quelques extraits d'un diaporama réalisé par un jeune autiste: Patrick Notley
vendredi 23 octobre 2009
festival du livre en Bretagne
par le bout de mes lorgnons, j'en crois pas mes yeux!
"Agir contre la fraude, c'est agir pour plus de justice"
et celui qui le dit qui l'est devrait rajouter à l'heure de la récré dans la cour du ministère un Eric Woerth en culotte courte et son sac de billes à la main. Nous parlons bien ici de la nouvelle campagne de communication du ministre de nos sous dirigé vers les pauvres qui c'est bien connu ne perdent pas une occasion pour gratter jusqu'au sang leur épiderme fiscal.
Quand on connait le sens profond de la justice et de la probité de nos gouvernants qui s'étale de toute sa majestueuse splendeur chaque jour un peu plus et moins que demain, on ne peut que pouffer que dis-je être pris d'un rire tonitruant salutaire et vengeur à l'écoute de cette nouvelle campagne gouvernementale.
Mais de qui se moque t-on ? (ben de nous bien sur)
On ne les arrête plus les énarques dégarni du dessus, on sait depuis longtemps déjà qu'ils ne sont pas du genre gênés sous les bras, mais là ils atteignent véritablement les sommets de leur art à vouloir nous faire avaler du n'importe quoi pourvu que ça les mousse.
Il faut dire qu'ils ont un grand penseur-aspirateur que dis-je un gourou de l'esprit au sommet qui les inspire depuis son grand palais des marionnettes.
Tiens, pour la peine, j'en parlerais à mes comptes suisses , à ma lotion clearstream, à mon bouclier fiscal, à mes dessous de tables institutionnalisés, à mes banques, à mes bourses,à mon pétrolier préféré, au grand professeur médaillé qui m'opère en liquide, à mes stocks d'options,à mes légions d'horreur, à mon off-shore, à ma niche fiscale,à ma pelle d'offre, au fric que je prends dans la profonde caisse à ploucs pour m'augmenter et me payer mes caprices vulgaires, à mes apparts que j'occupe sans loyers ou si peu, au piston pour le ptit...et à toutes mes carpettes collabos- plus y'en a plus c'est beau...
Allez chatouille-moi encore un peu, ô oui là, j'adore!
et celui qui le dit qui l'est devrait rajouter à l'heure de la récré dans la cour du ministère un Eric Woerth en culotte courte et son sac de billes à la main. Nous parlons bien ici de la nouvelle campagne de communication du ministre de nos sous dirigé vers les pauvres qui c'est bien connu ne perdent pas une occasion pour gratter jusqu'au sang leur épiderme fiscal.
Quand on connait le sens profond de la justice et de la probité de nos gouvernants qui s'étale de toute sa majestueuse splendeur chaque jour un peu plus et moins que demain, on ne peut que pouffer que dis-je être pris d'un rire tonitruant salutaire et vengeur à l'écoute de cette nouvelle campagne gouvernementale.
Mais de qui se moque t-on ? (ben de nous bien sur)
On ne les arrête plus les énarques dégarni du dessus, on sait depuis longtemps déjà qu'ils ne sont pas du genre gênés sous les bras, mais là ils atteignent véritablement les sommets de leur art à vouloir nous faire avaler du n'importe quoi pourvu que ça les mousse.
Il faut dire qu'ils ont un grand penseur-aspirateur que dis-je un gourou de l'esprit au sommet qui les inspire depuis son grand palais des marionnettes.
Tiens, pour la peine, j'en parlerais à mes comptes suisses , à ma lotion clearstream, à mon bouclier fiscal, à mes dessous de tables institutionnalisés, à mes banques, à mes bourses,à mon pétrolier préféré, au grand professeur médaillé qui m'opère en liquide, à mes stocks d'options,à mes légions d'horreur, à mon off-shore, à ma niche fiscale,à ma pelle d'offre, au fric que je prends dans la profonde caisse à ploucs pour m'augmenter et me payer mes caprices vulgaires, à mes apparts que j'occupe sans loyers ou si peu, au piston pour le ptit...et à toutes mes carpettes collabos- plus y'en a plus c'est beau...
Allez chatouille-moi encore un peu, ô oui là, j'adore!
jeudi 22 octobre 2009
torture made in usa

un message de Lydie
"Marie-Monique Robin, connue pour son film sur Monsanto, mérite un grand coup de chapeau pour son courage et sa persévérance, et un grand coup de pouce pour son talent."
Chers amis,
" Mon film "Torture made in USA" dormait dans un tiroir depuis février
dernier, pour des raisons financières, dues à la fragilité de mon
producteur et au coût exorbitant des archives.
Finalement il va être diffusé sur le site Mediapart gratuitement
pendant deux mois, à partir du 19 octobre. Voir le dossier d'annonce:
http://www.mediapart.fr/
http://www.01net.com/editorial/507239/prive-de-tele-torture-made-in-usa-sera-gratuit-sur-le-web/
L'idée c'est de créer un buzz pour que mon producteur négocie,
enfin, sérieusement avec les chaînes qui l'attendent (dont ARTE
Merci de faire circuler l'information à tous vos réseaux pour que
les gens aillent voir le film sur Mediapart et que son succès
participe à la campagne contre l'impunité de l'administration Bush.
Le film est soutenu par Amnesty International, Human Rights Watch et
l'ACAT.
Cordialement,"
Marie-Monique
mercredi 21 octobre 2009
OLD LOST JOHN If I Was A Man
c'est mon quart d'heure suédois et folkleux par la même occasion.
Si vous aimez, le monsieur en question a un site que voilà:
http://www.oldlostjohn.com/
Sofia Jannok "Árvas"
découvert sur: "Swedesplease the swedish music blog"
http://www.swedesplease.net/
bahut-collant
Un meuble à souvenirs.
Au diable! révolutionnaire.
De celle qui après avoir couru le bitume fumant s'est posée au coin du feu.
Elle couve toujours mais en veilleuse, ne sachant plus dans quel sens va le vent de l'Histoire,
"Mais voyons! toujours dans la même direction" répondit l'écho-musée!
"c'est toi qui a changé et comme tous les myopes en cours de mandat, tu retrouves sur le tard, un peu la vue.
Et le Doute que tu avais remisé sous une couche de certitudes bon marché a tracé tranquillement son chemin dans l'esprit plus libre en fonction: post digestion."
Alors évidemment à force de titiller le moteur, on perd ses pièces en route. Au début l'on se dit qu'elles ne servaient finalement pas à grand chose, des accessoires inutiles en somme, et puis à force de goûter à l'allégé, on s'élève dans les airs seulement on perd la chanson.
Pouvoir, mon beau pouvoir suis-je le plus beau?
Au pays du tout s'achète et tout se vend, il y a du choix dans les vitrines, enfin en apparence, puisque à y regarder d'un peu plus près, si à priori les produits sont opposables et si différents, au fond ils finissent par tous se ressembler non par leur forme mais dans la manière de les vendre.
Et le fond et la forme ne font plus qu'un.
La générosité affichée de certains se prenant les pieds dans le tapis du donneur d'ordre.
Le chef est multi-casquettes mais toujours éminent et le reste n'est qu'emballage, même pas recyclable.
il n'y a qu'à voir avec quelle énergie (et j'en sais quelque chose sans doutes) les beaux parleurs se tournent vers la lumière pour y déposer leur altruisme pour comprendre que ce que l'on voudrait nous présenter comme simplissime "choisis ton camp camarade" n'est au final qu'une belle esbrouffe, de l'ordre du religieux cuisiné à toutes les sauces, les plus anti-dogme soient-elles!
Le bien, le mal.
maitre, esclave.
l'amour, la haine.
la gauche, la droite.
le calme et la tempête.
dominant, dominé! et dominus vobiscum pour les intimes
qui a tort qui a raison,
qui me tord qui m'arraisonne?
Chacun à sa ptite idée de l'affaire en question, et sans doutes qu'elle est bonne puisque c'est la sienne, d'ailleurs c'est bien simple, vous dites n'importe quoi, vous n'avez rien compris et je me marre (à mi-noyé)
Camarade, compagnon, citoyen, actionnaire- même combat-
Celui des boss qui se bousculent au portillone -et le jeu est facile et emportable partout où l'on fait des pieds et des mains, et même des pieds de nez,
Maison, prairie, champ, rue, ville, talus, plage, tente, usine, bureau, caserne, montagne, hameau, église, désert, cellule, parti, monument, hopital, drapeau, médaille, liquide, solide, gazeux...
à deux c'est forcément mieux
mais tout seul avec sa schizophrénie en pièces d'origine, et qui tient chaud l'hiver, c'est pas mal non plus.
Mince, j'ai plus de place pour coller mes stickers, faut que je change de meuble!
mardi 20 octobre 2009
le mot du jour: management

"Management" de la langue (masculine ) des Bourses anglo-klaxon : "managment".
Cette expression est apparue de par chez nous dans les années 80, quand une escouade d'étudiants à mèche (mouche ton nez je te dis!) a intégré toute une pléthore de nouvelles écoles de commerce pleines de sigles compliqués et forcément comme la mousse de foie - supérieure, créées par des profs de fac voulant arrondir leur fin de mois sans trop se fouler.
En général on associe le terme de quelques autres du genre: coaching, gestion du personnel, ressources humaines, marketing, stratégie d'entreprise etc dont le seul but est de faire moderne mais où l'on retrouve également l'idée première qui est d'embobiner son public avec le sourire et des dents bien blanches, et de lui signifier avec délicatesse et psychologie qu'il peut prendre la porte, et désolé si on ne le raccompagne pas il connait déjà le chemin.
Traduisons donc management par: faire le ménage.
L'expression est devenue particulièrement adéquate ces derniers temps, les politiques l'adorent, les journalistes en pleine "expansion" aussi, un dirigeant de grosse entreprise lui allume des cierges et son personnel l'a dans le cul.
Par extension on pourra également parler de manager qui s'apparente à ménagère mais sans les gants mapa beaucoup trop voyants sauf avec le petit tablier blanc et rien dessous réservé cela va sans dire, à quelques soirées cottage entre amis de bon goût.
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