jeudi 3 novembre 2016

resquiller


"Nous avons perdu l'émerveillement. De Virgile jusqu'à la naissance du moteur, il nous habitait. Mais depuis, nous avons changé de civilisation : de leur naissance à leur mort, certains individus n'auront vécu que dans le béton, le bitume, le gaz carbonique. Des saisons, ils ne connaîtront que les feuilles qui tombent de quelques arbres qui restent dans la rue. Il s'agit d'une véritable rupture anthropologique et ontologique : la fin des campagnes, la mort de la province et de la paysannerie au profit d'une hyper cérébralisation. Le vrai problème n'est pas l'oubli de l'être, comme disait Heidegger, mais l'oubli des étants qui constituent le Cosmos."

 Michel Onfray

Parfois tu m'effraies un peu  Michel .
Sous-marine ou pas, je suis un citoyen de la base, et de mon perchoir, face à la darse,
derrière le béton armé par les cousins germains, j'aperçois  quelques arbres qui se dorent la pilule aux reflets de l'automne
et ben(g)
 A la vache, cela m'émeuh!


Mais ptêt aussi que je suis resté un peu crédule, novice en malheurs de l'humanité et légèrement inconscient sans doute d'entrevoir de la poésie partout où mes yeux se déportent.
Certes,. d'aucun me fera remarquer que l'on peut aussi "admirer" sur la photo, l'entrée d'un centre commercial construit sur les ruines de la maison du peuple.
OK  mais personne oblige à aller dépenser ses brouzoufs dans ce temple de la consommation et puis, 
 les jours de grande manif quand les représentants du peuple s'installent sur la terrasse pour haranguer le chaland qui chale , le passant qui passe ou le militant qui se mérite
on assiste parfois à une scène tout à fait surréaliste d'un camarade syndiqué dénonçant les dérives du consumérisme, avec en toile de fond le slogan marketing du dit "Ruban bleu": "Un autre monde est possible".
Magnifique!

Tout se mélange, tout se décale...
et  sous le béton,
 se faufile
la plage, la rage, la grâce ou l'émotion
Qu'importe...
Profitons ici et maintenant de la brise du large, des saveurs de saison...
et de "l'émerveillement" qui  toujours et tant mieux resquille dans la déprime ambiante et me fait voyager

Belle journée à qui veut la saisir.





mercredi 2 novembre 2016

par la porte



"Pourquoi écrire?
Parce que les formes artistiques sont des portes, des issues possibles d'expression de quelques chose
qu'on n'arrive pas à exprimer autrement."
Juliette Binoche 



"Le sable des pavés n'a pas la mer à boire
ça sent la marée calme dans les amphis troublés 
Des portes de secours sont ouvertes là-bas
il suffit de pousser un peu plus, rien qu'un geste..."
Léo Ferré






"Des  portes sauvages?
 Je ne sais pas.
Il y a des portes qui claquent toutes seules...
Des portes qui pincent des doigts,
des portes basses, des portes manteaux...
mais des portes sauvages, je ne sais pas."
Claude Ponti











Près de chez vous

et en ce qui nous concerne
" ma nazairienne aux grands yeux noirs, cheveux d'ébène qui brillent le soir" (sic):

Au Trou du fût (19, rue du 28 février 1943) : Nicolas et Antoine (jazz), jeudi 24, à 20 h 30 ; Axes (rock), vendredi 25, à 20 h 30, et Buzz (blues rock), samedi 26, à 20 h 30.
À L’Appart (182, rue de Pornichet) : Light house (pop rock), vendredi 25, à 21 hAu Bar du Centre (2, rue Charcot) : The Lazy bones (blues soul), vendredi 25, à 22 h.À la Brasserie du port (7, avenue de la Vieille-Ville) : Schaf (reprises pop rock), vendredi 25, à 21 h.Au Café Scott (53, avenue de la République) : Jazz colours band (jazz) samedi 26, à 19 h 30, et Lampridic (bluegrass), à 21 h.Au Pop art café (13, rue de la Paix) : Jade (folk) vendredi 25, à 19 h.Sous les palmiers la plage (8, boulevard de Verdun) : Angry Beards (blues) vendredi 25, à 19 h 30.Au Tiki Hut (1, boulevard René-Coty) : The Cowboy sixters (rock folk), vendredi 25, à 21 h ; Charles Gounod conspiracy (pop), samedi 26, à 19 h ; DJ Fishbrain (mix), à 21 h, et Okie (folk rock), à 23 h.

                                                             \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\[[[[[[[[[[[[[[[[{{{{{{{



 érections présidentielles en direct la malle du grenier:

pisqu'on vous le dit (et l'on ne rit pas s.v.p.)
 mai z'encore


comme on nous parle...




tiens tiens j'ai dit tiens...
cela explique en autre comment certains sont passés allègrement  (et sans sourciller) du vote P C au vote F N








"Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de Mitterand.
J ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard."
André Santini



"Les promesses n'engagent que ceux qui y croient" z'étions prévenus

 "Sarkozy, faut lui marcher dessus. Et du pied gauche, ça porte bonheur"