mercredi 21 avril 2010

LE BOURG DE BATZ dans tous ses états


Batz sur mer ou si vous préférez Bourg-de Batz dans la langue véhiculaire et même à pieds aussi du tous les jours du coin, mais z'également  Bôrg-de-Baz en Gallo et enfin Bourc'h -Baz en Breton, ce qui bien sur vous l'aurez aisément constaté avec votre perspicacité proche du légendaire,  nous renvoie à la sus-nommée langue véhiculaire qui s'est comme souvent adaptée de sa langue originelle pour nous bricoler un machin ressemblant. Et donc, cela nous amène à dire, n'en déplaise aux nationaux jacobo de la  franssouille dont le timonier  encore actuel  nazairien en est un forcené représentant, que nous sommes bien sur cette presqu'ile et plus largement dans tout  le département  de Loire-atlantique en Bretagne.
 L'Histoire et la toponymie nous en sont témoins et il ne sert donc à rien d'essayer, comme  dans toute  grande et grave   maladie  du colon, de faire disparaitre tout ce qui peut rappeler le passé puisque immanquablement , et ce n'est que justice, un jour ou l'autre il  vous revient dans la tronche .

Bon, ça c'est fait et nous annonce de cette manière très cavalière forcément la 9em assemblée du bourg de Batz, où les frétilleux de la gambette gavotée et rond-paludière vont s'en donner à orteils que veux-tu.
vendredi 23 à partir de 21h Fest-noz avec:



Talar




Mr Tatard Armonik





Théodore Spirit

Samedi 24 re-Fest-noz avec cette fois:


Yann Fanch Kemener/ Eric Menneteau

François Robin/Ronan le Gouriérec




Mathieu Serot/Philippe Janvier





Yolaine Delamaire/Enora De Parscau


Trio de Poüez
Jos Landrein/ Christian Carrer.

Egalement au programme un Fest deiz (le dimanche), des conférences, concours de sonneurs et chanteurs, stages de danses, des concerts et bien sur, de quoi se restaurer...

mardi 20 avril 2010

COME DI




Comme je le suppose cet  enfant dans sa bulle
dans son espace qu'il se découvre vital entre les remparts construits avec les mains de sa tête.
Comme je le sens ce mal à respirer
et le besoin d'économiser l'oxygène 
et même... de le purifier pour ne pas qu'un ailleurs  forcément suspect le contamine.
Comme je l'entends cette peur du vide, ce vertige de l'immense univers aussi bruyant qu'hostile.
Et tous ces gens où vont-ils? pourquoi ils me regardent? C'est quoi leur idée?
Pourquoi ne répondent-ils donc  jamais aux questions que je ne pause pas mais qu'ils pourraient entendre quand-même s'ils le voulaient... un tout petit peu.???..... 
ET au lieu de cela... sourire avec un air d'effrayé qui me fait peur...encore une fois.
Comme il me font mal son rire écorché des chairs à vivre et la lave qui coule dans ses déveines.
Comme je les touche du bout des ongles, les frontières de sa solitude qui enferment le désigné volontaire du pas d'autre choix ou mourir quand même.

Comme je voudrais lui dire... qu'enfant j'avais aussi la mienne... de bulle... 
Bien sur, elle était différente dans ses battements de couleurs et même sa définition était tout autre ...mais au bout du compte des centimètres qui la composaient elle prenait sens tout autant d'une déchirure qui lui serait fatale...
A moins que...
A moins que,
JE n'en décide autrement le jour où IL  n'aurait plus peur...
Non, c'est  même pas juste, le jour  ou "JE" saurait que les autres aussi ils ont des peurs de  vrai-semblable  qu'ils camouflent en  plein de raisonnements, en gestes collectifs , en code du vivre ensemble, en névroses légales...en battements d'ailes  et de rêves ...en plaisirs submrersibles et  bouts de sparadraps qu'ILS se collent sur l'àme du fond;
et qu'au fond,... y a pas d'autre choix qu'exister  tous -ensemble- tout seul - COMEDIENS -ou disparaitre très vite  sur une belle  pirouette, 
peut-être,
mais sans les cacahuètes...
à partager,
qu'on ne donne pas aux enfants pour pas qu'ils s'étouffent...
mais comme  TOI  t'es drôlement  grand
Alors...





"Guardali, dai treni in corsa si sbilanciano
in cannottiera ti sorridono
come di, come di
come di, come di orchestra illusa a Napoli
e poi sgridata a Minneapoli
come di, Comédie
la comédie d'un jour, d'un jour de ta vie,
la comédie, la comédie
Ma cos` la luce piena di vertigine,
sguardo di donna che ti fulmina
come di, come di
come di antica amante vista a Napoli
con lontanissimi binocoli
comédie, comédie d'un jour
la comédie
Parlami, dunque il ricordo si semplifica
nel suono dolce ed infelice, qui,
come di, come di, come di

come di, come di orchestra che precipita
in un ventilatore al Grand-Hôtel
comédie, comédie
la comédie" -Paolo Conte-