jeudi 18 mars 2010

c'est dans les vieux pots...



Comme il disait le ptit gars en rentrant à droite "ça sent le printemps" et tiens! même que ça s'arrose ATCHOUM! (un peu simplet aussi non? n.d.c.) à la santé des pollens multicolores qui nous reviennent batifolants et guillerets....
Remarque, une autre raison qu'on aurait d'éternuer, c'est la fétide fin de campagne (même pour le lisier y a plus de saison) de ces régionales de l'étape. C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes se disait sans nul doute,  un premier sinistre depuis  son hôtel maquignon et tiens pour la peine j'vais leur chanter notre indémodable couplet de l'insécu culcul de l'insécurité! - comme les troisièmes -et n'arrêtons  pas le progrès de la médecine qui  se touche- les quatrièmes âges également,  se déplacent en force et  toutes can-cannes dehors vers les urnes de l'école maternée et primaire pour mettre le bulletin qui va bien, surtout quand il a peur!, nous pouvons  donc remercier les  quelques  trous duc de basquaise et d"ailleurs  qui confondent leur inconsolable  et addictive  console qui fait boum boum les méchants, avec la vraie vie en dehors de l'asile des limités du bulbe, pour nous permettre d'instrumentaliser -comme on apprend dans les écoles du marketinge politoc - le fait d'hiver, avec le tour de passe passe électoral. 
Merci les gars, vous l'auriez fait exprès que..
d'ailleurs on se demande si....
et
avec un peu de "chance"  encore deux trois affaires comme celles-là et ptêt qu'"ils n'auront pas l'Alsace ni la Lorraineu!" 
-pour la Corse faut que j'en cause d'abord au trésorier...

Et sinon pour l'actualité qu'elle plus locale, enfin quand je dis actualité je m'entends (avec le sonotone) , qu'est ce que j'apprends en feuilletant le quotidien du ptit coin?  le denier truc à la mode de nos z'ailés z'élus de ma gôche qui se trémousse au  bout de la jetée, ce  serait de  déplacer les monuments commémoratifs installés sur le territoire de la  commune.
En vla d'une idée printanière (de légumes)
-Esprit es-tu là?, 
Oui!
  Ok!  on mouve!
Et pour la peine apprécions à sa juste valeur  la phrase du chroniqueur de Ouest France "la stèle des déportés déplacée"...  On dirait du  Besson dans le texte. Non seulement on déporte les gens et en plus comme ça suffit pas on les déplace..
.Vraiment! Y'en a qu'on pas de chance quand-même!

Heu! si je peux rajouter ma pierre à l'édifice, à  quand l'érection (printanière bien sur) d'un monument contre toutes les boucheries de la connerie humaine qu'on appelle plus communément "guerres" et où ce sont toujours les mêmes qui se font dégommer pour le pognon de quelques autres?
Mais ça bien sur c'est une autre histoire! 

(Pfffffffff! tu mélanges tout -voix off-)
Ben oui, c'est dans les vieux pots que...




chronique de chez nous z'autres -première station avant l'autoroute-

Ah ben dame, si tu crois que c'est ainsi que tu va t'avancer vers le grand vide d'un inutile mais performant remplissage, de l'écritoire défouloir et cabine d'essayage incorporée au vestibule du grand univers de l'esbrouffe?- Tu peux toujours te le carrer dans  l'hypoténuse ton quatre heures à moteur, et sa moitié aussi.
Parce que, tu t'imagines sans doutes que le monde qui ronfle au diapason de ses cloisons vagales se doute de quelque chose quand tu tortilles du stylo ou grésilles du clavier?
Mon pauvre Pierrot -comme disait Léo- tu t'arranges plutôt pas mal avec la lune et ses accointances  mais pour ce qui est de la grande clarté, tu préfèreras toujours marcher sur ton ombre...C'est ainsi, et tu n'as même pas besoin de le reconnaitre, c'est écrit sur la doublure.
C'est une affaire de décor sans doutes, d'opportunité boostée  par l'ambiance. Tu t'envisages comme une mise en selles et ton rouleau de papier  pourrait presque te guider jusqu'à l'océan tant semble grande l'inspiration et infinies les contractions .






 Tu le sais trop bien pourtant, ce n'est que du bluff et ne regarde surtout  pas  dans le dico pour savoir comment ça s'écrit, pas la peine de te faire du mal avec ça surtout  quand  l'autre côté du miroir n'a vraiment rien à t'envier. Ton virtuel à toi il garde au moins les mains presque propres et il s'essuie les pieds sur le paillasson de tes nuits solitaires avant de se  rentrer à la niche. Quand aux  rencontres du hasard, si elles existent, elles sont libres d'interprétation et fruits de l'imagination,
et là tu vois,
on  rime fort quand ça veut...





J'ai la nuit carmélite dans mon ashram du temps moderne.
Remarque,
Je suis de ceux qui prennent les jours en diagonale sur les calendriers en s'imaginant peut-être ainsi se rassurer jusqu'au jeu de quilles.
Tu crois que c'est grave ou pathétique en soi?
Il faudrait peut-être que j'en parle à quelqu'un, un spécialiste des tiroirs, seulement  les bons ils sont trop chers et les autres, presque comme moi... trop prévisibles.
Mais dis donc!
il va ptêt falloir songer à la pause du j'mange une pomme et je me gratte l'Adam.
Tu vois, 
c'est pas si terrible finalement et peut-être même- mais faut pas le répéter _ c'est un mot qui a mauvaise presse chez les jaloux qui se glissent partout, tu serais du genre "privilégié " que ça ne m'étonnerais point-
et sais-tu  pourquoi?

parce que,  avec un rien,
tu t'es vague.


j'ai aussi lu 
par ici
quelque chose
comme cela:


 celui qui veille
"L'insomniaque veille sur ton sommeil. Ici, ça ne veut pas dire grand chose. Dans une autre ville romantique, c'est important. Sa nature inquiète. Son instinct de survie. L'empêche de dormir la nuit. Parce que les autres et toi, vous êtes abandonnés. 
Il le fait par devoir. Sans en retirer aucun bénéfice. Parce que la pénombre lui dicte que quelques uns parmi les autres doivent garder l'oeil ouvert. La nuit recèle de plusieurs dangers. Sa nature inquiète. Toi, tu peux alors reprendre tes forces paisiblement. Puisque lui ne s'autorisera à dormir, qu'au lever du jour. Lorsque tu prendras la relève."