lundi 2 mai 2011

mes deux lundi


Le jugement de Dieu,
la porte du salut, j'avais perdu les clés.
Mais qui est Dieu? Au  nom de Dieu,
un ptit bonhomme tout bleu?
vingt Dieux.
Ou trente ou 5 ou deux
et un
inespéré
comme l'est notre soif d'existence,
et une raison 
au moins,
pas vrai?
Dans les associations d'idées,
par économie et pour le côté pratique  
le Dieu est associé
à ses représentants de commerce,
à ses besogneux disciples.
Dans le monde qui s'allume, au pouls du spectacle,
dans la catégorie d'un moment dont je vous parle,
deux prétendants se disputeraient,
les remarques de la postérité.
Deux écoles de panser les plaies universelles s'affirmant et prétendant du prix de l'entendu.
L'un serait porté au miracle
et l'autre en explosions de rancoeur.
Tous les deux en commun  possédant l'artifice,
de la comédie.
et pour les vacances?
Saint Barth ou Lémy?

Lundi fait son :
mais euh
mai deux.
En sortant de sa sieste.
La machine  est en stand baille.
Tenez bon jusqu'au soir
puis fermez vos fenêtres.
Demain, dans les milieux s'autorisant
et avec votre esprit, 
nous referons la plaquette du mode-d'emploi.

géopolitique de terrain



7 mai occupation de notre dame des landes


 

7 mai : occupation de N-D des Landes (44) 

source: utoplib

 
 
Pour l’accès à la terre !
« De nombreux-ses paysan-ne-s en devenir cherchent à cultiver la terre dans des logiques critiques d’une indus­trie agro-alimentaire, synonyme d’exploitation économique mondialisée, de destructions environnementales, et de formatage gestionnaire de la société. Ceux/celles-ci font face à une somme d’obstacles. Un des problèmes majeurs est la difficulté d’accéder à des terres du fait du bétonnage, de la main mise des agro-maîtres, et de la politique d’agrandissement constant des exploitations existantes.

De plus en plus de personnes
et collectifs, notamment en ville, cherchent à trouver des moyens de se nourrir sur des bases locales et d’échanges directs ou à produire une partie de leur nourriture. Ce processus se trouve lui aussi entravé par les politiques agricoles, les formes actuelles d’urbanisation et l’accaparement des terres.

Il existe un ensemble conséquent de terres agricoles sur la ZAD.
Malgré les initiatives menées depuis des décennies pour en maintenir l’usage,
certaines sont en friches, d’autres pourraient être expropriées, et les baux agricoles
actuels menacent de ne pas être renouvelés du fait de l’avancée des travaux.
Toutes seront perdues si le projet d’aéroport arrive à terme. [...] »
L’initiative du 7 mai est une étape dans la construction
d’un mouvement plus large pour libérer les terres."