samedi 17 mars 2012

passage du port



Toujours une affaire d'impression
notée au passage
où l'imagination exigeant  comme il se doit
 la plus grosse part du boulot,
laissait filer entre ses mailles,
des sentiments maritimes.
Encore une fois tomber dans le panneau;
se laisser séduire par la promesse des mots
et
 croire à l'aventure
d'une marée d'à peu près .



La chapelle, puisqu'il existe toujours une chapelle
proche
dans les histoires de part ici.
 Chapelle donc, ouvrait sa porte  avec tempérance
 aux arômes de basse mer
qui se mélangeaient avec claivoyance à ceux de dizaines de lucioles
en cire
 réparties de chaque côté d'un hôtel de bois blanc.

Dehors, sur le parvis,
emprisonnée aux regards de tous
-pour avoir trop ri avec la mort sans doute-
une cloche ruminait
sous sa toile,
de  funèbres intentions,
profond tocsin
ou  glas sinistre.

Le passage du port
reliait ainsi les mondes
du presque vivant au jamais vraiment disparu.






vendredi 16 mars 2012

saint patrick, brillez pour nous


-John Millington Syng- Les iles  Aran-





Samedi 17, Saint-Nazaire : Repas Irlandais et Ceili , de la Saint-Patrick avec divers musiciens, salle de la maison de quartier d'Avalix, REPAS Irlandais à 18h30, Ceili de 20h30 à 23h30. Tarifs : repas 12 euros (sur réservation), Ceili gratuit. Org. : Cercle Celtique de Saint-Nazaire : 06 77 48 64 43.





"Champs bruns et verts qui ne sont pas la vérité.
La philosophie en ses sommets a fait le vide.
Les grands modèles de l'art et de la littérature
se tiennent en arrière des ports de mer où s'ébattent
père et mère des muses,
qui écorchent les noms."
-Paol Keineg-















"Les irlandais sont des gens très Sympatrick"
-Grégoire Lacroix-









"Je suis pauvre et mes rêves sont mes seuls biens.
Je les déroule sous tes pas.
Marche doucement, car tu marches sur mes rêves..."
-William Butler Yeats-


"je suis beau comme un printemps d'automne."




Quelle chose merveilleuse que la véritable personnalité de l'homme - quand elle sera a notre portée! Elle évoluera naturellement et simplement, comme une fleur, ou comme une pousse d'arbre. Elle ne sera jamais en désaccord. Elle n'argumentera pas et ne se disputera pas. Elle ne cherchera pas a prouver. Elle saura tout et pourtant elle ne se préoccupera pas de connaissance. Elle sera pleine de sagesse. Sa valeur ne sera pas mesure en fonction de biens matériels. Elle ne possèdera rien et pourtant elle possèdera tout, et elle continuera a posséder ce qu'on lui aura pris, tant elle sera riche. Elle ne sera pas sans cesse a interférer avec les autres ou a leur demander d'être semblable a elle. Elle les aimera parce qu'ils seront différents. Et pourtant, sans interférer avec d'autres, elle aidera tout le monde, comme une belle chose nous aide, en étant simplement ce qu'elle est. La personnalité de l'homme sera merveilleuse. Elle sera aussi merveilleuse que la personnalité d'un enfant."

"Les gens qui font valoir la raison sont comme ceux qui cassent des cailloux sur les routes,
ils vous couvrent de débris et de poussière."








"Nous sommes un peuple dispersé dont l'histoire
est le sentiment d'une obscure fidélité.
Quand et pourquoi débuta notre exil
au milieu d'hommes en proie aux mots, nous ne savons pas;
mais la solidarité nous submerge
écoutant ses légendes d'enfants découverts dans des barques,
flottant vers leur destinée,
ou de cercueils royaux halés et emportés
sur l'épaule d'un fleuve ou la route des mers."
-Seamus Heaney- source-






-John Millington Syng- Les iles  Aran-




"Si tu prends le monde comme il vient,
il te prendra doucement."

"Si tu prêtes ta culotte,
n'enlève pas les boutons."

-proverbes irlandais-




"Qui y  a t-il dans un nom?
Nous nous  le demandons quand nous sommes enfants
en écrivant ce nom
qu'on nous dit être le notre."
-James Joyce-



et maintenant, hum!  pardon. Et maintenant notre minuscule jeu concours d'un jour:  
Parmi les écrivains/poètes cités dans cette rubrique, quel est celui qui n'est pas irlandais?
 Pour la peine je trinquerai à la santé du gagnant!


-John Millington Syng- Les iles  Aran-










le mot de la fin par: Eva porai