lundi 15 mars 2010
celui de n'être sur de rien
"Nous conjuguerons l'avenir
A chaque instant présent dans toi
En partageant le vin le rire
Avec ceux-là
Qui vivent plus haut que leurs songes
Qui haïssent la solitude
Qui chassent l'ombre et le mensonge
Des habitudes
Nous apprendrons à voir le monde
Avec ces hommes d'aujourd'hui
Dont les rêves aux nôtres se fondent
A l'infini"
(comprendre)
"Un grand champ de lin bleu qui parle rit et pleure
Je m'y plonge et m'y perds dis-moi devines-tu
Quelle semaille y fit la joie et la douleur
Et pourquoi de l'aimer vous enivre et vous tue"
(Devine)
"Tant pour le plaisir
Que la poésie
Je croyais choisir
Et j'étais choisi
Je me croyais libre
Sur un fil d'acier
Quand tout équilibre
Vient du balancier "
(au bout de mon âge)Que la poésie
Je croyais choisir
Et j'étais choisi
Je me croyais libre
Sur un fil d'acier
Quand tout équilibre
Vient du balancier "
"Quand le soir bleuit ses falaises
Comme une estampe japonaise
Comme un Renoir, comme un Manet
Quand le soleil vibre, chavire
Dans l'océan et qu'il s'étire
Comme un éventail déplié
Lorsque tout se métamorphose
Et que seul le parfum des roses
Continue de s'exaspérer"
(chanson pour toi) Comme une estampe japonaise
Comme un Renoir, comme un Manet
Quand le soleil vibre, chavire
Dans l'océan et qu'il s'étire
Comme un éventail déplié
Lorsque tout se métamorphose
Et que seul le parfum des roses
Continue de s'exaspérer"
"Un jour pourtant, un jour viendra couleur d'orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche"
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche"
(un jour un jour)
"Regardez-le l'enfant qui se dresse et qui dit
Je ne connaissais pas la beauté des colères
Je veux faire tomber ce vieux monde en poussière
L'avenir l'avenir ne sera pas maudit"
(un jour futur) Je ne connaissais pas la beauté des colères
Je veux faire tomber ce vieux monde en poussière
L'avenir l'avenir ne sera pas maudit"
extraits de chansons interprétées par Monsieur Jean Ferrat
"chanter il faut s'y jeter à tue-tête à bras le coeur, à fendre l'âme
avec un seul point au programme, celui de n'être sur de rien."
chronique du lendemain, louise attaque et la caravane du deuxième tour passe
C'était la fête à Louise, je ne pensais pas la connaitre, mais comme le calendrier lui faisait honneur autant lui souhaiter également tous mes voeux car on ne sait jamais, comme son homologue masculin quand il est d'or, peut-être pour l'occasion la forme allait me porter chance.
Et puis finalement en grattant un peu mes souvenirs il me semblait bien avoir entendu causer d'une Louise, héritière d'une noblesse grainetière qui profita de son passage dans le département pour écrire un bouquin "le retour d'"Erica" sans qu'il s'agisse pour autant d'une histoire de pétrolier revenant sur les lieux de son crime.
Ah mais non, plutôt fleur bleue (prends en de la graine hi! hi! hi! -voix off-) et poétesse à ses heures, cette dame qui disait être" née inconsolable" menait néanmoins grand train de vie (pour oublier?) , salon où l'on cause et avait dans ses fréquentations du beau monde genre Aragon, Malraux...
Comme quoi la politiche...comme ils disent au modem: "ça va ça vient" .
Et alors, vous en pensez quoi de ces régionales, par chez vous?
Allez, je suis sur que vous avez un avis même si il est de l'ordre de l'onomatopée "boaf", "burps" "pfffff"...Comme toute citoyenne, citoyen et petit mitron du spectacle à la française, à un moment ou un autre vous allez endosser votre panoplie de politologue de service, histoire d'éclairer les lanternes de votre voisinage.
Je me trompe?
Comme vous m'avez rien demandé je vais comme de bien entendu donner mon avis,. Je ne l'avais pas caché, ni Kascher non plus, mes intentions de vote se portaient sur une liste bretonne -ben oui c'est comme ça, j'ai beau depuis ma tendre scolarité être soigné de force au national- jacobinisme , je reste néanmoins résistant et attaché à des valeurs quelque peu plus fédérales et à l'Idée majuscule du droit des peuples à disposer d'eux mêmes-
Je sais , pour les héritiers du colonialisme républicain à la française c'est sans doutes complètement stupide de penser comme cela, c'est du ringardisme à faire sourire un président de pdl droit dans ses bottes d'ancien proviseur amoureux de son jules (ferry). Ben tant pis, et même si le score de la liste "nous te ferons Bretagne" n'est guère folichon pour ne pas dire plus, il n'y a pas à rougir des idées dont elle était porteuse, il vaut mieux perdre sans illusions et de bonne humeur que son âme pour assurer ses débuts et fin du "MOI".
Et c'est ainsi que pour le deuxième service de dimanche prochain je voterais pour la liste "non merci , j'ai déjà donné" qui est celle de ceux qui ne cherchent même plus à trouver une différence entre un FMI-ste socialiste (prochain héros de la gauche) , un OMC-iste socialiste, la spéculation boursière (pléonasme), la droite en couverture à gauche ou l'inverse... bref, comme ils disent chez les gens bien intentionnés, toute la loreal politique rien que la loreal politique levez la main droite et dites: je le jure (parce qu'on le veau bien), pour parfumer un printemps au ras des paquerettes, car du moment que ça mousse au pied des arbres....
et par là-dessus, je vous le souhaite plutôt bonnard ce lundi!
(merci à Serge pour les montages)
dimanche 14 mars 2010
Ô mage...
"Ah qui ferrat! qui ferrat!"
Un dimanche de presque printemps et ses premiers vide -grenier à la pointe de l'actualité...
vendredi 12 mars 2010
les pieds dedans et la tête au large
Les pieds dedans et la tête au large
Un printemps des poètes même s'il se fait attendre,
au printemps.
Les poètes aussi d'ailleurs,
surtout dans les endroits où on ne les attend pas,
d'habitude,
faute de mots à leur taille,
et pointure.
Pas simple de s'habiller en rêvant tout son temps,
quand l'ailleurs fait son commerce de l'imagination.
Les pieds dedans et la tête au large.
Il faudrait repeindre les urnes avec du sentiment
pour qu'elles soient transparentes
et sauvent ainsi les apparences de l'idée qu'on pourrait s'en faire.
Les pieds dedans et la tête au large
Je me sens loin tout au bord.
Les pieds dedans et la tête au large
je ne crois plus aux sirènes.
Dommage...
jeudi 11 mars 2010
fragments du soir
""Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie traîne à sa suite des misères individuelles et sociales qui, depuis des siècles, torturent la triste humanité. Cette folie est l'amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture. Au lieu de réagir contre cette aberration mentale, les prêtres, les économistes, les moralistes, ont sacro-sanctifié le travail. Hommes aveugles et bornés, ils ont voulu être plus sages que leur Dieu; hommes faibles et méprisables, ils ont voulu réhabiliter ce que leur Dieu avait maudit. Moi, qui ne professe d'être chrétien, économe et moral, j'en appelle de leur jugement à celui de leur Dieu; des prédications de leur morale religieuse, économique, libre penseuse, aux épouvantables conséquences du travail dans la société capitaliste."
extrait: "Le droit à la paresse" -Paul Lafargue-
"Quelle étrange chose que la propriété, dont les hommes sont si envieux! quand je n'avais rien à moi, j'avais les forêts et les prairies, la mer et le ciel; depuis que j'ai acheté cette maison et ce jardin, je n'ai plus que cette maiosn et ce jardin."
Alphonse Karr
"Pense que maintenant à cet instant, tu es en train de créer...En train de créer ton propre avenir."
-Sara Paddison-
"Mon passe-temps favori, c'est de laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps."
-Françoise Sagan-
"L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet."
-Henri Bergson-
"Quand j'aurais cent dix ans, je tracerais une ligne et ce sera la vie."
Katsushika Hokusai
"Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attendait de moi."
-Alexandre O'Neill-
(photos sur toile)
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