samedi 9 août 2025

peut-être

 

".../...
Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le coeur à l'heure, avec le sable qui se remonte un peu
.../..."

"L'immobilité, ça dérange le siècleC'est un peu le sourire de la vitesseEt ça sourit pas lerche, la vitesse, en ces tempsLes amants de la mer s'en vont en Bretagne ou à Tahiti"

Léo Ferré- extraits de: "Il n'y a plus rien"




"C'est la chanson la plus belle que je connaisse."
Je l'avais lu dans un livre du genre  gros bouquin, heu!
dans les cinq cent pages quoi
Tu vois?
avec une vitrine en forme de Triumph Bonneville 650
et une jambe longue sur talons hauts tout à côté
et forcément pas dessus
parce que
en ce qui  concerne ma modeste expérience de bolide pas japonais 
il paraît tout de même un peu aventureux
de se risquer à chevaucher cet animal anglais
avec ce style de pompes.

Mais suis-je bête
le dessin rouge et noir
"légérement"  aguicheur
c'est  juste pour vendre le bouquin.
Tout est dans la formule
avec les présentoirs.

Le mien -de livre-  je l'ai trouvé dans une boite à livres.
Je dis pas ça pour me flageller ou m'excuser de quoi que ce soit
-Je vous connais, enfin certains...-
mais
soupir!
"C'est la chanson la plus belle que je connaisse, lui murmura sa voisine.
May la trouvait plus triste que belle, la vérité était entre les deux". 
C'est quoi le titre?
Je vous remercie pour la question posée si délicatement..;
Il s'agit de: "La dernière des Stanfield "de Marc Levy sorti en 2027.
Et voilà, vous savez tout.
Ah non je veux juste rajouter une citation trouvée dans le pré en bulles:
"Il y a trois versions à une histoire: la vôtre...la mienne...et celle qui est vraie.
Personne ne ment." Robert Evans


(Voilà t'as tout)


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Revue de détails depuis mon poste d'observation:
Au fond, une grille.
Devant, un arbre imposant posé immobile sur son gazon encore vert,
pour son âge.
Parfois, un groupe de nuages transporte les vents de l'estuaire et tempère les ardeurs du soleil.
Des fleurs aussi, nombreuses; 
blanches, rouges, jaunes, roses ... exposées comme à la parade;
et encore, l'accent de pas feutrés  sur la terre sableuse des chemins.

"Mon" jardin est parfois japonais ou alors rocailleux à l'anglaise, romantique,
laissant la nature s'ébouriffer à l'envie.
En vérité, il s'alimente en permanence tout au long de l'année, grâce à des poètes jardiniers
qui racontent des histoires, fabriquées avec tout leur savoir et l'utilisation ingénieuse de matériaux de récupération: bois sculpté à partir d'arbres n'ayant pas résisté à la dernière tempête de l'hiver; de la ferraille brut transformée en tuteurs, une chaumière briéronne ...
A chaque saison, ses surprises et ses ravissements;
comme un préambule à des aventures un peu plus salées qui se jaugent aux marées, à quelques encablures,  de l'autre côté des grilles.


 


"Le droit à la différence n'est une liberté que si elle est assortie du droit d'être différent de sa différence, dans le cas contraire c'est un piège, voir un esclavage."

" il faut que les enfants aient le plaisir d'oublier leur communauté d'origine et de penser à autre chose que ce qu'ils sont pour pouvoir penser par eux-mêmes."
Elisabeth Badinter




Il n'ya pas si longtemps je regardais les vieux comme "on" me regarde aujourd'hui
avec...
Avec quoi?
J'ai oublié...






"La vie est à l'échelle du peut-être,
rien que cela,
tout cela.





Je change souvent de poste d'observation;
C'est une affaire de toute saison avec ses nouvelles de piétons,
bribes d'histoires, d'interrogations en suspension.
C'est ainsi que j'aime croiser les gens, sans rien savoir de plus que ce que je peux m'imaginer d'eux;
Je me fais  certainement comme l'on dit: des idées,
mais s'ils s'arrêtaient pour me raconter à leur sauce quelque histoires de vie;
seraient-elles plus justes que les miennes ?




mercredi 6 août 2025

respire

 

Je me dis à l'occasion
qui fait son larron en foire,
que certains tousseux
prompts à défendre la veuve, l'orphelin et leurs animaux
de compagnie
seraient parfois parmi les premiers
à profiter
du j'en foutre
s'ils avaient
la pécuniaire possibilité 
d'adhérer au club.


"Je suis bien comme je suis."
Marisa Peer

."../...
La religion opprime, on la combat, elle recule, elle laisse un vide, c'est la panique, elle revient, on n'en sort pas.
C'est un cercle vicieux qui ne sera brisé qu'en trouvant un substitut à la consolante transcendance du divin.
.../..."
Richard Malka-extrait de: "Après Dieu"


"C'est un bon exercice que de chercher la couleur dominante d'un livre, son odeur, son bruit..."     
Eric de Kermel   




"Il n’est pas donné à tout le monde, le goût de la vie. Pour certains, c’est un choix de chaque jour, parfois même un calvaire qui s’éternise, pour d’autres, un combat pour ne pas en perdre une miette, et pour le plus grand nombre, la vie n’est qu’un simple acquis, un état habité sans conscience." 
Eric de Kermel   extrait de: "Mon coeur contre la terre"     

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                                                               photo expo

"Objectif image"

Ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 15h à 19h.

Fort de Villès-Martin, rue Ferdinand Buisson à Saint-Nazaire

Entrée Libre

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".../...
Si la rotation de la terre est immuable, l'histoire elle, n'est jamais écrite. Il suffirait que le peuple perse renverse ses tortionnaires et tout basculerait.
Je suis convaincu que les Iraniens montreront au monde le chemin de la sortie de la religion.
J'attends ce moment depuis longtemps. il finira bien par arriver.
Tous les ingrédients sont réunis: une civilisation multimillénaire et largement préislamique, une alphabétisation massive, une longue tradition philosophique et laïque du chiisme, un rejet qui sera forcément violent de la tyrannie religieuse. il y a aussi des effets papillon que nul ne peu prédire.
Si l'obscurité l'emporte, cela ne change rien.
Il faut semer des graines, pour le temps ou le balancier reviendra.
Ne serait-ce que pour éviter à ceux qui, à nouveau connaîtront l'ivresse d'être libres, de commettre les mêmes erreurs.
La prochaine fois, il ne faudra pas oublier que rester libre est un combat
.../..."
Richard Malka extrait de: "Après dieu"


"Lorsque l'on touche au pouvoir, on ne peut échapper aux injustices. Le pouvoir s'appuie sur les injustices et sur la peur. Cela sera toujours ainsi..."   
Jean Dufaux      


"Nos pensées sont les ombres de nos sentiments, elles sont toujours plus obscures, plus vides, plus simples que ceux-ci."

"Il y a dans la générosité le même degré d'égoïsme que dans la vengeance mais c'est une autre qualité d'égoïsme."



'Nécessité est nécessaire ! D’où les criailleries des politiciens, d’où les soi-disant « crises sociales » de toutes classes, aussi nombreuses que fausses, imaginaires, exagérées et tout cet aveugle empressement à y croire. Ce que réclame cette jeune génération, c’est que ce soit de l’extérieur que lui vienne visiblement –non pas le bonheur- mais le malheur : et déjà sa fantaisie s’affaire d’avance à en former un monstre, afin d’avoir ensuite un monstre à combattre. Si avides de nécessité ils se sentaient la force de se faire intérieurement du bien, la force de se faire violence à eux-mêmes, ils sauraient aussi se créer intérieurement des nécessités propres et personnelles. Leurs inventions seraient alors plus fines, et leurs satisfactions auraient la résonance d’une musique de qualité : tandis qu’à présent le monde retentit de leurs cris, et ils ne le remplissent que trop souvent du sentiment de nécessité ! Ils ne savent que faire de leur propre existence –et ainsi ils évoquent le malheur d’autrui : ils ont toujours besoin des autres ! Et toujours d’autres autres ! –Pardonnez-moi, mes amis, j’ai osé évoquer mon bonheur."
Friedrich Nietzsche extraits de: "Le Gai Savoir"

                  illustration source:  revue: "Respire"


"De nos jours, dans nos désirs, c’est presque devenu une évidence qu’il y a des envies qui relèvent de la consommation d’objets, de services. Maintenant, la sexualité fonctionne de la même manière que d’autres activités. Tu fais l’amour comme tu vas prendre un café au Starbucks. Le sexe est intégré comme l’un des aspects de la vie marchande. C’est indissociable d’une société qui s’oriente de plus en plus vers le service. Je pense que la sexualité a muté de manière irréversible. Aujourd’hui, nous avons accès à toutes les possibilités, à tout moment. Ça a également modifié fondamentalement notre rapport au corps de l’autre et à la question de l’amour.
La vraie mutation, c’est qu’il est compliqué de penser la catégorie de vérité parce que le paradigme du capitalisme ne permet pas de la conserver. En l’occurrence, cette vérité, c’est l’amour. Si tu subsumes l’amour sous la catégorie de désir, alors ce n’est plus une vérité, ça devient une pure émotion. Pour Badiou, une vérité est universelle, absolue et infinie. Dans le monde contemporain, l’amour n’est pas pensable indépendamment de l’intérêt. On peut presque parler de mort de l’amour, puisque tu ne peux plus penser l’amour en dehors des logiques de maximisation du bénéfice ou de réduction des coûts. On revient à des relations d’intérêt, liées aux avantages qu’on peut en retirer et au rapport physique.
Les pratiques sexuelles elles-mêmes tombent dans la surenchère. Il y a une fuite en avant. Il suffit de regarder les requêtes qu’on tape sur les sites pornos, c’est toujours plus trash, toujours plus ambitieux… Il y a une tentative de subversion par la consommation. Cette consommation devient un acte existentiel."
Nathan Comons extrait de: " Le Camp"