dimanche 20 décembre 2009

la position de la brouette





"A l’heure où la moitié de la population mondiale habite en ville, le contact avec la nature n’aura jamais été aussi fragile, mais toujours aussi indispensable. Nombreux sont les balcons qui sont aujourd’hui investis jusqu’au moindre centimètre carré et d’où dégringolent fleurs et même parfois légumes...
Mais d’autres citadins vont plus loin… Depuis longtemps déjà, alors que les « ruraux » venaient travailler en ville dans les usines, les jardins familiaux ou « ouvriers » s’installent sur les zones délaissées par l’urbanisation. Spontanés à leurs débuts, ces jardins sont désormais de plus en plus organisés, gérés par des associations, programmés dans l’aménagement des parcs urbains, « pré-aménagés » avec cabanon et clôture… et une longue liste d’attente pour attribuer chaque parcelle !

Ces jardins ouvriers ont redonnés aux classes populaires la possibilité de cultiver une parcelle, plus ou moins loin de leur foyer, mais presque toujours en ville ou à proximité. Aujourd’hui, afin d’allier le manque de place dans certains quartiers, qu’il soit résidentiels ou qu’il soit construits d’immeubles hauts, on profite de l’extension des villes et des grands axes routiers pour implanter ces terrains. En effet ces derniers sont très souvent situés sur des parcelles non construites pour cause de sols inexploitables.
Mais à l’inverse, un nouveau type de jardins est apparu récemment, né d’une volonté de remise en question du développement de l’urbanisation et des pratiques urbaines actuelles : les jardins partagés. Originaires des Etats-Unis le mouvement des « pocket gardens » a fait naître en France une nouvelle génération de jardins.
Plutôt que de cultiver des parcelles individuelles, le jardin partagé se définit comme un espace de proximité à l’initiative des habitants, qui peut s’installer au coin d’une rue sur une parcelle de taille très limitée. Réunis dans une association, ces habitants cultivent ensemble fruits et légumes, mais pas seulement : solidarité, respect de l’autre et de l’environnement, partage, et rencontres sont de mise. Et bien souvent ce sont les enfants qui profitent pleinement d’une expérience en jardinage dans ces jardins. Des parcelles sont ainsi attribuées à telle ou telle école du quartier et les classes sont responsables des plantations et de l’entretien avec leurs enseignants.
Ces jardins ont un rôle social incroyable. Ils sortent de terre grâce à la volonté des habitants d’un quartier de se regrouper en associations pour investir un lieu convivial et évoluant autour de l’amour du jardinage. A la suite de leurs aménagements, bien souvent organisée par une collectivité, un tel jardin est confié à une association par convention pour une durée limitée."  

article paru dans: au jardin.info







jardin et partage

autour de la brouette:





"Qu'est ce que Dieu? une brouette oubliée dans la littérature"  Guy Debord

néobrouettes


LA BROUETTE

"Arrêtée sous le grand orme de vie de soleil et de nuage
C'est le plus beau chant possible
En l'honneur de Dieu essentiel

Par un matin où l'on distingue à peine les ombres
Tant il fait clair, et les arbres géants
Suspendus à la mamelle du ciel mauve
Et la brouette 
avec l'esprit naïf du bois naturel
Eclairée par le dessous et le dedans."

Pierre Jean Jouve




"Reléguée sous l’ombre des pins,
Une brouette déglinguée
Qui jadis y fut oubliée
Se morfond loin de son jardin.
Le printemps l’a prise d’assaut :
Feuilles en liesse et en fouillis,
Étonnant embrouillamini
Pour des plantes vivant sans eau !
C’est une explosion de couleurs
Car Avril y a mis le feu :
Roses rouges et lupins bleus,
Et les innombrables fleurs
D’un petit coin de Paradis,
Dans une carriole de bois
Dont le chassis tout de guingois
Se disloque en catimini."   -Vette de Fonclare-

 

 


"Ronde et fessue
Ferme et dodue
Cette artiste au jardin s'éclate,
Se faisant pour nous acrobate
Sur des piquets d'entraînement   
Où elle s'accroche hardiment .

Le soleil lui fait les joues rouges :
A midi, quand plus rien ne bouge,
A l'ardeur des rayons brûlants
Elle s'offre complaisamment

La voici pimpante et candide
Luisant sous la chaleur torride
Telle un cadeau du Paradis
Sous l'œil ébaubi des radis

Jamais rien ne la décourage
Elle brave même l'orage
Et s'enorgueillit des grêlons
Qui lui ont laissé quelques gnons !

Quand une main enfin la cueille
Croyez-vous qu'elle nous en veuille ?
Elle réclame le couteau
Et donne sa chair en cadeau
A notre appétit qui réclame
Et qu'elle satisfait, pauvre âme !

On l'oint d'huile, on la ravigote
Avec de l'ail, de l'échalote
Le sacrifice est accompli
Sans autel, cierges ni surplis ! "

Marcek 

dans : vous avez dit poésie


Un brin d’histoire

C’est suite à l’incendie d’une ferme à Couëron, près de Nantes, que des personnes se rassemblent et créent le Collectif de solidarité ville campagne. Une fois la ferme déblayée, l’envie de faire des choses ensemble est toujours présente. L’idée d’un jardin collectif autogéré est née.

Des bases politiques

Le jardin se veut un espace de lutte contre le capitalisme et pour l’émancipation de toutes et tous.
Nous voulons faire vivre un lieu qui soit une alternative à la société marchande en sortant de la grande distribution, en refusant le gaspillage et la surproduction. Nous voulons un jardin qui respecte l’environnement et la qualité des produits.

Le jardin est, pour nous, un moyen de créer des liens de solidarité concrète entre la ville et la campagne, entre des collectifs et entre individus.

Le jardin est un espace de rencontre ouvert. C’est un lieu convivial où les échanges de savoirs sont un moyen de mutualiser les savoirs-faire des unes et des autres. Ils concernent les cultures, la conservation des récoltes, la connaissance du milieu, la cuisine, le bricolage...

la naissance du jardin

Après avoir chercher un terrain pendant un long moment, le collectif s’installe à Couëron. Il s’agissait de trouver un endroit accessible par les habitants de la ville (sans systématiquement utiliser les véhicules individuels) et proches des lieux de vie des campagnards.

Un copain louait un champ pour démarrer une exploitation de maraîchage biologique. Cet espace étant trop étendu pour lui seul, il proposa d’en laisser un tiers pour le collectif.

C’est ainsi que l’aventure du jardin collectif commençait. Il fallu défricher le champ, construire des cabanes pour abriter les outils...

un espace, des espaces

Au bout de quelques temps, R. décide de cesser son activité maraîchère et intègre le collectif. Le jardin se retrouve donc avec l’ensemble du champ. Les cultures sont diversifiées et des expériences sont menées (permaculture...) puisqu’il y a plus de place.

Un des problèmes que le collectif rencontre, depuis son installation, est l’eau. Nous décidons, alors d’appliquer le principe de propriété d’usage et nous nous servons de l’eau du ruisseau qui coule sur le terrain voisin en friche depuis longtemps. Il s’en suivra bien sur, négociations, conflits...avec les 2 propriétaires.

Le jardin se compose donc d’un champ cultivé, d’une mare et un ruisseau, d’espaces laissés à l’utilisation des oiseaux et autres bêtes, et d’un second champs de cultures.

le fonctionnement

Des réunions sont organisées régulièrement sur place pour discuter de ce qui va être produit et de quelle manière. On y échange aussi des infos sur les luttes en cours, on y débat...on y fait la fête.

Un cahier de liaison permet à chaque personne de savoir ce qui a été fait ou reste à faire et des rendez-vous sont donnés pour travailler ensemble.

Les cultures sont communes à toutes et à tous.ChacunE participe à l’entretien des cultures et récolte ce dont il/elle a besoin. Les semences sont apportées par les participantEs ou acheter collectivement. Les récoltes ne sont pas vendues, elles sont partagées au sein du collectif ou données pour des repas de soutien à des collectifs, dans des luttes...

Des questionnements

Le jardin est pour moi est belle expérience parce qu’elle est une des possibilité de lutter concrètement contre le capitalisme. On sort de la revendication ou de la réaction pour entrer dans le faire soi-même. Pour moi le jardin était un espace où collectivement nous essayions de trouver les moyens de s’alimenter mais aussi où nous nous interrogions sur l’utilisation de la terre, la propriété privée, le productivisme...

Cependant, comme dans beaucoup d’autres espaces de vie collective, cette expérience à ses limites. Nous avons souvent débattu de notre fonctionnement : comment éviter les conflits quand l’engagement et le temps passé dans le jardin est si différent d’une personne à l’autre ? Doit-on viser l’autonomie alimentaire pour toutes les participantes ?...

Nous nous sommes également souvent posé la question des prises de pouvoir au sein du collectif : pouvoir de celui ou celle qui "sait" cultiver la terre, problème des prises de parole en groupe, place des femmes...

je terminerai en reprenant une phrase tirée d’un tract du jardin "Pour l’autonomie de la bonne graine, contre le désherbant capitaliste et ses graines trafiquées..."

Marguerite -le jardin collectif- dans: No Pasaran 














jardins ouvriers collectifs et pédagogiques 




samedi 19 décembre 2009

T'CAP


Favoriser la rencontre entre les personnes handicapées ou pas.
Recenser les offres en matière d'activités sportives, de loisirs ou de vacances pour tous.
Ce sont les objectifs du guide T'CAP de Loire-Atlantique qui recense les acteurs engagés dans le monde du handicap et répertorie leurs offres.
A noter que le samedi 24 avril 2010 une grande rencontre organisée par T'CAP rassemblera près de soixante-dix exposants qui proposeront activités mixtes ou adaptées.

Et puis autre chose encore


".../...Et puis autre chose encore:

Ecoute moi, finalement ce n'est pas vers celui qui aime que l'on doit porter ses regards; ce n'est pas lui qu'il convient de plaindre. Sa douleur le fait vivre. J'ai vécu, je vis à chaque instant de ma douleur. C'est au moins quelque chose qui m'appartient. Quelque chose que tu ne m'as pas donné mais que je t'ai pris, arraché à ta vie, l'emportant pour qu'elle nourrisse la mienne. possession clandestine dont tu ne peux imaginer que j'y contemple les jours en nuits et d'heures en heures, le reflet de toi-même. Mon reflet de toi-même. Le mien, celui que je ne partagerai jamais avec quiconque. Celui dont tu ne sauras rien. Comment pourrais-tu le comprendre? Je t'ai démunie de mon chagrin.

Un jour, bien sûr, cette passion que je t'imposais, je viendrai te la reprendre. J'aimerai quelqu'un d'autre. Plusieurs autres peut-être. La vie est parfois si longue.

Identitque à toi-même, je te verrai tout autre. Alors que tu m'aimais sans doute aussi à ta manière, je ne te verrai plus nulle part. Et tandis que je m'éloignerai, sans l'espoir d'un retour, je te volerai une seconde fois encore. Je t'enlèverai jusqu'à l'idée que tu gardais de moi.

Et si par hasard on se rencontre un jour, plus tard, j'aurai avec moi toutes ces images de notre jeunesse et je me refuserai à te les rendre, à toi qui auras tant vieilli et qui s'interrogera encore.

Regarde-moi: je te rends à l'innocence. Apprends son autre nom: La solitude."

-extrait de Lettres d'Amour en Somaile- de Frédéric Mitterrand-  Editions Du Regard







«Parfois le désespoir est un sentiment calme.»


 là aussi

8/8 STING - If On A Winter's Night - Soul Cake testo canzone w/Lyrics

A Loulia - Parole de Nuit HD

découvert chez filles sourires

http://fillessourires.blogspot.com/

Sanvean (I am your shadow) - Lisa Gerrard

découvert dans la discothèque de Flo

http://www.youtube.com/user/flothefey

vendredi 18 décembre 2009

neige donc tant vécu

Ce matin sur les coups de huit heures tout manteauné, chapeauté, écharpé (enfin juste ce qu'il faut) et ganté, je quitte le boulot pour m'enfoncer  dans la nuit légèrement endormie et le jour tout autant réveillant.

Et  là, surprise, au moment même  où j'ouvre la porte après avoir comme il le convient en pays civilisé dit  au-revoir et bon courage à ma collègue fraichement arrivée, je débarque en pleine bourrasque neigeuse - Incroyable, magnifique même. Peut-être que pour certains lecteurs z'et actrices du canada et le barde autour, mes propos du moment vont sembler d'une banalité avec un grand B et une petite b. mais je vous en prie sans vous commander, replaçons-nous dans le contexte portuaire, estuaire et nazairien, nous étions, et je n'ai pas peur des mots, alors je le dis tout gras: en pleine exception culturelle.

La neige ici c'est à la rigueur trois flocons perdus sans collier et  gps un début février- pas de ces  effets spéciaux de carte postale à une semaine de Noël.
Et c'est donc tout guilleret, poudré et chantant que j'ai été attendre le bus de 8h 12  tout en n'en perdant pas une miette. Comme dirait un fumeur de mes connaissances, il y a des plaisirs à ne pas mégoter.

Oui,  il est vrai, ah je vois bien  ceux qui suivent,   D'habitude je m'en vais sur les chemins et "de bon matin à bicycleteu" mais figurez-vous pisque vous voulez tout savoir, qu'hier soir , le bitume commençait à se les geler et je me suis dit tout bas: Ou là!  petit gars! gast! Peut-être qu'il n'est point prudent de prendre le vélo pour t'en aller au boulolot- Pour une fois, mon fils, ma bataille,  sois raisonnable et utilise les transports en commun -mais pas pour autant  banaux- pour te rendre vers ton devoir qui t'attend justement  impatiemment forcément et naturellement.

Et voyez, comme comme il m'a  été judicieux  d'anti six pets la métamorphose des éléments presque naturels.

Seulement voilà, au réveil, tout avait fondu comme neige au soleil et à l'heure de maintenant,  j"en serais presque à me demander, si neige t'ais-je pas le fruit de mon imagination débordante sur les rebords?


Zé à  part ça: 
 Au rayon  audiovisuel et cadeaux du vendredi, Jean-Rémi nous adresse un lien pour une vidéo "dinner for one"  dont je vous souhaite un bon appétit (et avec votre esprit)




 

Serge, pas avare en lien également fait passer au rayon X  un article  XI  sur la constitution d'une brigade Frédéric Lefebvre,  Cela vaut- si j'ose dire bien sur- son pesant d'afghan-

Pascale, au rayon morbihan ouvre les Vannes tout  électriques de l'économie d'énergie version EDF


Bon je crois que pour l'instant nous allons en rester là, surtout que faute de neige j'aimerais bien emprunter un peu de soleil avant que le jour comme à son habitude ne décline sur sa fin d'après-midi, l'enfoiré!

Allez!, on se revoit à l'heure du thé. vous amenez les gâteaux j'espère.


Uu fait, pendant que j'y pense, Barbie a eu cinquante ans cette semaine c'est dingue non?



et incroyable coïncidence Spiderman également:






C'est l'effet boule de neige c'est sur.



 

ça sent le sapin






Nom d'un chien mouillé, d'ici aussi  ça sent le sapin me dis-je du coin de l'oeil de mon ptit bureau donnant sur un vaste et désert  séjour .
  C'est que dame cette année ça clignote à tout va au fin fond de la nuit. Du blanc, du rouge, du vert, l'épicéa de service et parfumé a le feu d'artifice aux fesses et pour se faire drôlement enguirlander il n'est pas le dernier non plus. et  tu comprends mieux ainsi pourquoi il a les boules...
ça y est, t'as fini avec tes vannes à un euro trente- trois? Oui docteur, enfin... c'est pas sur non plus et puis, quoi à la fin; vous croyez que ça gène grand monde  à cette heure ci mes jean qui rit  tout seul ?
Et puis, mes ptiots endormis, je crois pas  que ça les perturbe plus que de coutume que de savoir leur "ange" gardien se poilant avec des blagues aussi collantes que  celles du carambar. D'ailleurs ils en sauront rien et  ils ont autre chose à faire qu'à me surveiller et  Oh! faudrait voir à pas mélanger les rôles, non plus!
N'empêche melba, ça sent drôlement le sapin, j'en reviens pas, on dirait qu'ils ont parfumé la maison au bonbon pour la toux. C'est frais, on se croirait presque sur une piste de ski de fond dans les pyrénées neigeuses aux vacances de Noël. Enfin je dis ça, j'suis pas prof ou toubib moi et  j'y vais jamais sur la poudreuse montagneuse, mais... je l'ai vue à la télé avec tous les sapins qui vont bien autour.
Ouais! sauf que dans le poste ils sentent rien les conifères alors que là ouah! ça dégage.
Ah c'est sur que ça change du modèle plastique montable en trois morceaux. Oui mais en même temps quand c'est fini sa courte saison il se vautre lamentablement sur l'avenue en attendant le bon vouloir du camion benne alors que l'autre, le qui sent rien, tu le refourgues dans sa boite et hop! à l'année prochaine si vous le voulez bien.
Remarque, depuis que j'officie  ici même et en nocturne, c'est la première fois que j'en vois un sapin de nono, de Noël , ptêt que c'est un modèle bissextile?
En tout cas pour un internat mixte c'est mieux finalement...( oh la honte)
Et les costauds, comme dirait un collègue, ben ils se sont bien éclatés à le décorer le parfumé sapin, comme quoi on peut jouer aux terreurs des bacs à sable et garder coûte que coûte son âme d'enfant et c'est du genre rassurant quelque part, non?

Ah quand même ça sent  drôlement le sapin.
"Oh quand j'entends chanter Noël lalalala lalalala..."

Charles Aznavour et Sting : L'Amour c'est comme un Jour

envoyé par lacongaye

jeudi 17 décembre 2009

et quand je dis jeudi


Un peu de douceur légèrement guimauve pour commencer la journée. Entre deux éternuements les nouvelles du monde toutes fraiches sorties de la T.S.F. ressemblent à s'y méprendre à ce qu'elles étaient la veille.


Les spécialistes et accrédités sont toujours au chevet de la planète dans les salons danois. On ne sait pas vraiment ce qui va sortir de toutes ses gesticulations et discours convenus. Entre main sur le coeur et profit maximum, nationalisme rampant et sauvegarde de l'humanité, chacun veut sa part de couverture, de gloire et de magnésie pour son transit international et d'aucun dirait sans vraiment trop se forcer: après moi le déluge et à la prochaine...

Pendant ce temps, des O.N.G s'agitent pour essayer de faire entendre raison aux décideurs pas-tentés et en pleine digestion de couleuvres sauce mort-né:




Communiqué de presse
Une douzaine d’ONG internationales porte la voix
de plus de 50 000 citoyens du monde entier
pour demander un accord climatique sans nucléaire à Copenhague.


Le 14 décembre 2009 à Copenhague, une délégation d’une douzaine d’ONG a interpellé les délégations gouvernementales en présentant une carte postale géante et plus de 50 000 signatures pour un accord climatique sans nucléaire. Ces ONG impliquées dans la campagne internationale « Don’t nuke the climate ! », initiée par le Réseau « Sortir du nucléaire », ont été rejointes par plusieurs élus de  France, Italie, Danemark et Luxembourgeois, dont les anciens ministres de l’environnement Yves Cochet et Corinne Lepage, les députés européens José Bové, Claude Turmes, Margrete Auken et Yannick Jadot, ainsi que les députés et sénateurs italiens Angelo Bonelli, Roberto della Seta et Francesco Ferrante.

Les ONG partenaires de la campagne « Don’t nuke the climate ! » ont souligné les attentes de la société civile, dont témoigne le nombre important de signatures collectées dans plus de 100 pays en l’espace de quelques mois  : un accord ambitieux sur le climat où l’énergie nucléaire, dangereuse, sale et polluante, n’aurait pas sa place.

Rappelant les dangers liés au nucléaire, les ONG ont souligné que le recours à cette technologie détournerait des vraies solutions au changement climatique, et dénoncé les tentatives de l’industrie nucléaire de tirer profit de la crise climatique pour s’imposer dans le paysage énergétique mondial. Un investissement comparable dans l’énergie éolienne permettrait une réduction deux fois plus importante des émissions de gaz à effet de serre, sans générer de risque d’accident ni de pollution.

Il est crucial de parvenir à un accord pour la période post-2012 qui permette une réduction massive des émissions de gaz à effet de serre, et le nucléaire est totalement incompatible avec cet objectif. Même un déploiement massif du nucléaire n’apporterait qu’une contribution très marginale, alors que les émissions mondiales doivent absolument baisser dès 2015 pour se rapprocher autant que possible de zéro vers 2050. La « contribution » du nucléaire à la lutte contre le changement climatique viendrait trop tard (bien après 2020), à un coût faramineux (plus de 10 000 milliards de dollars), et entraînerait une myriade de risques majeurs (accidents, prolifération, déchets…). Ce coût et ces impacts négatifs font du nucléaire un obstacle au développement des sources d’énergie efficaces, propres et moins chères, à la fois dans les pays industrialisés et en voie de développement.

Le Protocole de Kyoto et ses mécanismes financiers (Mécanisme de Développement Propre, Mise en Œuvre Conjointe) excluent tout soutien financier au nucléaire pour la première période d’engagement. A Copenhague, les membres de la campagne « Don’t nuke the climate ! » appellent les chefs d’Etats à investir dans des technologies vraiment propres et à confirmer l'exclusion du nucléaire de tout accord sur le climat.








Un peu de douceur disions-nous (ah voilà que maintenant  il cause à la troisième personne...  Pfff!!: voix off à l'affut de la forêt logorrhéique) et comme nous approchons  enfin sous nos contrées aussi occidentales que tempérées de la période où Gui et Carmen vont se biser et se souhaiter tout ce qu'il faudrait pour envisager l'avenir avec sérénité amour (gloire et beauté hi!hi!hi! -n.d.c. légèrement espiègle ) et un joli  ruban doré autour; pour ceux qui vont  à l'occasion de la transhumance périodique changer de région pour retrouver la smala familiale et les sales gosses qui courent partout et la mémé aux piles anciennement rechargeables  à qui il  faut répéter  trois fois que: oui le voyage c'est bien passé, un petit rappel s'impose des us (go home ha!ha!) et coutumes locales en matière de bisouille donc veuillez vous référer à la carte suivante s'il vous plait, merci.

et sans faire d'autres commentaires, je constate  simplement que la loire-atlantique n'est pas la dernière question lèche vitrine ...

Johann  lui il a décidé de s'inscrire au prochain :



Un jeu pour monter qu'on est un homme un vrai un costaud tatoué et ta moé mais avec des sentiments quand même et une femme qui aurait mérité d'être un mec tellement elle est sévèrement burnée....  Il nous fait part du réglement qui a semble t'il subi de légères modifications:


PROCHAINE SAISON DE "KOH-LANTA"
Six hommes mariés vont être laissés sur une île
avec une voiture et 3 enfants chacun pour six semaines.  
               Chaque enfant participe à 2 sports et à un cours de musique ou de danse.              Il n'y a pas de fast food.    
           Chaque homme doit :   
    Prendre soins de ses 3 enfants; 

       Garder sa maison assignée propre;
       Faire la correction des devoirs des enfants  
       et compléter les projets de sciences;   
    préparer les repas, faire la lessive et payer la liste 'virtuelle' de facture sans avoir assez d'argent.                     
De plus, chaque homme devra faire un budget pour l'épicerie chaque semaine               Chaque homme        doit se souvenir de l'anniversaire de naissance        de tous les amis et membres de la famille, et  leur envoyer une carte - pas un courriel.              
 Chaque homme doit aussi amener chaque enfant à un rendez-vous chez le médecin,chez le dentiste, et chez le coiffeur            
Il doit faire une visite imprévue à l'urgence et y patienter plusieurs heures pour chaque enfant.Il doit aussi faire des biscuits et des petits gâteaux pour une activité sociale.                 Chaque homme est responsable de : décorer sa maison, de planter des fleurs à l'extérieur  et de garder sa maison présentable en tout temps.              L'homme pourra avoir accès à la télévision seulement lorsque les enfants seront couchés et que toutes ses corvées seront terminées.              
L'homme doit aussi : 
      se raser les jambes,        mettre du maquillage tous les jours,        porter des bijoux,        porter des chaussures à la mode et inconfortables,        garder ses ongles propres et avec du vernis et les sourcils bien épilés        Durant une de ses 6 semaines,         L'homme devra endurer de douloureuses crampes abdominales ou des douleurs aux dos, 

       et ressentir un grand changement d'humeur inexpliqué, mais ne jamais se plaindre ni  ralentir le rythme des corvées                     Ils devront assister aux réunions avec les professeurs de l'école et trouver un après-midi par semaine pour faire une activité comme aller au parc.        Ils doivent lire une histoire à leurs enfants chaque soir et doivent les nourrir, les habiller, voir à ce que leurs dents soient brossées et leurs cheveux coiffés chaque matin pour 07 : 00               Un questionnaire va être remis à la fin des 6 semaines, et chaque père devra connaître les informations suivantes :        la date de naissance de chaque enfant, son poids, sa grandeur sa pointure de chaussure, la taille de ses vêtements  et le nom de son médecin.  Il devra aussi savoir, pour chaque enfant :       son poids et sa taille à sa naissance, l'heure de sa naissance et la durée du travail, en plus, pour chaque enfant, connaître :Sa couleur préférée,        son deuxième nom, sa collation favorite, sa chanson favorite, sa boisson favorite, son jouet favori,
ses plus grandes peurs et ce qu'il veut faire lorsqu'il sera grand.               Chaque enfant va voter pour éliminer le père de l'île
en se basant sur ses performances.  
      Le dernier homme qui reste va gagner seulement si... 
      il lui reste assez d'énergie pour avoir des moments d'intimité
non planifiés avec sa femme 
       Si le dernier homme réussit et gagne,il pourra continuer de jouer encore et encore pour les prochains 18-25 ans et éventuellement ... avoir le droit de se faire appeler Maman!"
certes c'est légèrement caricatural tout ça et pas forcément et loin s'en faut (et tant mieux...) représentatif de la gente féminine dans sa globalité mais comme en d'autres temps:"la femme est l'avenir de l'homme" cela a le mérite... maladroit mais le mérite quand même (heu! vous me suivez là?)

encore une info (sérieuse mais festive) en vrac et en couleur: