jeudi 9 avril 2009

éloge de l'autre











"Celui qui marche d'un pas lent dans la rue de l'exil, c'est toi, c'est moi. Regarde le bien ce n'est qu'un homme. Qu'importe le temps la ressemblance, le sourire au bout des larmes, l'étranger a toujours un ciel froissé au fond des yeux. Aucun arbre arraché ne donne l'ombre qu'il faut, ni le fruit qu'on attend. La solitude n'est pas un métier ni un déjeuner sur l'herbe, une coquetterie de bohémiens. Demander l'asile est une offense, une blessure avalée avec l'espoir qu'un jour on s'étonnera d'être heureux ici ou là-bas." -éloge de l'autre-tahar ben jelloun
"Les gens, il conviendrait de ne les connaître que disponibles à certaines heures pâles de la nuit près d'une machine à sous, avec des problèmes d'hommes simplement des problèmes de mélancolie. Alors, on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir et l'on se dit qu'il est bien tard... /..." léo ferré-richard-

(les photos ont été délicatement glanées sur la toile, merci d'avance à leurs auteurs)

les scènes invisibles


A saint-nazaire , nantes et...ailleurs, "athénor" s'attache depuis une vingtaine d'années "à placer l'art et la culture au coeur du quotidien et à y installer une familiarité entre les artistes et les personnes habitant sur les territoires où elle agit.../...elle porte une attention particulière à l'enfance pour sa capacité à produire du questionnement et à bousculer les processus.../.." et dans le cadre de cette démarche elle nous propose du 27 avril au 15 mai "les scènes invisibles" une scénographie de laurence henry mise en son par yannick jory , ".../...Nos villes sortent de terre, naissent d’un paysage. Puis elles s’en nourrissent, le transforment, le maltraitent, s’y enfouissent, y disparaissent... Nous les traversons, nous nous en imprégnons, nous les imaginons, nous les désirons. À chacun son parcours. Mais pour les apprécier peut-être faut-il s’en éloigner.../... De petits personnages de terre, citadins, voyageurs, promeneurs, se souviennent, se défont de l’une, se perdent dans une autre, ils y cherchent leur chemin... Sans vous prendre par la main ils vous guident dans ce labyrinthe poétique et onirique, et vous invitent à raconter votre propre histoire, votre propre ville." -infos, horaires et tout ce qui va bien avec sur le site d'athénor