vendredi 11 juin 2010

ENFIN LE RETOUR AUX FRAIES FALEURS

Mais qu'apprends-je ce matin en allumant mon poste à galèje? 
Que notre chère Christine, fidèle à ses idéaux de partage, de renoncement et de sacrifice, qui fait tellement de  bien par où que ça passe (oh oui encore, fouette cocher) avait décider de laisser dans les caisses de la république les 9500 euros mensuels (nets) qui lui sont octroyeah!  depuis le mois d'avril pour une mission (de la plus grande importance -sic-) sur la mondialisation  et confiée par l'Elysée.himself (herself?.) 
On ne sait pas encore  si les deux mois déjà versés, avant que le Canard ne dévoile l'affaire... seront également rendus, mais peut-être ont-ils déjà été dépensés, allez savoir?... C'est que, présidente du parti chrétien démocrate (sous les bras) c'est pas du tout repos.  Et voui! Mettons-nous à sa place..Elle a forcément des frais entre les nombreux pèlerinages, les tombereaux de cierges, les hectolitres d'eau bénite, le lobbying anti-satan et toutes ces sortes de choses...A la fin du mois, les deux mille euros de conseillère générale pluche les six mille de retraite parlementaire ne devaient point suffire pour boucler le budget du ménache.
Mais voilà, c'était sans compter avec le désintéressement profond (ouh ouh y'a quelqu'un?) de cette ancienne ministre du logement et de la ville, pour les choses matérielles et, le sens de l'éthique qu'elle a toujours mis en avant jusqu'à d'ailleurs ces dernières semaines où  elle s'est battue bec et ongles  (oh non pas là) pour bouter de nos terres bretonnes un festival de musique diabolique ou tout au moins  en essayant de lui couper le houblon sous le pied, en demandant à un brasseur (trop) bien connu de ne pas sponsoriser l'affaire. Précisons à ce propos, qu'étant plus habitués au latin il y a  sans doutes eu confusion entre" helfest" et "hel fesses" dans les rangs clairsemés et jurassiques  de la  C.N.A.F.C.- mystérieuse- confédération des associations familiales catholique- qui se réunit chaque année dans un élégant  confessionnal de Saint Nicolas du chardonneret (au milieu). Aux dernières nouvelles , ces  -coeur- croisés de l'ordre moral  assignent en référé jeudi prochain l'organisateur du festival pour que le Helfest soit interdit aux mineurs et cerise (bénite) sur le gâteau pour avoir connaissance (pour leur chorale?) des textes des chansons qui seront interprétées...
Comme disait un grand poète  briéron contemporain "Dieu est aux nues, c'est lui qui pète le plus"


Il est vrai que l'on peut effectivement se demander si notre fière et agitée jeunesse ne serait pas mieux à faire du camping avec les bons abbés en soutane plutôt que d'aller se trémousser au son de musiques sauvages. Si  je côse ainsi, c'est que l'une de nos collaboratrices de l'ordre des clavistes  (licenciée depuis, rassurez-vous) nous avait ramenée l'an dernier, de ces batifolages hard rock an rollien une photo d'elle même , que nous montrerons ici, uniquement pour  qu'elle serve de leçon mais veillez tout de même à éloigner les plus jeunes.
Merci de votre attention.



la revue qui presse

BOUGEZ AVEC LA POSTE VERSION SNECK


et il passe également et allégrement à l'orange!

Merci à Sneck pour l'envoi

jeudi 10 juin 2010

AR ROSENN HAG AL LILI...


-envoyé par Walbyx-

j'en fait ma tasse de thé




Une tasse,
pas de bol!
un mug et sa poignée d'amour.
Et le verre... ça va, surtout quand il  vire au rouge.
Alors franchement,
ne plus le voir en peinture...
A cette heure, j'imagine que j'aurais tendance à tout gobelet!
 et pourtant...
-on se rassure comme on peut sans doute-
je chope qu'un peu  des grands mystères de la nuit
et c'est déjà pas mal,
de servir parfois de récipient aux angoisses de l'ombre.
Voilà,
c'est mon gagne pain, et... j'en fait ma tasse de thé.
  Mais attention, 
sans le tremper dedans même bien frais , je ne suis pas ma quignon
ni majorette pour marcher à la baguette!
Manque de pot, parfois le ballon s'envole,
comprenne qui pourra...
allez! c'est fini.
On coupe.

LES ACCORDS DE MARSEILLE



Bien souvent hélas, au mieux l'indifférence et  l'incompréhension, au pire le rejet et  la haine animent les hommes quand il s'agit d'accepter et de laisser une  place à l'autre, celui qu'on appelle l'étranger. Il suffit  pour cela d'ouvrir un journal ou de suivre désabusé les infos radio-télévisées pour en faire chaque jour- un peu plus- le constat. 
Aussi, quand on découvre au milieu des "nouvelles du front" une histoire qui pour une fois ne  ressemble pas aux autres, s'agit pas de faire la fine bouche ,  bien au contraire, celle-là, on a envie de lui faire un peu de pub. 
J'ai ainsi découvert  sur le blog du village des  NRV  une info sur le conflit israélo-palestinien (et inversement) qui ne ressemble pas à celles qu'on a l'habitude d'entendre -surtout en ce moment- concernant ce délicat sujet où si j'en crois les tenants des vérités  du prèt à penser, il serait "raisonnable" de choisir son  camp.
Un réalisateur français Mohamed Ulad  (compagnon de Mazarine Pingeot, fille de François Mitterand) et une philosophe franco-israélienne  Sophie Nordmann ont mis sur pied un projet d'émission de télé réalité d'un genre un peu particulier , dans le sens où ils ont imaginé réunir dans une maison de l'archipel du Frioul  (en face de Marseille) douze israéliens et palestiniens ,filles et garçons de 18 ans, qui seront enfermé pendant trois semaines et qui auront comme tache, sous l'oeil des caméras, de négocier pour aboutir à un accord de paix entre leurs deux peuples. L'émission qui sera diffusée sur la cinq s'appelle "les accords de Marseille" . Elle débutera en septembre et a pour but  louable, en échangeant de manière pacifique les points de vue , d'aider à la résolution d'un conflit dont personne ne voit vraiment le bout - même les Hommes de bonne volonté - sans parler de ceux qui pour des raisons sordides  surfent sur la vague de l'escalade dans  la violence...
Dans une interview accordée au figaro  le réalisateur explique sa démarche:
«L'idée était de créer une émission audiovisuelle qui soit à la fois une expérience «scientifique» et un projet avec des répercussions sur les protagonistes eux-mêmes, les téléspectateurs et le débat public.Je veux restituer ce conflit dans sa complexité pour le rendre accessible au plus grand nombre»

 Plus de détails sur ce projet  ici même