dimanche 19 février 2012

aéroport notre dame des landes- non merci-


 reçu ceci:

STOP AU PROJET D’AÉROPORT DE NOTRE-DAME-DES-LANDES

UN AEROPORT ?

"Le projet d’aéroport à Notre-Dame-Des-Landes est une offensive : C’est 1220 hectares de terres agricoles, 50 exploitations, des dizaines d’habitations et de maisons occupées qui vont être rayées de la carte. Et avec eux, c’est l’histoire de ces vies et de ces terres qui est balayée. Les porteurs du projet sont capables d’assumer un discours sur l’austérité tout en conduisant un projet au coût délirant. Ils promettent une prospérité assurée, une sécurisation du trafic aérien, le tout vernis de garanties écologiques certifiées car c’est d’usage courant d’habiller d’écologie des hectares de béton. Pourtant, on nous rappelle depuis trois ans que la crise de 2008 s’intensifie, qu’elle attaque progressivement nos conditions de vie, qu’elle nous mobilise en profondeur : se sacrifier pour l’intérêt national, travailler plus, être responsable, devenir austère. En même temps, un refus de plus en plus déterminé de notre système économique et politique ne cesse de grandir. En Grèce, en Espagne ou aux Etats-Unis la crise économique s’est transformée en crise de la confiance et en rejet massif des classes dirigeantes. Partout, de Nantes à Madrid, d’Athène à Rome, c’est avec la même arrogance que les structures du pouvoir se jouent des populations qu’elles gouvernent. On croirait presque à une blague quand on voit avec quelle assurance le maire de Nantes injecte des millions d’euros pour installer un canard géant sur la Loire, pour construire une fresque à son effigie, ou pour implanter un aéroport au mépris de milliers de personnes. Il va sans dire que l’image de Nantes semble aux yeux de ses dirigeants avoir plus de valeur que ses habitant-e-s. Si Nantes rayonne c’est au profit de ses hommes et femmes politiques, de son « image de marque » et de ses ambitions internationales. Mais on ne payera pas l’image de Nantes, pas plus que la crise, parce qu’on a des choses bien plus importantes à défendre.
A l’ATTAQUE !
Devant pareil tableau, si nous voulons vraiment arrêter la construction de cet aéroport, nous devons réussir à transformer l’amertume en détermination. Cette même détermination qui pousse des milliers de personnes en Espagne et aux Etats-Unis à occuper des places. Celle qui à travers le monde arabe emporte les populations dans la révolte contre leur dirigeant. La même qui entraîne plusieurs dizaines de milliers d’européen-e-s à lutter dans la vallée de Suse en Italie contre un projet de train à grande vitesse aussi destructeur que celui de l’aéroport. Elle a aussi traversé plusieurs milliers de manifestant-e-s à bloquer physiquement un train de déchets nucléaires dès son départ en France, à Valognes, jusqu’à son arrivée au nord de l’Allemagne dans la région du Wentland. Cette détermination, elle existe dans la région de Nantes. Elle a déjà trouvé les voies de la victoire en empêchant deux projets de centrales nucléaires (Le Pellerin 1981 et Le Carnet 1997). Grâce à des formes de contestations à la fois multiples, rusées et offensives. Elle est présente depuis plusieurs années autour de Notre-Dame-des-Landes, à travers différentes pratiques de luttes : recours juridiques, occupations et cultures des terres, manifestations, blocages, etc. La réalité est bien loin de ce que voudrait faire croire les dirigeants et les industriels. Eux qui essaient de neutraliser toute contestation, n’hésitant pas à procéder à plusieurs perquisitions le même jour pour un peu de fumier sur Vinci, à déclarer que c’est au « karcher » qu’il faut nettoyer les opposant-e-s ou à militariser la zone. Mais la lutte contre l’aéroport n’est pas désertée : sur place il y a celles et ceux qui y vivent et qui y luttent, habitant-e-s, occupant-e-s paysans et paysannes de la zone d’aménagement différée (ZAD). Il y a les collectifs qui organisent la lutte sur Nantes, et enfin il y a celles et ceux sur le reste du territoire pour qui cette lutte résonne et qui la soutiennent là où ils sont. La proposition est donc la suivante : porter un geste de lutte fort, visible et massif, là où, depuis plusieurs mois, l’action les gêne le plus, c’est-à-dire au coeur des institutions nantaises, en encerclant la Mairie jusqu’au retrait du projet.
ENCERCLEMENT
Nous proposons un rassemblement suivi d’une manifestation d’ampleur le samedi 17 mars 2012 à partir de 14h sur la place du commerce à Nantes. Une manifestation dont l’ambition est de réunir toutes les tendances de la lutte contre l’aéroport, regroupées autour d’une idée simple : l’arrêt immédiat du projet. Cette manifestation ne sera pas la plate forme préélectorale de tel ou tel parti politique soucieux de tirer la couverture vers lui. Elle sera plutôt l’expression d’une détermination partagée entre celles et ceux qui ne veulent pas de cet aéroport, une détermination traduite en acte devant les institutions porteuses du projet. Dans cette perspective, la manifestation se poursuivra aux abords de la mairie de Nantes afin de l’encercler, en occupant les carrefours qui l’entourent. Autant de carrefours comme autant de possibilités de rappeler à Jean-Marc Ayrault, maire de Nantes, et à Jacques Auxiette, président du conseil régional, ce qu’ils sont en train de détruire et celles et ceux qui, jusqu’au bout, leur tiendront tête. Autant de carrefours pour que se retrouvent différentes pratiques de luttes et différentes façons d’occuper l’espace, fortes de leur complémentarité. Ici, des tentes, des cantines, un pique-nique, là des paysans avec ou sans terre déposent des centaines de bottes de paille, à coté un concert fête la destitution des pouvoirs locaux, et enfin plus loin, des structures infranchissables.
 
On l’affirme et on ne le répètera jamais assez : ARRET IMMEDIAT DU PROJET D’AEROPORT A NOTRE-DAME-DES-LANDES"





plus d'infos





  reçu également  cela:

Appel à un rassemblement de soutien aux militant-e-s anti-aéroport le mardi 21 février à 13h devant le tribunal de Saint-Nazaire

"Lors de la manifestation accompagnant le départ de la tracto-vélo NDDL/Paris,le 6 novembre 2011, un groupe d’opposant-e-s à l’aéroport de Notre Dame Des Landes a “escorté” un membre des renseignements généraux hors du cortège. A la suite de ces faits, deux camarades sont convoqués au tribunal de Saint-Nazaire  pour “outrage à agent” le mardi 21 février à 14h.
Ce procès, qui s’ajoute à de nombreux procès visant des militant-e-s anti-aéroport, participe de cette volonté des pouvoirs policiers,judiciaires,politiques,complices de Vinci, de criminaliser cette lutte légitime contre un projet inutile. Et pourtant la répression ne nous fera pas céder! nous sommes déterminé(e)s à lutter jusqu’à l’abandon du projet.
Nous appelons les militant(e)s, la population  à se rassembler  devant le tribunal de Saint-Nazaire le mardi 21 février à partir de 13 heures en soutien à nos deux camarades convoqués.
Le terrorisme d’Etat ne passera pas!

le  comité de soutien aux inculpé-e-s anti-aéroport
contact : csia@riseup.net

http://soutieninculpeesnddl.wordpress.com/








no more trouble(s)










Accueil Blues K Keb' Mo' Paroles War/No More Trouble Traduction Ajouter à mes titres favoris Traduction War/No More Trouble Keb' Mo' Interprète :Playing for Change Genre :Blues Durée : 04:33 Date de sortie : 05 Janvier 2009 Ecouter un extrait de ce titre Taille du texte+- Jusqu'au jour où la philosophie qui veut qu'une race Soit supérieure et une autre inférieure Sera enfin, et de manière définitive, discréditée et abandonnée, Oh, partout il y aura la guerre, je dis la guerre. Jusqu'au jour où il n'y aura plus de citoyen de première Ou de seconde catégorie, dans plus aucun pays, Jusqu'au jour où la couleur de la peau n'aura pas plus d'importance que la couleur des yeux, Partout il y aura la guerre. Tuer nos frères, guerre Détruire nos pays, guerre Pour rien, guerre Pour rien, guerre Ils vont s'occuper d'autres frères Nous n'avons plus besoin de guerres Certains gagnent, certains perdent Certains meurent, certains pleurent Certains chantent Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Oh non, oh non non non Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Oh non, oh non Ce dont nous avons besoin est l'amour, pour nous guider et continuer à nous protéger, Si tu veux bien m'aider de là-haut M'aider à m'en sortir d'ici bas Oh, tu dois arrêter la guerre. Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Lire la suite: http://www.greatsong.net/TRADUCTION-KEB-MO,WAR-NO-MORE-TROUBLE,105980502.html
Accueil Blues K Keb' Mo' Paroles War/No More Trouble Traduction Ajouter à mes titres favoris Traduction War/No More Trouble Keb' Mo' Interprète :Playing for Change Genre :Blues Durée : 04:33 Date de sortie : 05 Janvier 2009 Ecouter un extrait de ce titre Taille du texte+- Jusqu'au jour où la philosophie qui veut qu'une race Soit supérieure et une autre inférieure Sera enfin, et de manière définitive, discréditée et abandonnée, Oh, partout il y aura la guerre, je dis la guerre. Jusqu'au jour où il n'y aura plus de citoyen de première Ou de seconde catégorie, dans plus aucun pays, Jusqu'au jour où la couleur de la peau n'aura pas plus d'importance que la couleur des yeux, Partout il y aura la guerre. Tuer nos frères, guerre Détruire nos pays, guerre Pour rien, guerre Pour rien, guerre Ils vont s'occuper d'autres frères Nous n'avons plus besoin de guerres Certains gagnent, certains perdent Certains meurent, certains pleurent Certains chantent Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Oh non, oh non non non Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Oh non, oh non Ce dont nous avons besoin est l'amour, pour nous guider et continuer à nous protéger, Si tu veux bien m'aider de là-haut M'aider à m'en sortir d'ici bas Oh, tu dois arrêter la guerre. Nous n'avons plus besoin de conflits Nous n'avons plus besoin de conflits Lire la suite: http://www.greatsong.net/TRADUCTION-KEB-MO,WAR-NO-MORE-TROUBLE,105980502.html





















samedi 18 février 2012

illusions retrouvées




Dans notre page cuisine du samedi
Serge nous propose la prochaine élection française à la sauce CNN 
...



Et pour le dessert Brigitte ramène sa fraise




                                                       :::::::::!!!!!!!!!!!!!!!::::::::!!!!!!!




Un chanteur (auteur compositeur)  à textes, à voix, à poésie... Herbert Pagani également peintre, dessinateur,sculpteur...né à Tripoli et mort à Miami.
(désolé pour la rime)
 heu!
 Il repose à Tel Aviv

Deux chansons " amies de 30 ans" comme  diraient certains  gonflés à l'hélium
et encore et plus que jamais  d'actualité
Message personnel pour Anne grande prêtresse des Ocreries, j'avais dit pas plus tard qu'il y a peu,  qu'on ne verrait plus jamais par ici la tronche de "qui vous savez" et je m'aperçois qu'elle est présente dans les vidéos qui suivent, seulement je n'ai pas trouvé d'autre version de Mégalopolis
Allez, concentrons nous sur le fond , quand à la forme, j'allume des bâtons d'encens pour désinfecter l'écran.







                                                               (((((((((((((çççççççççççç))))))))))))))








Un oeil ça trompe énormément
 ou encore:
 tout est illusion 
 mais aussi:
 Il faut ravaler sa façade comme des larmes sous la pluie,
 pour faire en sorte que le théâtre de la vie 
ouvre toutes grandes  ses fenêtres sur celui de la ville
et de ses vertes  compagnes
afin  que brille
dans  nos regards -parfois légèrement blasés-
le fard du merveilleux... 







Tu sais, la poésie se pare au moins  des mille couleurs et 
à y regarder d'un peu plus près  infuse de toutes les  vertus.













Ne croyons pas qu'il s'agisse là uniquement d'un maquillage destiné au paraître plutôt qu'à l'être.
En allant chercher au fond de soi, les racines du sourire, les traces de l'enfance,
la paix des braves...
le mur qui se déguise nous rend plus indulgent avec nous-même
et nous ouvre ainsi aux autres et à l'espace revisité
et magique.




Joli pied de nez à nos ancestrales peurs.
Douce et salutaire folie créatrice.
traduction multilingue  d'un:
 "rien n'est  jamais perdu
pourvu que...l'on y pense"



















































































































































(merci à Serge pour la mise en plis)






Une découverte de par ici

ET
 un dernier pour la route emprunté à  RUMINANCES


vendredi 17 février 2012

fesses tival








"J'aime tes fesses
Pourquoi
J'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses!
J'aime tes fesses!
J'aime tes fesses

J'aime tes fesses

Pourquoi
J'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses!
J'aime tes fesses!
J'aime tes fesses!

J'aime tes fesses 

J'aime tes fesses
Pourquoi
J'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses!
J'aime tes fesses!
J'aime tes fesses

J'aime aussi ta langue

Ton cerveau tes sinus
Ta glande thyroïdale
Et ton oesophage
J'aime aussi ton foie
Ton foie ton estomac
Tes intestins ta vessie
Et ton utérus
Oh j'aime tes fesses
J'aime tes fesses

-Jeanne Balibar-

J'aime tes fesses
Pourquoi
J'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Pourquoi j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses
Parce que j'aime tes fesses!
J'aime tes fesses!
J'aime tes fesses

J'aime tes fesses 
J'aime tes fesses"
-Philippe KATERINE-

invention des autres jours




Les allumettes de sûreté

"Cinquième jour de l'été. La chaleur est là, sur les murs et les visages. Rue du Calvaire, personne ne passe.

Je suis l'homme qui attend l'homme qui allumera ma cigarette. Dans mon sac de toile il y a un livre, un couteau, une couverture noire et un casque de scaphandrier. C'est ce que je possédais avant d'être incarcéré, c'est ce qu'on m'a rendu lorsque je suis sorti de prison. Je n'ai plus d'allumettes, pas de lieu ou dormir. Sur le feuillet  que m'a remis l'administration pénitentiaire, il est écrit que je suis apte à travailler, fin prêt à intégrer la vie civile.

cinquième jour de l'été. Je suis libre de me mêler à la foule ou de m'y soustraire. Si je veux des papiers d'identité, il faut que je me présente à la préfecture de police. Si je veux fumer, il faut que j'attende l'homme qui passera devant moi et allumera ma cigarette;

La chaleur est partout. Le soleil, comme un rond de métal, pèse sur les murs de la ville et irradie les corps qu'il marque de son fer. Flanquée d'immeubles hauts, la rue du Calvaire n'est qu'un passage étroit, tortueux, qui fabrique de l'ombre à toute heure. Gueule ouverte dans le mur, à deux, trois coudées de la marche où je me tiens, un soupirail exhale une fraîcheur terreuse et malodorante, mais cela vaut mieux que le reste. Deux rues plus loin, la foule, les commerces, le soleil lourd et brûlant, les bruits de l'été.

Le mur qui me fait face est hérissé de câbles et de gouttières éventrées. Des fissures dévorent lentement la façade et( permettent le passage de petits animaux . Dans la rue du Calvaire, les portes n'ont plus de numéro. Pourtant au troisième étage, à quelques mètres au-dessus de ma tête, une fenêtre est ouverte. Sur le rebord de la croisée, il y a un oiseau dans une cage. En montant la rue, juste avant de m'asseoir sur cette marche, j'ai entendu le chant de l'oiseau.
Dans la rue du Calvaire, il n'y a pas de commerce, pas de soleil, pas d'allumettes, pas de bruits, pas l'ombre d'un homme qui allumera ma cigarette. Je reste assis là, sur une marche refroidie par les soupirs de la cave. Je fuis le soleil et les foules urbaines; languissant de pouvoir fumer, j'attends. J'attendrai jusqu'à la nuit, jusqu'à ce que l'oiseau chante.
..../...."
-extrait de:  "Invention des autres jours" un roman de Jean-Daniel Dupuy -Editions Attila-
(ce livre m'a été conseillé par Frédérique du "sel des mots")


"Jean-Daniel Dupuy est né à Casablanca en 1973. Son grand-père maternel est un photograveur italien qui s'est arrêté au Maroc sur la route des Etats-Unis; son grand-père paternel est grossiste en pharmacie mais rêvait d'être marchand de vin. il grandit à Montpellier, où il découvre à l'adolescence la littérature grâce à L'Autre Journal, de Michel Butel ; il lit les auteurs russes, hispaniques, anarchistes, et Manchette, Debord, Volodine...
il abandonne à l'hiver 1995 sa maîtrise d'histoire sur "la plaisanterie dans la vie politique à Rome" pour se rapprocher des mouvements sociaux, lancer un journal, Parenthèse,  et créer un spectacle de rue, sur une échelle de la rue de La Loge à Montpellier.
A vingt-cinq ans, il apprend qu'il y a une" pénurie de veilleurs de nuit" à Montpellier. il prend alors un poste dans une maison pour enfants en difficulté et écrit, dès les premiers jours, "Arrière-guerre", une fable sur le conflit au Kosovo.
Depuis, il écrit la nuit, tandis que les enfants dorment... ou viennent partager avec lui leurs tracas, leurs idées et leurs doléances."  source: préface de "Invention des autres jours"




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Rubrique Affichage& revue de Toile   proposée par Anne  Serge et Laure


























jeudi 16 février 2012

la france forte


 La France forte qu'il disait zébulon
Ah! ah! ah! 
On appelle cela  je crois du copié coulé
m'enfin,
bref,
 la non-actualité du moment  vue par Rémy,
Sneck pour les intimes
 ou alors c'est  l'inverse, je ne sais plus

                                                          ----::::::::--------::::::::::------::::::::-----

P. Bouquerel

 Découvert  par hasard dans une vitrine alors que  avec mon ptit panier sous le bras j'allions faire quelques  courses pour ravitailler la maison.
 Voilà maintenant c'est dit,  vous savez tout.


 Pascal Bouquerel -nazairien  "se mélangeant  les pinceaux"-



P. Bouquerel

Z'et puis, alors que nous étions sur le point d'abaisser le rideau  de fer  de vent , de ce blogofort, un lecteur débarque en fanfare et  nous propose un lien musical et (pour causer moderne): inter-actif  mais pas pipeau...


LE LIEN (oh! oui)