".../... l'eau ne s'approche que par le poème. C'est une sauvage, une sylvestre qui passe son temps à refléter la verticalité sans jamais se laisser mesurer dans la hauteur. L'eau n'a pas de haut. Comme le poème elle va vers le bas, l'aval,descend jusqu'à une baie, une bouche où elle se volatilise en sonorités. La hauteur, elle la reflète dans une illusion de profondeur. Le ciel, elle l'accueille jusque dans le glissement de ses nuages. Eux vont de conserve avec elle, marchant à la vapeur d'eau et au vent. Ce pour quoi l'eau se prête au poème c'est qu'elle avance devant elle avec une nécessité dramatique. Un commencement, une fin, une source une embouchure.
mercredi 14 septembre 2022
toujours celle des autres
".../... l'eau ne s'approche que par le poème. C'est une sauvage, une sylvestre qui passe son temps à refléter la verticalité sans jamais se laisser mesurer dans la hauteur. L'eau n'a pas de haut. Comme le poème elle va vers le bas, l'aval,descend jusqu'à une baie, une bouche où elle se volatilise en sonorités. La hauteur, elle la reflète dans une illusion de profondeur. Le ciel, elle l'accueille jusque dans le glissement de ses nuages. Eux vont de conserve avec elle, marchant à la vapeur d'eau et au vent. Ce pour quoi l'eau se prête au poème c'est qu'elle avance devant elle avec une nécessité dramatique. Un commencement, une fin, une source une embouchure.
lundi 12 septembre 2022
derrière la grille
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Bouchée à la reine:
"Katia, seize ans, coincée à Marioupol à côté du cadavre de sa mère morte de froid et de malnutrition, appelle son oncle resté en Russie. Réponse embarrassée de l’oncle-zombie : « Mais qui êtes-vous ? Arrêtez de m’appeler. Je ne vous connais pas.’’ Arkadi montre à son père des photos d’immeubles détruits à Kharkov par les bombardements russes. Réponse : ‘‘Ce sont les Ukrainiens eux-mêmes qui se bombardent à la roquette. »
Bouleversé par la guerre en Ukraine et la propagande russe, Iegor gran décide d’écrire un texte très informé, à mi-chemin entre le pamphlet et le gonzo-journalisme. Il s’intéresse à « ce Z peinturluré en blanc dégeu sur les chars russes en Ukraine qui a gangréné le cerveau d’une majorité de Russes. » Z comme zombie !
« Début avril, en Russie, on s’alignait en Z, on collait des Z sur les voitures ». Z comme zombie, écrit Gran, «pour que se dissipent enfin les fantasmes autour de la fameuse ‘‘âme slave’’ dont le romantisme a nourri tant de complaisance à l’égard du totalitarisme russe, ce péché mignon d’un pays qui s’entête depuis un siècle à vivre dans une fiction parallèle. " Source
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