge me fascine, j'ai pu l'ouvrir à la première page. J'arrive mal à le concevoir: c'est moi qui ai écrit tous ces mots. Avec les mots, les images reviennent. Des images de Medved', surtout.
Je garde très peu de souvenirs des péripéties vécues lors de ma fuite avec Gabor. Pourtant! Nous avons erré pendant des jours.
Nous avons mendié, nous avons volé. Nous avons dormi dans des granges en ruine, nous avons chapardé sur des étals misérables, nous avons échappé au courroux, aux fourches et aux plombs des paysans.Gabor et moi avions fui la police du camp de Medved'; nous recommencions à déguerpir devant celle des Tchécoslovaques revenus d'exil. Nous avons sauté dans des trains qui ne menaient nulle part, nous avons marché sur des sentiers inutiles. Nous avons tenté de raconter notre périple à deux ouvriers avinés, dans un bouge. ils étaient les premiers à nous adresser la parole depuis notre retour à la civilisation. Personne ne nous a écoutés.
nous avons rejoint la frontière, prés d'Ostrava. Mais pour Gabor, il était hors de question de passer en Pologne. Il cherchait la route pour la Hongrie. Je ne sais pas s'il la trouvée. Nous déambulions au nord, la patrie de Gabor était au sud. Gabor est parti demander à des paysans d'une ferme, à Paskov. Si j'avais suivi ses consignes, je l'attendrais encore devant le mur de la conserverie, dans cette ruelle envahie par les mauvaises herbes. Gabor n'est jamais revenu. Qu'est-il devenu? Je n'en sais rien. J'ai survécu. J'ai gommé ces jours incertains de ma mémoire.
Je n'ai en revanche, jamais pu effacer les visages, les allures, les odeurs, les images, les bruits et les cris, les noms, les impressions laissées par l'incroyable république démocratique de Medved'. Et maintenant, le petit cahier rouge est entre mes mains..."
Extrait de "Enclave"- un roman de Philippe Carrese- Editions Plon
Parti-e-s le 10 février, après s’être déplacé-e-s le 25 février devant l’Assemblée nationale pour le débat sur la proposition de loi relative aux violences faites aux femmes, et le 8 mars dans le cadre de la journée des droits des femmes, les manifestant-e-s se trouveront virtuellement dans quelques jours devant leur mairie et Conseil régional.
Pour l’accès aux droits sociaux
des femmes étrangères victimes de violences
Nous vous informons que pour la 3ème action de la campagne, une couverture de survie a été envoyée aux élus locaux et pouvoirs publics pour dénoncer les difficultés d'accès aux hébergements d'urgence des femmes sans-papiers victimes de violences. Pour renforcer cette action, nous vous invitons à envoyer une lettre à votre mairie ou conseil régional.
S’il existe des droits inhérents à toute personne, les femmes étrangères victimes de violences n’en bénéficient pas. Et pourtant, comment fuir des violences si on ne peut pas se protéger, se défendre avec un avocat, devenir indépendante? Dans la pratique, il s’avère extrêmement difficile pour une femme sans papiers d’accéder à l’aide juridictionnelle, à l’ouverture d’un compte bancaire, ou à un hébergement. Ces droits ne sont pourtant pas conditionnés à la présentation d’un titre de séjour.
Par exemple, une femme sans papiers qui décide de fuir une situation de violences ne trouve souvent d’autre solution que de dormir dans les bus de nuit, les urgences des hôpitaux, les gares, ou même dans la rue. Sans titre de séjour, il est très difficile d’obtenir une place d’hébergement d’urgence. Pourtant, légalement, la possession d’un titre de séjour ne conditionne pas l’accès aux centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), aux hôtels sociaux ou aux foyers maternels.
La Cimade vous propose d’envoyer une lettre ou un mail à votre maire ou au Président du Conseil régional afin de les interpeller sur le difficile accès aux droits sociaux des femmes étrangères victimes de violences et de les inviter à signer la charte d’engagement (téléchargeable sur le site).
Il nous semble également urgent de développer des moyens financiers, humains et matériels pour que toutes les femmes étrangères victimes de violences puissent accéder à ces droits, et ce, quelle que soit leur situation administrative.
C'était en 2009 au festival "Le Rêve de l'Aborigène", le seul festival du genre en France (Airvault -Deux-Sèvres) consacré au didgeridoo à la guimbarde et au chant diphonique.
Loin des grosses machines à pognon hyper médiatisées , ce festival à haute teneur environnementale (et sans alcool) mène son tranquille, festif et délicat bonhomme de chemin depuis 2002. (merci à Camille pour l'info)
Faudrait un peu réduire la voilure parce que le vent il est sacrément d'dans et à force qu'il nous pousse on s'ra arrivé au dessert sans avoir à peine vu l'entrée.
Faudrait aussi employer des formules qui agacent légèrement les gencives, un peu comme l'ananas quand il est frais et moi pas trop avec, mais qui sembleraient utiles pour la compréhension générale des: "tu vois bien quand je te dis que..."
Faudrait mettre un peu de crème à tout faire sur les rougeurs certes récurrentes mais sans doute passagères et bien faire pénétrer surtout, en massant dans le sens du départ.
Faudrait j'imagine, un peu d'action, quelques surprises, deux trois intentions et secouer bien fort mais pas trop pour éviter de perdre des bulles.
Faudrait des "dimanche" qui ressembleraient pas aux autres, avec des Oh! des bas résille comme pour assister à la grand messe, un doigt sur la pause et un autre sur les arrières.
Faudrait plus de lumière j'suis sur et la peau d'épice qui va bien avec
Faudrait du bon temps
au buffet
Faudrait jouer avec les cordes aussi mais pour une fois avec un peu plus d'imagination que le sempiternel étranglement! Ah! j'te jure...
Faudrait du tabac à rouler dans la farine tous les censeurs en rond
du vin d'allégresse moins les coups de tête,
des fleurs en pagaille et sans regarder à la dépense,
d'ailleurs...
qui c'est qui paie?
Faudrait une sacrés bonne dose de flemme, de rien foutre chez rentable pour l'économie qui nous fait marcher, des : franchement non merci ça ira, je vous en prie allez donc bêler dedans si ça vous chante le trop monopoly pour être honnête.
Faudrait qu'on nous foute la paix sur l'écran total et ne plus jamais seulement songer à se faire une guerre, même une seule.
Faudrait l'émotion mais sans les contraintes
le pouvoir de rire et juste celui-là
débarquer guilleret et puis... s'en aller sur une roue arrière, légère mais très classe.
Faudrait ne plus attendre, ne plus demander, ne plus envier, espérer... et ainsi supprimer bien des rendez-vous inutiles avec la médecine des autres.
Faudrait-pffffffffffff!!!!!!
Est ce que j'ai idées seulement moi, de tout ce qu'il faudrait? ...
On aurait dit qu'a la demande générale il fallait retourner la galette sur son autre face et tant pis si maintenant c'est plus pareil et qu'il n'y a plus à faire attention pour poser délicatement le bras saphir sur son vinyle approprié.
On ne va pas pour autant repeindre la séquence en nostalgie carabinée ou alors faudrait tant qu'à faire pour se la jouer complète- la galette- aller chercher dans le grenier le phono qui se remonte et la poussière d'époque...
En menant tranquillement à la godille ma plate en bois entre les iles de la mer des blogues (toi même) j'ai trouvé en accostant chez Helenablue une chorale à bretelles et au coffre solide qui reprenait en choeur -comme il se doit- une chanson de Fugain. Vous savez, de celles (et il en a fait beaucoup) que l'on ne peut s'empêcher de fredonner voir même de s'époumoner tellement ça fait autant, même plus de bien qu'un bon coup d'oxygène dans les narines quand on a des soucis pour respirer. Alors je me suis dit qu'après le chiffon rouge et ses frissons appropriés , on pouvait remettre ça sans problèmes, le public qu'il est bon ce soir, allait répondre et tout zygomatiques dehors en reprendrait bien une tranche, pas vrai?