samedi 19 janvier 2013

transbordeur




 "Ecrire, un mot derrière l'autre, on apprend ça dès l'école primaire. Au début on copie, comment faire autrement. Plus tard on nous donne un fil d'Ariane, un thème de rédaction. On n'aime pas forcément, mais il ne faut pas lâcher: le hors sujet est si vite arrivé. Le sujet, ce n'est pas nous, pas encore. On obéit seulement. Un jour enfin, l'école est finie. On n'a pas appris à écrire, d'ailleurs on en a si peu besoin. il faut seulement se rappeler que sept prend un p qui ne s'entend pas, ou que cent prend un S de temps en temps. on écrit son nom aussi, souvent, et une fois l'an -quand on est bien élevé- on marque sur des cartes, bonne année, joyeux anniversaire, meilleurs voeux.
Ecrire, on ne sait pas, pas vraiment.
un jour pourtant, on se jette du haut d'une falaise. Peu importe la hauteur ou la profondeur du lac, on se jette. on ne sait pas nager ou on a oublié. On veut aller de l'autre côté, ce côté que jamais on ne voit, avant d'avoir commencé.
Ecrire, écrire tout ce que l'on ignore parfaitement. Chacun trace son sillage, on se croit unique, on est des milliers.
Ecrire autrement, ce qui jamais n'a été dit. on recopie, encore, sans le savoir, on recopie mal a mille ce qu'on voudrait être le seul à in venter pour l'Autre, pour toi.
Ecrire pour toi qui lira, l'androgyne parfait d'avant Dieu, Adam et Eve.
Ecrire, laisser en toi la trace de cette ligne."
-Anne-Lise Dubreuil-




 ".../...Senteurs marines
Calme du soir
Là-bas la vague
berce la barque.
Je contemple
cette vaste étendue d'eau
et laisse mon esprit
s'égarer sur des rives lointaines.
Voyage imaginaire
où l'inattendu
côtoie la surprise, l'étonnement;
J'abandonne pour un instant
mes peurs, mes hésitations.
Je suis là tout simplement
et mon corps pesant
peut prendre appui
sur le tronc rugueux du chêne.
Je sens battre mon coeur.
Tristesse du départ;
mots retenus de ceux qui s'éloignent
et que déjà on ne voit plus.
Le départ des Islandais
dans la baie de Paimpol
m'emplit de nostalgie."
-Extrait d'un texte deThérèse Blais- écrit au Musée des Beaux-Arts de Nantes devant "Le Départ des Islandais dans la baie de Paimpol."


 -Henri Dabadie-




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Vous penser aimer le "lowcost", mais savez vous quel est le vrai coût du bas prix ?
Diffusée par 'Options', le journal de l'UGICT-CGT, cette enquête exclusive d'Enrico Porsia décortique le modèle économique de la compagnie à "bas coût" Ryanair et son chantage aux subventions publiques déguisées.
On y découvre comment Ryanair exerce une pression permanente sur des collectivités territoriales et passe outre le code du travail, sur fond de directive Bolkestein et de distorsion de concurrence.
source: LA FACE CACHEE DU LOWCOST






La face cachée du lowcost : Enquête sur le système Ryanair from CGT CadresTechs on Vimeo.


Qu'en pense Monsieur Ayraultport?
...




vendredi 18 janvier 2013

un buddha, son nain trépide et des pas de danse à la pelle


"Dame! Si on m'avait dit ça"
Ce furent les seuls mots prononcés ce matin là par un Buddha tout terrain qui  en général n'avait pas froid aux yeux mais...les oreilles par contre... à la Sainte Prisca...elles rimaient tant bien que mal, vendredi, avec frisquette, caillette les meulettes et aussi pense bête pour ne pas jeter trop tôt l'hiver aux pertes et profits
tant qu'il y avait un temps péril en la demeure.

Faut comprendre aussi, le pôvre, l'était pas habitué sur son pied à terre et escalier  estuarien à ce genre de situation qui aurait certainement fait et  ventripotement  bidonner un de ces collègues rebondi et massif des Alpilles  ou du  Jura Sikh..
.Mais lui,
le Buddha demi-sel de Guérande et de ses environs immédiats, l'était pas  franchement à la fête et ça se voyait comme un troisième oeil
sur une métaphore chakralisée.

Il contemplait en état de semi congélation, la position de la brouette sans pour autant que cela lui réchauffe la libido, et même... bien au contraire.


 Tout ça compte pour du beurre, et faut surtout  pas te laisser à battre, lui lança en lâchant du lest, un goéland argenté des frères de la côte, que sa communauté laridé dondaine, avait envoyé en éclaireur pour voir si y'avait de quoi becqueter par ici...la bonne soupe.





Ah tu vois, si tu m'écoutais, je te l'avait bien dit ré en chérie un nain trépide revenu depuis peu des Galàpagos, à dos de tortue, ce qui n'était pas, vous en conviendrez, une mince affaire.

"Arrête de faire la gueule.Tu ne vas quand même  pas nous faire une gastro nerveuse pour trois flocons égarés  dans le bourg. Demain n'y paraîtra plus et Yop La Boum mon poteau.

Tiens, pour te dérider les muscles fessiaux, je vais te faire écouter un ou deux trucs envoyés par le gars Serge depuis sa tanière languedocienne mon mari; ça réchauffe un max.

Allo! la cabine sono, faites péter les décibels de jour