Beaucoup de monde hier dans les rues de Bretagne et de Navarre contre le Kapitalisme à dommages collatéraux et frappe chirurgicale autant que bien intentionnée...
Mais...que vois-je ou justement pas:
rien, de rien... dans la presse régionale ou en tout cas dans ses vitrines sur toile.
Tiens donc , comme c'est étrange... n'est-il pas!
Dame!
Il faut que je relise d'urgence la charte du journalisme à l'usage des sourds et mal voyants ..
(-vox élyséeum- : "Sa majesté- nous z'autres prépare le Grenelle des trous de baballe")
Regarde bien William, heu! Monsieur William devrais-je dire
l'espoir...William
(Ah! Ah!Ah!)
qui n'a plus de saison puisqu'il les a toutes inventées,
éventrées même.
comme le berceau de l'histoire où il batifolait en bonne compagnie, les mains bien en évidence sous les draps,
à se chercher des raisons d'existence entre besoin, urgence et plaisir mil-lit-métré.
L'espoir à bon dos dans toutes les disciplines où il courbe l'échine, où il prend la tangente en toute humilité.
sans cesse recomposé de pièce rapportée,
repoudré magistral ou émotion coulante
sur des traits fatigués,
où l'usure fit sa place peu à peu sans orgueil ni vergogne.
L'espoir n'est pas toujours à la noce même s'il semblait y croire, à priori.
Il existe aussi parfois quand on ne l'attendait plus, où peut-être même dans rien d'imaginé,
au paravent de la vie.
Rarement invité et souvent pique-assiette; gourmand comme pas de deux , étrange lucidité et rêve impossible.
Il ne demande rien... ou alors pas grand chose, juste que tu croies un peu.
-un ptit peu-
Sinon, c'est l'arbitraire qui prendra le dessus et l'artiste brûlera au milieu,
et la mort toujours en sourdine prendra alors ses aises pour des générations...
L'espoir n'a pas lieu d'être, il existe ou tu coules, avec la bénédiction des incroyables et du parfait ridicule interchangeable qui colle et cause du devant de la scène. Lui, il veut se faire passer pour ton inspirateur, ta conscience plaquée porc, ton avenir camelote et si tu l'écoutes tu perdras forcément tout espoir, à ne même plus connaitre le mot et la beauté des gestes qui l'animait...
L'espoir c'est la fierté fait d'Homme en sempiternelle construction...
-envoyé par Yves le belge-
"On se réfugie dans ce qu'on ignore. on s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir."
-Paul Valery-
"Il ne faut jamais dire que l'espoir est mort, ça ne meurt pas, l'espoir."
-Gabrielle Roy-
envoyé par Odile
"Ma petite, ma douceur, je me souviens de tout,
Ces talons crèves-coeur et l'odeur de ton cou.
Les trottoirs qui luisaient parce qu'il avait plut.
Ta peau de nacre noire, la courbe de ton cul.
Ce bruit des bracelets
Que tu cales à tes pas,
Qui écrivaient chaque fois
Mon coeur en pointillé
Puis tes yeux surtout
Et leur drôle de lueur,
Ma petite, ma douceur,
je me souviens de tout.
Il faisait presque nuit,
Et j'ai juré au ciel
Que t'étais pour ma vie,
Une batterie nouvelle.
Je voulais tout apprendre,
Tes rires, ton drapeau,
Les marques sur ta peau,
J'avais mon coeur à vendre..
J'ai oublié mon nom,
Pour m'rappeler tes chansons,
J'laissais mes souvenirs veufs,
Pour toi, pour être neuf.
Amnésique en exil
Et déjà patriote,
Je t'ai conté mes idylles,
Jusqu'à ce que tu m'adoptes...
J'voudrais juste te retrouver,
J'peux pas croire qu'ils sont fous,
Pour t'avoir embarqué,
Sans que j'puisse te reparler...
Faut que j'te dise que mon corps
Ne peut pas t'oublier,
Que je porte encore
Sur ma peau, tes baisers...
Je suis tous les tapins Aux parfums truandés, Qui vendent leur destin Contre des faux papiers. Loin des bars tapageurs, Et des quartiers branchés, Y'a tes petites soeurs : J'aurais dû t'épouser..." L-Petite-
Et des rideaux plein-jour. Et des volets avec des coeurs, une tondeuse, un saule, un réverbère, un barbecue, des nains...
Et des lits plein d'odeurs légères, des divans profonds comme...
On fait tous le rêve de LA maison.
ET
dit:
Mai
son.
Domicile pas fixe qu'on poursuit toute la vie.
Chacun tire au bout d'une invisible laisse une invisible Cerisaie, une maison Phénix, un château fort intérieur, une niche à
chien, un palais de maharadjah, un F3 à Malakoff, une folie louis xv, une garçonnière troglodyte au temps du néolithique.
L'enfant dessine d'abord une maison. il y a des maisons hantées mais, d'abord, la maison nous hante. D'une cabane en branches à la dernière demeure, la petite musique de nos vies, c'est do-mi-si-la-do-ré. Nous sommes tous des squatteurs , inconsolables d'avoir été expulsés du premier domicile connu. Nus à la porte de la case départ, du terrier primordial, de la niche des nichons, la seule vraie maison: le ventre à maman.
Après ça, on erre, paumés, sans repères (ni mère). Grotte miraculeuse, palais idéal, chaumière ruine à bâtir, gouffre à combler, coquille pour ma bosse, grillon du foyer, tanière, sanctuaire, citadelle, guitoune, blockhaus, péniche, igloo, station Mir...
Nous habitons une maison mais une maison nous habite que nous portons partout et vers laquelle sans le vouloir nous allons."
Daniel Mermet-Maison- extrait de "Là-bas si j'y suis" -carnets de route-Editions Pocket-France-Inter-