lundi 3 mars 2014

enfin quoi, je rêve. non?


illustration: source


Je rêve d'une ville
mais enfin quoi... la ville, c'est une réalité
répondit
affairée
la croisée des chemins
en revenant du marché,
et traversant la place ventée
occupée
par quelques vendeurs d'idées
s'espérant,
peut-être
et qui sait?
un jour prochain,
 futurs donneurs d'ordres
au service du grand  Crémier.

 Je rêve d'une ville attentive

qui ne se prendrait pas au sérieux

Franchement! A ce point confondre écoute et communication....

Une ville qui serait capable de se moquer gentiment de soi,
parfois un peu gauche dans ses bottes
en reconnaissant
qu'elle puisse parfois se tromper
et qui n'envisagerait  les réalités
du monde
qu'en prise directe
avec le quotidien et la parole  de ses enfants
qu'ils soient
d'ici, de passage, d'ailleurs ou  de demain

Je rêve d'une ville
qui ne chercherait plus à faire la retape auprès de ses administrés en les confondant avec des clients
en leur disant qu'ils peuvent rester tranquilles puisqu'elle s'occupe de tout
et qu'ils auront bien du plaisir.....

Je rêve d'une ville  aux pensées multiples,
 agitatrice d'idées,
même 
-et surtout-
en vertu des grands principes,
à qui l'on donne des noms anglais pour bien montrer le sérieux
économique
et le challenge
de l'affaire.
"Audacity Awwards"

 Forcément,
on sait de quoi l'on cause
quand on représente le progrès dans la continuité
du Bijou
de Famille.

Mais,es-tu sur de vouloir  jouer avec nous qui avons toutes les clés des coffres, placards et corridors?

C'est donc ainsi, qu'il faudrait envisager la démocratie
et encore, dans sa forme
nous dira-on la plus élaborée?

Je rêve d'une ville sans gagnants ni perdants,
-même après la publication des chiffres- puisque tout le monde serait embarqué sur une même chaloupe 
où l'on aurait besoin des compétences de tous
et de la modestie de chacun
 pour braver les tempêtes
et soigner ses blessés.

Je rêve d'une ville
sans règne
ni timonier.
une ville de poils à gratter
en  forme de contre pouvoirs
chargés en autre de protéger les élus de leurs propres démons
 et afin qu'ils n'oublient jamais leurs promesses.

Une ville qui ferait ses comptes
sur la place publique
pour  que chacun sache
où il en est et où il va.

Je rêve d'une ville où l'on ne confondrait plus sa fonction municipale avec celle d'un boulot lucratif .
où en se débrouillant bien entre gens débrouillards 
on pourrait cumuler les fonctions et leurs attributs.
et partager avec les plus dociles.

Je rêve d'une ville où ses "gardiens du temple" -pour prendre un peu de repos et de recul sur eux-mêmes- passeraient régulièrement le témoin à leur voisin

Je rêve d'une ville associative, militante et bénévole,
fière et sans orgueil.
libre et respectueuse
imaginative
inter générationnelle
discrète et festive
tournée vers sa mer naturelle,
et cajolant ses racines pour bien conjuguer présent avec avenir.

enfin quoi, je rêve.
Non?
































dimanche 2 mars 2014

chacun sa ville







 ...chacun son chemin
Passe le message à ton voisin



 Rêve de ville 
en 
Agora


"Je rêve d'une ville végétale, je rêve de m'asseoir sous un arbre en pleine ville, je rêve d'observer des enfants jouer dans des bois éparpillés sur la ville, je rêve de rêvasser à une terrasse sans faire le dos rond pour me protéger du vent, je rêve de pouvoir admirer des façades végétalisées , ou des façades en trompe l'oeil, je rêve que ma ville suscite l'imaginaire de chacun et fasse naître des créateurs originaux de tous poils !
IL y-a beaucoup de formalisme dans l'urbanisme du centre ville, ça manque de désordre. j'aimerais voir la place des droits de l'homme transformée en grand jardin où il y aurait potager,arbres,jeux d'enfants,pelouses sur laquelle on pourrait même pique-niquer et faire la sieste.(du fait de son emplacement ce serait un lieu de rencontres) Idem pour la place de l'Amérique Latine ou de denses bosquets nous priveraient du vent (on pourrait y mettre un kiosque à musique à l'ancienne (les élèves de Boris Vian pourraient se produire à leur guise),ça me plairait d'écouter un petit concert sans chi-chi les doigts de pieds en éventail !) 
En plus certains quartiers pourrait être repenser selon un thème proposé par les habitants (par exemple tout un quartier où les gens pourrait fleurir les bord de trottoir, un autre quartier ou les gens pourrait créer des oeuvres artistiques pérennes avec l'aide de l'école d'arts plastique ,un quartier ou on pourrait mettre des panneaux relatants son histoire à travers le temps)
je rêve d'une ville où  les habitants se ré-approprient rues et trottoirs et font de l'histoire , de l'art sans le savoir.
Ainsi chacun pourrait flâner dans les quartiers "mal aimés"."
Monique A.
                          
" Chacun a ses soucis et ses rêves, le mien serait que St Nazaire se réconcilie avec son histoire et sa véritable identité. Qu'est ce qui peut faire que nous ayons peur de la nôtre, authentique, dans laquelle nous excellons pourtant et que nous lui préférions les créations d'administrations anonymes ou de cabinets de communication dans lesquelles nous peinons sans grand résultat ?
Notre presqu'île n'a pas seulement appartenu à la Bretagne mais elle a participé à tous ses combats, a fait preuve d'une vitalité incroyable au lendemain de la seconde guerre mondiale et encore maintenant suscite l'admiration de toute la Bretagne pour ses écoles Diwan ou son Bagad par exemple ...
N'est il pas suicidaire de dépenser tant d'énergie à s'inventer des personnalités de substitution qui forcément "sonnent faux" ?"

 Patrick L.


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Chahut à la
Sortie de l'école,
Ouste z'allez!chez
M'sieur le proviseur 
 par Pascal



"Vague caresse" 


 Photos Marc Racineux
 Au suivant!
dit la tempête
qui se l'arpète, en marchant.
Au suivant!

299 euros c'est le prix d'une dépression
pas chez un psy
qui serait lui, beaucoup plus cher,
mais
plutôt
sur le site de l'institut de météorologie allemand
-sous l'intitulé-
Sa dépression dans ce cas on l'adopte
ce qui revient finalement au même
avec le petit plus
cette fois
de lui offrir -si l'on veut- son prénom.
Avec, pour l'instant, entre cinquante et soixante anticyclones par an
et cent cinquante dépressions,
c'est une affaire rentable.
Non?


Cette année,
l'anticyclone est du genre masculin
et la dépression féminine.

Je ne me permettrais,  bien sur, aucune analyse 
un temps pestive
 sur le sujet.



 photo: Marc Racineux