dimanche 6 juillet 2008

tu en es le héros principal





























".../... UN livre de voyage. La particularité de ce voyage, c'est que tu en es le héros principal. Tu l'as déjà été. Mais c'était jusque-là, comment dire, plus...indirect. On ne te l'avais pas signalé mais : Jonathan livingstone du roman de Richard Bach c'était déjà toi. De même que le petit prince de saint Exupéry, L'homme qui voulut être roi de Kipling, le prophète de Kali Gibran, le messie de Dune et Alice au pays des merveilles de Lewis Crroll. Ces héros étaient, encore et toujours toi. .../..."














.../... Tout d'abord ôte tes chaussures, ta ceinture, ta montre, tes bagues, tes bijoux et tout ce qui te pèse sur l'épiderme. Tes boucle d'oreilles te grattent? Enlève-les. Ton piercing rouille? Enlève.../..."














.../...on dirait une armée de petits crabes sombres. Certains répandent des aphtes, des maux de gorge, des fièvres, des yeux rouges, des brûlures d'estomac, des rhumatismes, des psoriasis. D'autres provoquent des éternuements, des toux, des glaires, des expectorations, des démangeaisons, des boutons, des palpitations... Voilà quelques problèmes de santé. Tu ne pourras les vaincre ni par l'épée, ni par le sable. Appelle à l'aide ton système immunitaire. alors des milliers de petits crabes beige clair sortent des cavernes de tes narines, et de ta bouche. Ce sont tes guerriers d'élite contre les maladies. Les deux armées s'approchent. D'un côté les maladies. De l'autre les lymphocytes. Et chaque lymphocyte affronte en duel une maladie. Encourage-les à distance. Fais sortir les sentiments rentrés. N'oublie pas que le mot "maladie" vient de "mal à dire". Utilise la complexité de ta chimie interne. Ton corps sait produire sa morphine, ses anticoagulants, ses désinfectants, ses anti-inflammatoires. Penses-y. Tu es peut-être plus fort contre la maladie que tu ne le crois. Si ton armée ne suffit pas, je vais te proposer une autre tactique. Bats en retraite. Et plutôt que de vouloir détruire les maladies, fortifie tes zones saines. Finalement, certaines maladies, imbattables, dans le duel contre tes lymphocytes, s'avèrent incapables de progresser sur des terrains sains. Là, un rien les achève. Elles tentent un dernier assaur désespéré. Alors tu les massacres toutes en les brûlant avec ta fièvre. .../..."














.../... C'est le pire adversaire. Il te ressemble. Il a tous tes défauts. mais il a aussi toutes tes qualités. c'est toi-même. Tu as toujours eu des conflits avec toi-même. Voici une excellente occasion d'y faire face. Contre toi, tu ne peux te défiler. Pas de combat à l'épée, ni de joute d'humour. Il te propose une partie de cartes. vous vous asseyez de part et d'autre d'une table. il tient un jeu de cartes semblable au tien. Des images de ton passé ont remplacé les figures habituelles. Il place ses cartes en éventail, te regarde d'un air gourmand, en choisit lentement une. La retourne. Tu revois un souvenir pénible que tu avais essayé d'oublier. A ton tour de poser une carte. Il comprend que tu puises dans des instants plus confortables et te contre avec des cartes plus fortes. Choisis donc tes pires souvenirs. Mets-toi nu. Il est obligé de se mettre nu, lui aussi, pour surenchérir. Ne te fais plus de cadeau. sors les cartes représentant tes lâchetés, tes peurs, ton ingratitude, ton manque d'attention à la souffrance des autres, ta fainéantise, tes tâîtrises. Tu lui exhbes tes pires blessures, dès lors il ne sait plus te contrer. Il est gêné par le regard libre que tu portes sur toi-même. Tu lui dis que tu n'as plus rien contre toi, personnellement. C'est une excellente occasion de te réconcilier avec toi-même. il renverse la table et jette le jeu par terre. Tu lui tends la main et tu lui proposes dans l'avenir d'être un ami et de ne plus rien à faire sans un parfait accord entre toi et toi. Il accepte. Assez de batailles. quittons le monde du feu. Allons nous rafraîchir un peu.../..." extraits de: "le livre du voyage"-bernard werber-

samedi 5 juillet 2008

achtung! le terrain est miné, circulez!

...Et comme il semblerait -vu que tout augmente- qu'il faille tourner 2007 fois, la langue dans la bouche avant d'oser en sortir quelque chose, et avec le risque malgré tout d'être fusillé sur le champ de la démagogie et du politiquement correct qui prend, rappellons-le et en autre, ses aises tous les soirs à 20 heures ou dans les forêts qui tachent au présentoir du buraliste- je me risque quand même -après avoir allumé un cierge ou vidé une chope à la santé de feu desproges -à dire: que toute cette dégoulinante et soit disante unité de la nation dans un même soupir de béatitude après la libération-mise en scène de sainte jeanne-blandine et lady di bétancourt et bien-virgule, ça me donne une envie certaine de gerber! Allez! mais oui on est content, content, content- merci kleenex- pour elle tiens qu'elle ai quitté la forêt tropicale hostile pour retrouver les salons feutrés de son cac 40, la ptite dame fragile et toujours bien mise , mais désolé, de là à nous resservir et avec une telle générosité... depuis trois jours et à toute heure, le martyr qui tombe à pic pour oublier tout le reste et qui va bien pour la conscience à pas cher...et bien là, s'il vous plait, passez moi la cuvette! Naturellement et bien sur par hasard, l'onctueux et sémaphorique marchand de sommeil va certainement avec tout ça (merci la comm) remonter dans les sondages, son mannequin anorexique de gauche va booster les ventes de son dernier album qui comme elle laisse sans voix, les franchais béatisés et en short vont retrouver leur maillet pour l'enfoncer avec la tête et le bec dans le sable de l'oubli du congé presque payé! et comme cela , on sera tranquille jusqu'à la rentrée, quitte à rajouter deux trois mesurettes de plus que prévues au programme du : "comment on va se les farcir les gueux endormis". Mais j'y pense, à la rentrée, y'aura bien un, deux trois... bouquins -ah moins que ça sorte avant pour la plage et dans les magazines - "ingrid et le courage", "les secrets d'ingrid pour rester en forme", " comment se maquiller léger sous la canicule" , "j'ai su rester simple en 15 leçons" , " cuisinez sans graisse avec ingrid", "constipée? moi jamais"... et pour cet hiver à moins que l'on attende le prochain festival de cannes nous verrons sur les grands n'écran de fumée la super production surround dolby stéréo et en version chti téléchargeable, "c'est votre amour qui m'a sauvé" (on dit comment en anglais?) -tiens, disait l'autre à l'apéro, en causant avec son botte italienne lifté et bagousé: "tu trouves pas que ma femme lui ressemble,-en plus jolie naturellement- j"suis sur qu'elle pourrait tenir le rôle, et pour la B.O. je te dis pas, tu penses aussi aux produits dérivés..." Et puis si cette histoire est si vraie qu'on le dit, qu'elle le veuille ou non! qu'on lui foute la paix à cette femme...