mardi 28 septembre 2021

du train où vont les choses

 "Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.De s'en défaire, de s'en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, parfois on perd. N'attendez pas que l'on vous rende quelque chose, n'attendez pas que l'on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n'a plus sa place dans votre vie. Faites le ménage, secouez la Poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes"
Paulo Coelho 
 

"
Les choses que j'ai à dire sont écrites dans le livre de toutes les mémoires,
chacun de nous, nous sommes une page du grand livre.
Laissez-moi lire la page que vous êtes.
J'ai beaucoup de choses à vous dire mais à mi-voix, dans le no man's land, dans la lande déserte où naissent les murmures.
Tout est écrit au fond de nous: les rencontres et les séparences,
les nuages et les temps doux.
Tout est écrit."
Julos Beaucarne
 

 "Ce que l'oiseau nous apprend, c'est que l'on peut être libre pour de bon, mais que c'est difficile et anxiogène. Ce n'est pas pour rien que cette espèce est sur le qui-vive : la liberté, c'est angoissant. Contrairement à nous, l'oiseau accepte l'angoisse." 
Amélie Nothomb

 

"Peu de gens sont fous mais franchement, beaucoup sont très flous, n'est-ce pas ? On se demande qui a fait la photo..."
Francis Dannemark extrait de: "Du train où vont les choses à la fin d'un long hiver"
 

" La vie avait continué après, la vie continue toujours. Elle te donne des raisons de pleurer et des raisons de rire. C'est une personne, la vie, une personne qu'il faut prendre comme partenaire. Entrer dans sa valse, dans ses tourbillons, parfois elle te fait boire la tasse et tu crois que tu vas mourir et puis elle t'attrape par les cheveux et te dépose plus loin. Parfois elle t'écrase les pieds, parfois elle te fait valser. Il faut entrer dans la vie comme on entre dans une danse. Ne pas arrêter le mouvement en pleurant sur soi, en accusant les autres, en buvant, en prenant des petites pilules pour amortir le choc. Valser, valser, valser. Franchir les épreuves qu'elle t'envoie pour te rendre plus forte, plus déterminée."
Katherine Pancol extrait de: " Les yeux jaunes des crocodiles"
 
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 Selon une étude récente menée par la marque de literie Emma et relayée par Géo et Ouest-France:

Classement des petites villes les plus stressantes en France :

1re : Cannes (57,50)

2e : Antibes (59)

3e : Perpignan (90,90)

4e : Avignon (92,20)

5e : Saint-Nazaire (92,40)

 

C'est décidé, je change de literie

 

" Sur le bord de la route, on croise parfois des vaches, parfois des moutons, parfois des panneaux. Le plus souvent, il est écrit: "TOUTES DIRECTIONS". Je me demande où on arrive si l'on va partout. Quand j'ai demandé où on allait, elle m'a répondu:

-Un meilleur endroit.
 

ça a l'air loin."
Aurélien Gougaud extrait de: "La solitude des grandes personnes"

 

 

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 KUB
X
 

                                                  

lundi 27 septembre 2021

quelqu'un d'autre

 

"On croit parfois universels certains concepts qu’on estime essentiels à la vie, et on s’étonne d’apprendre qu’ils ne s’appliquent pas partout. C’est le cas, par exemple, des notions de “société“, de “liberté“ ou d’“amour“ qui n’existent en japonais que depuis l’ouverture du pays au XIXe siècle, comme concepts traduits des langues européennes."
Ryoko Sekiguchi extrait de: "Nagori, la nostalgie de la saison qui s'en va" 
 

 Chacun possède sa légende, en bas de page,
écrite par quelqu'un d'autre
 

 

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"Une marche contre le génocide ouïghour, à l'appel des organisations ouïghoures européennes ! 

Le samedi 2 octobre, à Paris, place de la Bastille, 14h

Brisons le silence complice de la communauté internationale et exigeons ensemble la reconnaissance et la condamnation des crimes commis à l’égard des Ouïghour·e·s et autres minorités turciques en Chine.


Suite à des décennies de politiques coloniales et racistes, les autorités chinoises ont entamé une véritable politique génocidaire en région ouïghoure depuis au moins 2016.

Camps de concentration, travail forcé au profit de multinationales, stérilisations massives et forcées, viols et agressions sexuelles systématisées, séparation des enfants de leur famille, lieux culturels et religieux (mosquées, cimetières) détruits, surveillance et contrôle de masse, environnement régional détruit et exploité pour les intérêts de la Chine, diaspora persécutée : les violences infligées au peuple ouïghour par les autorités chinoises sont connues et documentées.

Il nous faut désormais réagir. Nous avons plusieurs exigences :

 Nous voulons une reconnaissance et une condamnation officielle du #GenocideOuighour en France - ce que nous demandons à Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian dans notre pétition - et dans toute l’Union européenne. Nous exigeons que des mesures soient prises à la hauteur des enjeux.
    Plus aucun produit issu du travail forcé ne doit être commercialisé en France et en Europe : il faut mettre fin à l’impunité des multinationales qui profitent du travail forcé des Ouïghour·e·s.
    Nous ne pouvons plus commercer ou signer des traités avec la Chine comme s’il ne se passait rien. L'accord d'investissements entre l'Union européenne et la Chine doit être annulé.
    Nous ne pouvons pas participer aux Jeux Olympiques d'Hiver 2022 qui auront lieu en Chine. Ce serait cautionner un régime génocidaire."
 
                
photo source: Toile
 
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Variations sur Shiso de fin de mois:
 

 



"Les quatre saisons introduisent dans notre vie l’idée de cycles qui se répètent, un peu à la manière d’un escalier en colimaçon. Pourtant le temps de notre vie progresse, lui, selon une linéarité à sens unique, vers une dégénérescence irréversible. Cette temporalité interne, inhérente à notre corps, renforce encore notre aspiration aux saisons, au renouveau, à la renaissance."
Ryoko Sekiguchi extrait de: "Nagori, la nostalgie de la saison qui s'en va"





"Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses... des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu'on ne pourra pas retrouver. C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit - je crois que c'est à l'intérieur de notre esprit - il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu'il y a dans nos coeurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer, changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque."
Haruki Murakami extrait de: "Kafka sur le rivage."



"Ainsi la NATURE fonde sa légalité sur les principes a priori de l'entendement comme pouvoir de connaître ; l'ART dans sa finalité a priori se règle sur la faculté de juger en rapport au sentiment de plaisir et de déplaisir ; LES MOEURS enfin (comme produits de la liberté) se situent sous l'Idée d'une forme de la finalité, qui se montre propre à des lois universelles à titre de principe déterminant de la raison relativement au pouvoir de désirer. Les jugements qui résultent en cette façon de principes a priori propres à chaque faculté fondamentale de l'esprit, sont des jugements théoriques, esthétiques et pratiques."
Emmanuel Kant extrait de: "Première introduction à la Critique de la faculté de juger"