lundi 18 mai 2009

quand mon arbre...


"la nostalgie camarade" Voyez comme sont les humeurs ... promenade de nuit sur un blog-les rêves du simorgh- qui parlait des années 70, et du côté de cinq heures, j'en fit une rime facile en forme de coeur et..."bonjour le petit jour es-tu un bon ou mauvais jour? des enfants terribles, ceux qui tournaient en boucle sur l'électrophone tout là haut sous les toits chevelus et enfumés, avec aussi harmonium et ses cinq saisons et...mais chut, une autre fois peut-être raconter un peu des années permises, arc en ciel, délirantes, amusées, fulgurantes car passées tellement vite- à l'heure ou blanchit sa compagne, pour moi c'est déjà fait merci!


"Quand mon arbre n'aura plus l'air qu'il faut aux arbres pour avoir l'air d'un arbre vert. Quand mon arbre n'aura plus d'aile pour s'être mis de quelques feuilles en peine de deuil. Quand mon arbre n'aura plus l'air d'un arbre et déjà plus l'air d'un air j'écrirai ma chanson d'hiver. Quand mon arbre n'aura plus l'air quand mon arbre n'aura plus l'air qu'on s'y couchait dessous à terre les yeux, les yeux dans l'air. Quand mon arbre sera trop vieux que le temps qu'on mourrait un peu sonne sonne sonnera le creux. Quand mon arbre n'aura plus l'air d'un arbre et déjà plus l'air d'un air j'écrirai ma chanson d'hiver. Quand mon arbre n'aura plus l'air quand mon arbre n'aura plus l'air qu'il faut aux arbres pour te plaire le tronc plus dru, encore plus dru. Quand mon arbre n'aura plus l'air d'un arbre de rien que l'air mon amour le vent le vent lui pousse au cul. Quand mon arbre n'aura plus l'air d'un arbre de rien plus que l'air d'un air j'écrirai ma chanson d'hiver."-les enfants terribles-

dimanche 17 mai 2009

The Dubliners - Molly Malone

Allez! on reprend tous en choeur: (envoyé par: AndreasSU)

"In Dublin's fair city, where the girls are so pretty
I first set my eyes on sweet Molly Malone
As she wheeled her wheelbarrow through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels alive a-live O!

A-live a-live O! A-live a-live O!
Crying cockles and mussels alive a-live O!

She was a fishmonger and sure it was no wonder
For so were her father and mother before
And they both wheeled their barrows through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels alive a-live O!

A-live a-live O! A-live a-live O!
Crying cockles and mussels alive a-live O!

She died of a fever and no one could save her
And that was the end of sweet Molly Malone
Now her ghost wheels her barrow through streets broad and narrow
Crying cockles and mussels alive a-live O!

A-live a-live O! A-live a-live O!
Crying cockles and mussels alive a-live O!
A-live a-live O! A-live a-live O!
Crying cockles and mussels alive a-live O!../.."