dimanche 16 août 2009

ELECTROCHOCS LADYLAND

-envoyé par tournefort-

"Oh Doc, ramène moi la haut,
au lancement j'suis d'attaque, avant qu'je sois K.O
Oh doc, emmène moi danser
les folles , pour toi je serais belle
Oh doc, emmène moi si tu m'aime
revoir grésiller mes neiges éternelles
Oh doc, soit mon cavalier,
coule dans mes sillons, tout ton ambre adoré.


Dans mon électrochoc ladyland
Dans mon électrochoc ladyland.


Oh Doc, c'est pas comme ici bas
où j'suis cassé en vrac, ramène moi là bas
Oh Doc, tourne le bouton rouge,

Oh Doc, c'est pas comme ici bas
où j'suis cassé en vrac, ramène moi là bas
Oh Doc, tourne le bouton rouge,
je suis si fatigué laisse moi m'envoler
Oh Doc, vers ces cieux d'incendie,

te charger de séisme, de secondes infini
Oh Doc,
préviens les que j'arrive, que je suis en chemin.

Vers mon électrochoc ladyland
Vers mon électrochoc ladyland

et puis, pluie d'été...





.../..." Savez-vous ce que c'est une pluie d'été?
D'abord la beauté pure crevant le ciel d'été, cette crainte respectueuse qui s'empare du coeur, se sentir si dérisoire au centre même du sublime, si fragile et si gonflé de la majesté des choses, sidéré, happé, ravi par la magnificence du monde.
Ensuite, arpenter un couloir et, soudain, pénétrer une chambre de lumière.
Autre dimension, certitudes justes nées.
Le corps n'est plus une gangue, l'esprit habite les nuages, la puissance de l'eau est sienne, des jours heureux s'annoncent, dans une nouvelle naissance.
Puis, comme les pleurs, parfois, lorsqu'ils sont ronds, forts et solidaires, laissent derrière eux une longue plage lavée de discorde, la pluie, l'été, balayant la poussière immobile, fait à l'âme des êtres comme une respiration sans fin.
Ainsi, certaines pluies d'été s'ancrent en nous comme un nouveau coeur qui bat à l'unisson de l'autre.../..."

extrait de: "l'élégance du hérisson"- de muriel barbery-