jeudi 3 janvier 2013

pour le moment, tout va bien



"La bise
Le vent
Mouvement d'air
Courant d'air sur mes joues
Effluve sur mes lèvres
Le vent m'embrasse
Je rougis
Le vent me bise
Lèvres entrouvertes
Je m'offre
Vent chaud
Le vent me caresse
Me déshabille
Je respire
Lèvres ouvertes
Le vent me pénètre
Vie en moi"
-Johann sous le vent.

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Serge pour l'album photo












                                                                     


Sane cesse recommencer.
Du premier
à se mettre sur son 31.
Parfois un peu moins.
JANVIER
rime avec
JAAAAMBBIIEEEER!!!!
De la traversée
du calendrier.
De porc en port
et suite
si affinité. 
Bretagne
à trop
se venter.

     






mercredi 2 janvier 2013

sacha show


Le vent tourne...


Sacha, c'est le prénom du premier bébé né dans l'hexagone cette année.
 Pour ses deux mamans:
Rien que du bonheur.

Et tous nos voeux



mardi 1 janvier 2013

le jour dolent

Par un hasard dont on fait les histoires bien à marées, nous avions été conviés à  l'inauguration du Golf Club du bout de la plage.
Il se trouve que cette date d' ouverture  coïncidait avec une fête locale très prisée dans le tabac des coups de vent et qui consistait à embrasser tout ce qui bouge encore, à minuit sous les piles de la digue dondaine.

Bref,
 le lendemain, on comptait sur les doigts de pied, les fréquentations mollement  disposées  à prononcer leur expertise de baballe  sous les décibels de sa mer et le bain de mousse à l'écume de jour.

 Très rapidement, dans le déroulement de l'action et par la conjugaison de conjonctures complexées,
nous perdîmes la balle de match.
 Seule et unique balle
d'ailleurs.
Les prétentions du club étant -volontairement ou pas- modestes 
...
 Pendant que le seul désigné disponible en dépôt
essayait en vain  de retrouver dans le bac à sable
la balle de circonstance,
(c'était un peu  comme chercher une balle de golf dans une meute, et de loin.)
les autres membres habillés d'éminence
se replièrent 
en ordre
 et dans le calme
vers "Le Terminus"
Turballe-istique
qui avait tous les guides pour lui
et une table près de la fenêtre
pour  mieux suivre
les impressions d'un jour dolent.

 Et comme on dit dans ce cas-là, enfin il me semble,
Bonne Année
Et que le cul nous pèle.




 Résolution d'incertain début de Moa
"Du sport, encore du sport, toujours du sport."




Bouge ton port,
Vire des bords,
Swingue d'abord.
Et danse avec 
les corps-mort
qui ont la dalle
au bord
de la page





Stage en résilience:
Famille yop! la Boum
je demande ...
la mère, le fils,
le yaourt...




jeudi 27 décembre 2012

epistolairo



-journal on time-
Stéphanie de La Blanche Porte m'a écrit
pour les Fêtes;
J'en suis encore tout retourné.
Certes j'aurais préféré...
enfin,
je m'attendais
à quelque chose d'un peu plus personnel
peut-être...
mais,
qui sait?
 Est-ce le début
d'une relation épistolaire
entre-nous?






"L'économie de marché est un coffret de farces et attrapes, archaïque, grossier et inconsidéré, dont le principal et saugrenu défaut est évident, même pour un enfant.
Et pourtant, regardez combien d'adultes essoufflés de désir et laissent berner par ses promesses - quitte, afin de l'embrasser, à renoncer à l'empathie et au jugement.
Leur secret nauséabond convoque toute leur intelligence 
pour jeter de la poussière autour d'une vérité aveuglante:
sans ruse ni valeur en déliquescence, sans extorsion, manipulation, escroquerie ni vol pur et simple, le profit ne croîtra pas à l'infini, voilà tout."
-DBC Pierre- 


"Une révélation se dessine.
Je me suis toujours demandé pourquoi la loi autorisait les entreprises à opérer de menus lerçins sur les particuliers, mais pas les particuliers à en opérer sur les entreprises.
Pourquoi les gouvernements n'encourageaient plus les visions innovantes de la société et pourquoi les promesses ne parlaient que de davantage de bien et de moins de mal:
Le capitalisme c'est des limbes.
Non pas une structure mais une anti-structure. qui au lieu de se diriger vers une fin déterminée plane au-dessus d'un présent perpétuel en récoltant une moisson d'élans humains désespérés. Le capitalisme ne construit pas d'horizon serein, ne lègue aucune infrastructure majeure, ne prépare personne à l'avenir. Pourquoi le ferait-il?
Au lieu de traverser d'un pas énergique une ère civilisationnelle, nous faisons du surplace en suspension entre Windows et Mac."
DBC Pierre








"Pour s'enraciner, une décadence a besoin d'insouciance collective, laquelle est engendrée en premier lieu par le langage. Par son prisme, les actes et les idées qui, quelques années auparavant, auraient provoqué l'indignation, finissent par être acceptés. Un lexique de plus en plus négligé introduit dans la culture des comportements qui ringardisent la raison. Le vocabulaire s'appauvrit, obligeant un nombre croissant de concepts à se retrancher derrière un nopmbre toujours plus réduit d'expressions et, au cours de ce processus, l'acceptable et l'inacceptable viennent à se mélanger et deviennent interchangeables. A chauqe fois que des sapeurs sont à l'oeuvre dans le gouvernement ou le commerce, on trouve ce procédé. Les mots sont des outils de mise au point, or la décadence a besoin de flou pour percer. J'espère que je me suis fait comprendre. Enfin bon, bref, peu importe.
Laissez tomber. LOL "

extraits de:"WHOOSH! de DBC Pierre
Editions Rivages
traduction: Elodie Leplat




mercredi 26 décembre 2012

fonctions relatives


LA FONCTION EXPRESSIVE (LE LOCUTEUR)

L'intonation, le volume de la voix, les odeurs corporelles, les mimiques, les gestes, le regard permettent d'apprécier l'état d'esprit de la personne qui vous parle.
Pa exemple: Un regard concupiscent de votre supérieur après la pause de midi vous renseigne sur son état d'ébriété. Le volume sonore d'un syndicaliste confirme sa malveillance. Un raclement de gorge de votre médecin avant vos résultats d'analyse d'urine est mauvais signe.



LA FONCTION POETIQUE (LE MESSAGE)

"Parler, c'est aussi jouer avec la langue. Un habile jeu de mots, une allitération brillante ou une contrepèterie bien sentie permettent de mieux faire passer vos idées. De CRS-SS à"c'est bien, c'est beau, c'est Bosch", la créativité des slogans permet de délivrer des messages.




LA FONCTION REFERENTIELLE (LE REFERENT)

Il s'agit de l'information contenue dans le message, parfois liée directement au contexte. Le référent d'une communication peut-être par exemple la plante verte qui se situe à côté des interlocuteurs ou la braguette ouverte de votre collègue.



LA FONCTION PHATIQE (LE CONTACT)

Voici une fonction que vous connaissez bien puisqu'elle consiste à parler pour ne rien dire, le plus souvent pour nouer un contact, ou simplement parce que vous manquez d'imagination. Quand vous demandez "ça va?" à quelqu'un, c'est généralement pour installer la relation, pas pour entendre ses jérémiades. De même, vous répondez systématiquement "allo?" au téléphone ou ponctuez vos phrases de "tu vois" pour vous assurer que la communication est bien établie. Vous voyez ce que je veux dire?


extrait de: "commuNIQUEZ efficacement avec LES AUTRES-marwanny corporation-



John-Harvey Marwanny


Koreus.com

mardi 25 décembre 2012

Paul, Louis, Philippe et..tous les autres



"Prends garde c'est l'instant où se rompent les digues
C'est l'instant échappé aux processions du temps
où l'on joue une aurore contre une naissance

Bats la campagne
comme un éclair

Répands tes mains
sur un visage sans raison
Connais ce qui n'est pas à ton image
Doute de toi
Connais la terre de ton coeur
Que germe le feu qui te brûle

Que fleurisse ton oeil
Lumière."

"L'aventure -Paul Eluard-



".../...J'attendais un bonheur aussi grand que la mer
et de l'aube au couchant couleur de la chimère
Un amour arraché de ses chaînes impies
Mais la réalité l'entend d'une autre oreille
Et c'est à sa façon qu'elle fait ses merveilles
Tant pis pour les rêveurs tant pis pour l'utopie.
.../..."
extrait de: La nuit de Moscou-Aragon-








"Toute la ville est entrée dans ma chambre
Les arbres disparaissaient
et le soir s'attache à mes doigts
Les maisons deviennent des transatlantiques
le bruit de la mer est monté jusqu'à moi
Nous arriverons dans deux jours au Congo
J'ai franchi l'Equateur et le Tropique du Capricorne
Je sais qu'il y a des collines innombrables
Notre-Dame cache le Gaurisankar et les aurores boréales
j'attends les heures
.../..."
extrait de "Horizon" Philippe Soupault-




lundi 24 décembre 2012

a la Sainte Adèle




Avec le vent qui lave les humeurs
et réduit de dérisoires calculs
en sable
parfumé aux embruns
de noroît.

Avec la cavalcade
des troupe marines
à l'assaut de mouvantes évidences.

Avec le ciel et la mer
qui se mesurent du regard
en se jaugeant  à l'infini
dans une comédie
ébouriffante et vertigineusement romantique.

Avec les sparadraps de mots sur les coutures
 de mes empiècements.
empressements...

un peu larges d'épaule
un peu écornés dans les brumes
un peu bouloches aux entournures

sans trop savoir ni assez comprendre


Avec les limites d'un horizon
ici
maintenant
et demain comme une autre histoire.

En ces jours de trêve et de plaisanterie,
qui n'ont  de sens
que si l'on veut  s'y arrêter
et si l'on peut s'en soulager.

Je vous souhaite
d'avoir le coeur bien entouré
de chaleur et de délicatesse
de poésie et de tendresse.
...

Conjuguons notre affection pour la vie en général
et ses bouts d'Hommes
passés
présents et  devenir
en particulier.

Restons aimablement fragiles





















dimanche 23 décembre 2012

riz sous cape



Coco Chanel
sur l'avenue du Général.
Autre
équipage singulier
comme cette heure d'immersion 
en serre bauloise.
Samedi d'avant scène


Ici, 
même les poulpes prennent la lumière
et de la hauteur.

 Très vite, contourner 
les barrières,
riz sous cape vers la mer.

 Au vrai temps
qui enguirlande
la rouille




"Beach Soccer"
 ne veut pas dire:
- conserver ses socquettes sur la plage-
comme parfois
certains mauvais esprits
ont tendance à l'interpréter
II s'agit, en fait, d'une forme de football 
à marée basse.
Cela le distingue donc aisément du Water Polo,
qui,
rappelons-le,
ne signifie pas perdre son pull dans la cuvette des toilettes.
...
Mais 
traditionnellement sport de légionnaire (romain)
 inauguré pour mettre un therme
à la piscine.
Enfin, un truc du genre.
Alors que le Beach Soccer
peut-être pratiqué
entre autre
par des bataillons d'entreprise.


Léger raccourci,
d'une des plus belles
Bêêêh du monde.

L'Hiver à Praia do Rosa
from L.A.
sur des tons ocre
et gris.




Ensuite, on trace la route.












samedi 22 décembre 2012

comptes de Noël




"Il appartient à une génération abîmée, oubliée, écrasée et condamnée à errer. Il fait partie d'une génération où les blessures ne cicatrisent jamais.
Dès sa naissance, son rêve a été brisé par la violence, la guerre, le pouvoir de l'obscurantisme et mille et un malheurs.
Tout jeune, il quitte son pays, l'Afghanistan, pour parcourir des routes périlleuses. il traverse l'Iran où les Afghans sont méprisés par le pouvoir et certains Iraniens afghanophobes. Il est traité comme un sous-homme. A la recherche de la paix, il ne savait pas que ce chemin passait par des obstacles inimaginables. Ainsi, il fuit la violence et tombe dans la violence.
Puis il quitte l'Iran et il arrive en Turquie, il se souvient des soldats turcs dans son pays. Là, le jeune homme doit se battre tout comme ses compagnons contre les trafiquants qui leur volent leur argent. Il doit traverser la mer sur des canots gonflables; il y rencontre des vagues violentes. Il a peur de se noyer. il ne sait pas nager car il a vécu dans une contrée loin de la mer. Il ne connait ni la mer, ni l'océan si ce n'est dans les vieilles revues de son grand-père.
Il est secoué dans cette barque qui tangue comme un ivrogne dans les vagues géantes. Tout se confond entre le ciel et la mer. Il oublie les éloges des poètes afghans pour la mer. La mer devient amère. Avec les tempêtes, elle devient folle. Nul ne sait où les vagues les ramènent? Vers le néant? Ou la vie?
Il arrive en Grèce. Son grand-père lui a dit un jour qu'Alexandre le Grand, l'homme protecteur venait de la Grèce pour conquérir le pays de ses ancêtres. Il est fier de mettre le pied sur la terre d'un héros. il se dit qu'Alexandre le Grand avait la volonté de conquérir le monde, mais lui a la volonté de sauver sa vie, d'être un citoyen du monde. En Grèce, il se fait arrêter, emprisonner. Désormais, il connait la prison. Il se souvient du refrain d'une chanson afghane: "J'ai peur que le chasseur ne me libère pas de la cage, et que le chemin de la prairie s'efface de mon souvenir." Il se souvient aussi des cailles en cage de son oncle. Un jour, il ouvrira la cage et les cailles s'envoleront dans le ciel. Il soupire! Y aura-t-il quelqu'un un jour qui ouvrira cette cage?
Par quel miracle, il ne sait plus, un beau jour il se retrouve hors de sa prison. Ce jour-là, il ne se pose pas la question du comment et du pourquoi. Alexandre ke Grans dans sa tombe a-t-il entendu son soupir?
Maintenant, il faut trouver le chemin qui mène à Rome. Ce chemin maudit où beaucoup de jeunes ont perdu la vie. 2crasés par les camions ou disparus. Il doit se cacher dans un de ces camions qui empruntent la route. Il retrouve l'énergie, le courage et la volonté de vivre.
Le camion s'arrête, il descend et prend la fuite sinon  le chauffeur lui fera la peau. il passe devant un étang. Il voit son reflet dans l'eau et aussitôt il se dit: "Je ressemble plus à un oiseau mazouté qu'à un jeune homme!"
C'est la vie! Il est en Italie. A deux pas de son objectif! Quelle ville? Peut-être Rome? il ne sait pas. il a faim et soif. il ne sait pas comment se nourrir mais il refuse la mendicité. Après quelques jours et nuits, il monte dans un train qui l'emmène à Paris. il met le pied sur la terre parisienne et verse quelques larmes. il cherche refuge dans un parc. il regarde le ciel et voit la Tour Eiffel de loin. il se souvient de sa petite soeur qui lui montrait souvent son classeur bleu où les photos de la Tour Eiffel étaient collées soigneusement. Il ferme les yeux. il rêve d'être allongé dans un lit avec des draps de coton.
Les jeunes Afghans lui conseillent d'aller en Angleterre, mais lui, il choisit Strasbourg, la capitale de l'Europe, où se trouve la cour européenne des droits de l'homme.
Un jour, il est reçu au foyer X. L'éducateur l'oriente vers une chambre. il sent le lit avec ses draps blancs. il sourit; ça faisait des mois qu'il n'avait pas pu sourire. Les éducateurs l'inscrivent dans des cours de langue. il retrouve le plaisir du chemin de l'école.
Un soir après le repas, il se confie à son éducateur: Dans l'enfer afghan, j'ai pratiqué la lutte, un sport bien courant là-bas. Je reprendrais les entraînements et je gagnerai des matchs. un jour vous seres fier de moi.
Ainsi, le lendemain, il commence à courir dans un parc. il court tous les soirs jusqu'à tard dans la nuit.
Un soir, lors de son entraînement, il voit une femme en train de se noyer dans un étang du parc de la Citadelle. il oublie qu'il ne sait pas nager. il saute dans l'eau glacée et il la ramène sur la berge. Quelle chance! La victime est en vie. La police le remercie et s'occupe de la victime. il se dit: "Je suis redevable à la France; ça y est, en sauvant la vie d'une femme, j'ai payé une partie de ma dette."
La vie continue, comme ses démarches administratives, sa formation, la convivialité et la cohabitation. Tous les jours, il apprend le sens de la citoyenneté, le respect et le vivre ensemble.
"Ici, ils me traitent comme les autres. Soit à cause de leurs métiers d'éducateurs, soit à cause de la Cour européenne des droits de l'homme, soit...je ne sais pas, je n'en sais rien!", dit-il
Un jour, il entend que le conseil général du Bas- Rhin a adressé un courrier aux foyers pour ne plus prendre en charge les mineurs isolés. Quel malheur! Je n'ai pas imaginé que le malheur ait pu franchir les frontières. Le malheur est donc un phénomène universel. Néanmoins, cette mesure, ça ne le concerne pas!
Quelques temps après, il entend qu'à leur majorité, les mineurs isolés, pris en charge par les structures d'accueil, doivent quitter les établissements. il est pétrifié par cette nouvelle mais se dit, je suis déjà majeur et encore une fois, cette mesure ne le concerne pas.
Puis, un peu plus tard, l'équipe éducative, avec beaucoup de peine, l'infomr que le conseil général du Bas-Rhin a adressé un nouveau courrier, son nom et ceux de ses camarades figurent sur la liste dont la prise en charge prend fin.
Il pleure! Deavnt cette mesure qui ne vise que des jeunes d'origine étrangère, il observe que l'équipe éducative est indignée. Les travailleurs sociaix du conseil général sont-ils également indignés? Il n'en sait rien.
Son destin est brisé pour la énième fois. il pense que c'est de sa faute d'être né en Afghanistan. Un pays où le malheur rôde perpétuellement. Il ne fallait pas naître ni en Asie, ni en Afrique.
"Ah mon Dieu, si j'étais né à Paris, à Brest, ou à Strasbourg
 peu importe la ville. J'aurais droit à une identité, à ce qu'on me reconnaisse citoyen. A être comme les autres jeunes de mon âge."
Depuis, ses rêves sont à nouveau saccagés. Désormais, comme auparavant, les cauchemars hantent ses nuits.
Le ciel de la capitale européenne est gris, les nuages épais prennent la lumière de cette ville qui a connu la souffrance.
Sur la Cour des Droits de l'homme, le ciel pleure.

en attendant le lever du soleil à l'horizon de la terre de la Fraternité, de l'Egalité et de la Liberté, Strasbourg respire mal ces mesures discriminatoires."
-Mahammad Zaher-
Ce texte a été publié dans la page "Rebonds" de l'hebdomadaire: Lien Social numéro 1083


illustrations: source: Toile

vendredi 21 décembre 2012

à la Saint Hiver




Premier jours d'Hiver et variés.
La saison sa rime au dernier quart
à cheval sur les années.
un peu le culte
entre deux chaises
et prie-Dieu
pour l'occasion
qui fait le
flonflon.


A la Saint-Hiver
élevé sous sa mer
trinquons l'apéro
à l'eau de celte
 Forte pression
au mini- bar
décoiffage à l'heure happy
et la nuit
de là venir
 pour la peine
sur son sable frileux
se prépare deux mille vertus.
...
Au moins.