jeudi 21 janvier 2021

dans le panneau

 

Toujours faire
et raffiner ses doutes .
en bleu  pétrole au couchant
Démons et merveilles
pour gare de veille.
 
Berlue au chalut-mots.
 

photo envoyée par Jonas
                                                              \\\\\\\\\\\\\\\\\\[[[[[[[[[
 




"Les Français ne connaissent qu’un seul mot en breton, kenavo, soit au revoir. Pourquoi ne sait-on pas comment dire bonjour ? Parce qu’il existe des dizaines de façons de l’exprimer !
Savez-vous qu’en breton l’herbe et le ciel sont de la même couleur ?
Que le bateau est féminin mais que la mer est masculin ?
Que le breton possède des lettres qui n’existent pas en français, comme le c’h et le ñ, mais qu’à l’inverse le c, le q et le x sont inconnus ?

 Voici quelques-uns des sujets exposés dans ce petit livre, issu de chroniques parues dans le magazine Bretons. Ceci n’est pas une méthode pour apprendre le breton. Ce livre va simplement tenter de vous montrer en quoi, vraiment, la langue bretonne voit le monde différemment. Et donc, peut-être, vous convaincre qu’elle est précieuse et qu’elle mérite qu’on la parle, qu’on l’enseigne, qu’on se batte pour elle."   source

LIRE UN EXTRAIT


 
"[...] 
La crise du coronavirus est l'exemple même d'un processus intersocial généralisé que les structures étatiques ne parviennent pas à maîtriser.
Cette crise sanitaire est la première dans l'histoire de l'humanité qui affecte tout le monde, de manière intime et dans un temps commun.
Il est donc nécessaire de repenser la régulation non plus à la seule échelle nationale comme autrefois, mais à travers des formes nouvelles de gouvernance à l'échelle mondiale, non pas par le truchement d'un gouvernement mondial, impensable et non souhaitable, mais comme une protection solidaire des nations face à une menace globale."
Bernard Badie extrait d'un entretien avec Stéphane Aubouard  Marianne
 

 

L'OBS n°2934:

  illustration envoyée par Jonas 
 

lundi 18 janvier 2021

servi sur un plateau

 

 Variations entre Saint- Victor et Saint- Rome
 
 
Lever du jour 
à servir sur un plateau-survolté -
quand les idées se perdent en route
ou s'embrouillent aux croisements.
Il s'en passe alors des choses
et elles laissent des traces,
 dans la brume,
aux coins du bitume.
 
Les mots givrés dérapent sur l'asphalte.
glissent puis disparaissent dans le décor mouvant.
 
On les oubliera jusqu'au dégel
un printemps, 
et l'on se souviendra alors
des ombres en contre-jour, des chimères,
et même de de la douce mélancolie 
sur une modeste parcelle de vie écrite à l'énergie
de la rose des vents,
de la bienveillance...
L'émotion
d'un fragile phalanstère
annihilé ici
peut-être
mais forcément repoussant ailleurs
comme une hydre philanthrope 

"Pas res nos arresta"


 

 "Solitude hivernale
                                  dans un monde d'une seule couleur
 le bruit du vent."
 Bashō Matsuo


    illustration source l'Amassada

 

    photos source Amassada


         photos source: L'Amassada