jeudi 4 novembre 2010

bienvenue au prix nobel de la paix



En voilà d'une belle nouvelle qui fait chaud au coeur  dans la tourmente d'un monde agité avant de s'en servir. En effet, selon différentes sources aussi bien concordantes qu'informées et  autorisées, on nous annonce l'arrivée ce jour sur le sol de notre douce France cher pays qui flatte ulence... du dernier Prix Nobel de la Paix en date  et militant des droits de l'homme,  Monsieur Liu Xiaobo. Et pour la peine (de prison), nous pourrons remarquer car ce n'est pas coutume, que notre président himself (et sa Carla brunie?) iront avec leurs petits pieds mignons l'accueillir sur le tarmac de l'aéroport. Pendant trois jours la République mettra les petits plats dans les bols, déroulera ses tapis rouges épais et montrera ainsi et une fois de plus au reste de la planète ébahie que ce n'est  pas pour rien -bande de jaloux- que l'on nous appelle le pays des Droits de l'Homme, Liberté Egalité Fraternité  club méditerranée et éponges pilate




Mais...heu... veuillez m'excuser , on me signale dans mon oreillette en moule vernie et bénie par sa chasteté que contrairement à ce que je viens de vous déclarer présentement et ici-même, ce ne serait plus le Prix Nobel de la Paix qui serait en visite protocolaire dans l'Hexagone, il aurait été empêché par nous dit-on : une mauvaise grippe. Nous lui souhaitons naturellement un prompt rétablissement  et souhaitons donc la bienvenue à son homologue Wen Jiabao qui serait, selon nos fiches le dernier  Prix Nobel de la Dictature qu'il aurait remporté sur le poteau (d'exécution) tant il était difficile de départager un certain nombre de concurrents tous aussi méritants les uns que les autres et parmi lesquels nous pouvons citer Kim Jong 2 (le retour) ou encore Vladimir Vladimirovitch Poutine (pour les plus connus).
Les services en carpettes et moquettes de l'Etat  ne seront ainsi pas pris au dépourvu et c'est fort aise, puisque les tapis rouges symbole du sang  des peuples en lutte  pour leur émancipation seront tout aussi raccord pour signifier le sang des condamnés à mort, des torturés et autre bastonnés de première...
Mais, chers téléspectateurs,  nous pouvons voir  depuis notre tour de contrôle transformée pour l'occasion  en mirador -une petite attention délicate, mais non, voyons,  ne nous remerciez pas- que la foule du tout Paris économique, politique et machiavélique en diable se presse  aux côtés de notre  président- enfin... trois pas en arrière...trois pas de l'autre côté hum pardon! - pour accueillir cet invité de marque  (made in china the People's Republic) qui selon le protocole devrait signer quelques autographes à quelques privilégiés dont  Madame Lauvergeon présidente de Gôche d'Areva ou encore monsieur Henri de Castries président d'Axa...
C'est notre balance commerciale qui va être contente moui moui moui ! hein qu'elle est contente gnignigni...
Quand aux Droits de l'Homme, encore cette fois  on s'en contre-balance  puisque ça ne rapporte rien enfin si, que des emmerdes... et puis comme disent si bien  les pragmatiques politiques "si c'est pas nous ce sera d'autres alors..".ou encore "c'est plus compliqué qu'on crôa" mais aussi "oui, enfin c'est intéressant de revenir sur l"Histoire quand il y a  recul et heu...prescription"  ( n.d.c.comme  par exemple dans quarante ans sur Arte ...ou chez france 2 , ce soir avec la fesse cachée de Mitterrand en Algérie)

En attendant, pour reprendre un proverbe connu et  traduit dans les toutes les langues ou presque  "Pendant les tortures , le marché continue"


Et n'oublions  pas, en conclusion (intestinale) de signaler qu'un des sponsors du diner de gala offert avec nos sous au premier sinistre chinois serait- parait-il-une grande marque de cachets pour lutter contre  les aigreurs d'estomac.


Mais la question qui brûle également  toutes les premières lèvres qui comptent et bruisse dans le Landerneau parigote c'est bien  sur: Carlita  va t-elle chanter et offrir son dernier alboume avant qu'il ne soit expédié au pilon, les cartons commençant à encombrer le palais avant un futur  déménagement ...












mercredi 3 novembre 2010

voir grenelle et pourrir



La raie d'action ayant reçu un billet à tarif très réduit lui permettant de voyager  confortablement et fraichement (ça conserve) dans les soutes d'un long courrier d'une hypo-thétique (et très à cheval) compagnie, c'est donc en direct de la cage du grand tigre de papier  en complet veston et  décalage horaire que nous vous livrons avec  quelques polis  tologues bien comme il faut et allant prier le dimanche,  nos premières impressions sur les élections  ami-mandale du grand pays qui en se  touchant les bourses frétille la planète.
La première question  est posée par Robert Le Saint  lecteur des corps morts de retour d'une tournée triomphale des nécropoles -je la découvre en même temps que vous- c'est dire si notre émission est sérieuse et pas truquée:
"Est ce que l'on peut dire au jour d'aujourd'hui que le président  Obama casse  toujours la barack?"
Merci Robert pour cette question tout à fait pertinente.
-Et c'est Michael Truman professeur en  stratégie et maintien à  Massaschaussettes University qui va vous répondre.
-All right! Roberte, c'est effectivement le noeud  dou problem. Comment édifier  solide programme alorsse qu'on perd oune partie dai  fondationes et plus encore des soubventiones permettant d'acheter les matériaux dé constructione? Il est jeu crois encore trop tôt pour réaliser véritablement les conséquences d'ou phénomène mais l'on peut quand même affirmer comme vous dites chez vous " que c'est la mierda dans le bourg!" Remarquez également que l'attente  de changement était très forte dans le pignon public, un peu comme chai vous en 81 avec l'arrivée de lai gauche au puvoir  et avec ha! ha! ha!  la suite que l'on connait... Si vous me permettez cette douche métaphore très frenchie dans la colle: "Si le peuple  colérique occupe la rue c'est quand même toujours  le pognon qui tient le hô du pavé et  quelle que soit la couleur de lai vitrine...
You see what i mean?
-Et bien merci Michael pour votre analyse de la situation  du moment actuel. Nous reviendrons bien entendu dans nos différents bulletins paroissiaux  sur cet évènement qui aura sans doutes  rapidement des répercutions au fond de nos assiettes creuses où l'on fait  me dit-on et d'ors et déjà de grands slurp!

-And Now! quelques réclames et nous vendons ensuite l'antenne à Paris  pour les nouvelles de chez nous -soyez reine- comme dirait notre éminence grise devant  en croisière vaticane.


et maintenant la chorale du Bor (de) Loo nous présente sa dernière création automne hiver:
"Ah gre, ah gre,  à Grenelle "
 
Pour l'environnement- pour l'amer  et sa fille aussi, pour le fisc alité, pour l'éducation, pour les sports avec ou sans  baballe, pour le nu mérique qui va se faire r'habiller, pour la sécu cucu la sécurité, pour la machine à café, la tondeuse modèle 45, le père noël qu'a les boules... bref pour tout ce qui bouge , le vent, la pluie, et la comédie mais heu!  pas les retraites, faut pas déconner non plus! une seule solution -gre nez long- gre nez long - car pendant le blabla, la fête continue, 
roupillez, 
youpi!
yé!"