jeudi 14 juin 2012

le début et la fin, mélange liquide des genres



Dans le grand discours sur l'économie,
qui consisterait à en faire,
mais pas à tout prix...
Puisqu'il faudrait
si j'ai bien tout compris,
confier ses bourses
aux pères de nos économies,
qui se chargeraient alors de ventiler
celles-ci,
en fonction de leur poche
et celles de leurs amis
de conjoncture
et
structurellement
choisis.



En fonction,
de ce qui est bon pour une forme d'idéologie
et  contraire à une autre,
l'idée même de l'art 
et sa siamoise culture,
devraient rester dans la sphère réservée
des élus à la Culture
majuscule.
Ou peut-être plutôt
il s'agirait 
d'imaginer deux types de culture,
qui ne se mélangeraient, 
pour les besoins du casting
et  la pérennité intellectuelle.

Chacun à sa place
et les rôles bien gardés.

La seule exception étant un sport décomplexé, élevé au rang de culture
dans ce qui nous réunit tous:
Le règne animal,

Traduisons:
"L'autre, est un ennemi potentiel
quand il ne fait pas partie de ma bande"








La culture,  c'est ce qui peut  faire penser
à autre chose que de se foutre sur la gueule
et  permet de s'imaginer dans un  monde
un peu  plus bienveillant,
un peu plus respectueux de l'autre,
et  pourrait même nous faire espérer,
que l'on est assez délicat pour réfléchir à sa place dans l'univers,
aux enjeux spirituels qui nous traversent,
au dérisoire du souffle de l'existence
et à la fabuleuse  beauté  de la Vie.





'Le culturel conserve, la culture cultive."
-Bernard Lubat-





"La culture c'est ce qui fait l'humain."
-Monica Bellucci-



"La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité."
-Gao Xingjan-














"Ce n'est pas le champ qui nourrit, c'est la culture."
-Proverbe russe-












"La culture est un truc qui rassemble les gens, qui abat les différences."
-Public Enemy-





LE VOYAGE à NANTES

ESTUAIRE 2012







Avoir la banane...
 mais
parfois
à quel prix!!!


pétition

 
"La préfecture de Guadeloupe est en passe de prendre un arrêté donnant dérogation aux planteurs de bananes pour continuer l'épandage aérien, interdit partout ailleurs, d'un produit qui présente des risques sanitaires. Échaudés par la tragédie de la Chlordécone, nous demandons l'abrogation de cette dérogation et l'organisation d'une concertation sur la politique bananière DURABLE et ECOLOGIQUE en Guadeloupe.
> Si une telle position recueille votre adhésion, signez et faites signer à vos relations, sensibilisées à un environnement de qualité avant le 14 juin, car la date de la clôture de l’enquête publique est le 18 juin, enquête à propos de laquelle vous pouvez exprimer votre adhésion ou votre opposition à la Préfecture et à la sous-préfecture de Pointe-à-Pitre."
source génération
source: Générations Futures




mercredi 13 juin 2012

Et pendant ce temps


 source: toile



 Et pendant ce temps,
inlassablement,
la roue tourne.
L'info à la seconde, prioritaire. A nos souhaits! Merci!
 tiendra encore un peu,
jusqu'à ce qu'elle ait dépassé sa date de péremption
et ainsi jetée en reste aux chiens,
qui n'en feront qu'une bouchée, tout comme le morceau choisi fut précédemment avalé
avec délectation par le clown Auguste et privilégié.

Nous en sommes là et fatigués
de ne trop rien savoir
et de consommer ce qui ne tient même pas au corps
et encore moins à l'esprit 
parti, quand à lui, et sans laisser d'adresse, chercher se route vers d'autres essieux.

Mais le savions-nous?
-la planche savonnette qui crie Alep! Alep!
-les micro particules élémentaires qui s'époumonent.
-La faim justifiant leurs moyens.
-Le meilleur de l'immonde habilement déguisé et à nos frais  en  bleu marine,
à la grâce d'un François Machiavel.
tout comme
 cette plage de fin de mois qui s'annonce
en tête des gondoles et seins crustacé
pour  pouvoir remettre vite vite par la suite son collier à crédit  au grand bal des productions
jetables,
dont nous sommes -tout de même- la cerise sur la crème de jour.

 Je regarde passer l'étron,
le prochain est déjà annoncé.
Personne ne connait  encore la couleur de l'emballage
mais sur le fondement,
soyons grandement rassurés.
Il n'y aura pas de surprise,
puisqu'il en cache un autre.


source: toile



"Le spectacle n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images."
Guy-Ernest  Debord 





 source toile et marque déposée...
"le vin des philosophes" - sic-  hic!
"pour dépasser nos préjugés" 
 lit-on dans la publicité

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"Vive le Québec libre"

 Une aventure du quotidien racontée chez NON-STOP et relayée par "LES POETES INDIGNES"


"Vêtue d’une robe fleurie et d’un sac rempli d’objets dangereux tels qu’une pomme, une bouteille d’eau et trois livres, j’ai voulu pointer du doigt la haute présence policière et l’attitude frôlant le terrorisme du SPVM depuis le début du conflit gouvernemental en lisant calmement 1984 de George Orwell, un roman d’anticipation présentant une société prise avec un régime policier totalitaire.

Après m’être faite fouiller par un policier à mon arrivée au métro Berri-UQAM, j’ai pris place dans un wagon en direction de la station Jean-Drapeau, mon livre à la main. Lors de mon retour vers le centre-ville, j’ai lu face à un policier et une femme a lu avec moi, par-dessus mon épaule.
Nous avons été prises en photographie et le policier, voyant que nous étions deux dangereux personnages, a appelé son équipe en renfort pour nous accueillir en bonne et due forme à Berri.
Avec les autres passagers du wagon, nous avons été placés face contre mur et nous avons ensuite été amenés à l’extérieur, par les sorties de secours, où on nous a dit de ne pas revenir sous peine d’être arrêtés.
Aucune réponse lorsque j’ai demandé ce qu’il y avait de mal à lire dans le métro.

J’ai commis un acte irréparable de désobéissance civile en redescendant dans la station et en retournant lire dans un wagon. Lorsque les policiers m’ont vu manger ma pomme, ils m’ont crié qu’ils reconnaissaient mes tatouages et m’ont interceptée. J’ai demandé ce que j’avais fait de mal, autre que de lire pacifiquement, et j’ai eu pour réponse que j’avais désobéi à leurs ordres. J’ai reposé ma question, à savoir ce qu’il y a de mal à être dans le métro à lire, et je n’ai pas eu de réponse.

On m’a mise en état d’arrestation et les deux policiers se sont fait un chaleureux high five pour se féliciter de leur bon travail. On m’a amenée, telle une criminelle, au centre de détention du SPVM au centre-ville de Montréal, où on m’a prise en photographie sous toutes mes coutures. Après avoir enregistré tous mes effets personnels, les policiers m’ont conduite à la cellule 52 où étaient présentes trois autres femmes.

J’ai passé la journée derrière les barreaux, autour d’une toilette sale, couchée sur un banc, sans savoir quand j’allais être relâchée, pour avoir lu dans un wagon de métro et pour avoir récidivé à cet acte révolutionnaire. Vers 15h30, j’ai été libérée avec un constat d’infraction me disant que tout ce cirque avait eu lieu pour un refus de circuler.

État policier ? J’ai honte de mon Québec."


-Marilyne Veilleux, étudiante à la maîtrise en sciences de l’information à l’Université de Montréal.-